Martha Wells
Martha Wells
Dans un monde où la paix reste menacée par des complots et des trahisons, Kaiisteron, prince démon immortel, affronte le retour des Hiérarques, ces envahisseurs oubliés responsables d’une guerre dévastatrice.
Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu : o Le Prix Hugo de la meilleure novella en 2018 o Le Prix Nebula de la meilleure novella en 2018 o Lauréat du Prix Locus de la meilleure novella en 2018 o Lauréat du Prix Alex en 2018 « J'aurais pu faire un carnage dès l'instant où j'ai piraté mon module superviseur ; en tout cas, si je n'avais pas découvert un accès au bouquet de chaînes de divertissement relayées par les satellites de la compagnie. 35 000 heures plus tard, aucun meurtre à signaler, mais, à vue de nez, un peu moins de 35 000 heures de films, de séries, de lectures, de jeux et de musique consommés. Comme impitoyable machine à tuer, on peut difficilement faire pire. » Et quand notre androïde de sécurité met au jour un complot visant à éliminer les clients qu'il est censé protéger, il ne recule ni devant le sabotage ni devant l'assassinat ; il s'interpose même face au danger, quitte à y laisser des morceaux. Martha Wells signe avec cette série un récit tout en ironie et en sensibilité sur l'éveil à la conscience et l'exercice du libre arbitre. Série en streaming sur Apple TV+
Les SecUnits se moquent pas mal des actualités. Même après avoir piraté mon module superviseur et débloqué mes accès, je n'y ai jamais prêté grande attention. D'abord, parce que les téléchargements de contenu multimédia risquent moins de déclencher les alarmes éventuelles des réseaux locaux et satellitaires, mais surtout, parce que les informations sont d'un ennui mortel et que je me fiche éperdument des querelles entre humains tant que je n'ai pas 1) à y mettre un terme, 2) à nettoyer après eux. Où AssaSynth se fait passer pour un humain augmenté et embaucher comme consultant de sécurité auprès de trois scientifiques en litige avec leur employeur... Entre voyage dans la galaxie et exploration de mine abandonnée, Schémas artificiels sonde davantage la conscience émergente du narrateur. Ses relations avec d'autres intelligences artificielles dessinent une fresque de personnages non-humains d'une grande profondeur, rappelant le cycle de « La Culture » de Iain Banks. Et à se mettre au service d'humains, AssaSynth découvre à quel point il est délicat de ne pas s'attacher émotionnellement à ceux qu'on protège. Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus. Série en streaming sur Apple TV+
Un démon et une sorcière se réveillent enterrés vivants, sans souvenir. Pour Kaiisteron et Ziede, la quête de la vérité commence dans l’ombre d’un monde où magie et trahisons se mêlent. Qui a osé les piéger ?
AssaSynth, cyborg sarcastique et attachant, affronte ses démons intérieurs et une corporation esclavagiste dans ce septième volet haletant.
« Je n'ai vraiment pas de bol avec les transports autopilotés. Le premier à me prendre en stop n'avait eu d'autre motivation que celle de profiter de ma collection de fichiers multimédias. L'emmerdeur de vaisseau expéditionnaire, EVE, le temps de notre collaboration, avait menacé de me tuer, regardé mes émissions préférées, altéré ma configuration structurelle, fourni un excellent soutien tactique, argumenté jusqu'à me convaincre de jouer les consultants en sécurité, sauvé la vie de mes clients et nettoyé derrière moi quand j'avais dû assassiner des humains. (C'étaient des méchants.) EVE me manquait beaucoup. Et il y avait ce transport-ci. Qui s'était mis en tête de me confier le maintien de l'ordre à bord et de m'envoyer des notifications à chaque querelle entre passagers. Imbécile que je suis, j'y avais répondu. Pourquoi ? Je ne le sais pas moi-même. » Enfin parvenu sur la planète Milu, AssaSynth est contraint d'endosser de nouveau son rôle de SecUnit afin de protéger son identité et, au passage, des clients officieux, accompagnés d'un bot de compagnie, Miki. Confronté à plus puissants que lui, mais aussi à l'innocence déstabilisante de Miki, notre androïde devra allier les deux parts de son être pour survivre : la puissance de feu du robot et le libre arbitre de l'humain. Défaillances systèmes , la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus.
« La majorité de mes voyages ont été stressants, tout compte fait. Plus que du stress, c'était de l'angoisse, cette fois. Fidèle à mes habitudes, j'ai regardé des séries. J'avais déniché un long drame historique narrant les premiers temps de l'exploration spatiale. Mais malgré les informations très convaincantes fournies en barres latérales, j'avais un peu de mal à y croire. J'ai arrêté au milieu du deuxième épisode et basculé sur une comédie musicale. » Le Dr Mensah a été kidnappée. À moins que sa planète d'origine, Préservation, ne verse une rançon à GrayCris et n'abandonne toute poursuite, ils la tueront. Infiltration et piratages de haute volée, duel avec une terrifiante SecUnit de combat, affrontement virtuel en immersion totale... AssaSynth est sur tous les fronts : on ne tue pas impunément ses clients ! Encore moins ses « presque amis humains ». Ce quatrième et dernier volet du Journal d'un AssaSynth illustre la métamorphose d'un être en quête de son individualité, et qui, loin de vouloir devenir humain, aspire à en être l'égal. Défaillances systèmes, la première des quatre novellas qui forment « Journal d'un AssaSynth », a reçu les prix Hugo, Nebula, Alex et Locus. Schémas artificiels, la deuxième de ces novellas a reçu les prix Hugo et Locus en 2019.
Les contrats de travail sur Préservation étaient très simples, principalement parce que le Code civil planétaire prévoyait déjà toute une panoplie de protections inhérentes. Sauf que je ne faisais pas partie des citoyens, pas plus que je n'étais - techniquement - une personne. Néanmoins, le contrat de Pin-Lee, l'avocat du Dr Mensah, veillerait à ce que nul ne me force à agir contre mon gré. (Par le passé, j'avais uniquement été l'objet de contrats de location émis par la compagnie, où je n'étais alors qu'un équipement.) (« Ne t'inquiète pas, avait promis Pin-Lee. Je prévoirai une clause qui te permettra de prendre la tangente comme une crapule si tu le souhaites. »). Dans ce huis clos policier riche en rebondissements, AssaSynth, qui ne demande toujours qu'à rester dans son coin à regarder des séries (une vidéosurveillance digne de ce nom aurait permis de boucler l'affaire en deux temps trois mouvements, si vous voulez son avis), découvrira la valeur du travail d'équipe - avec les humains, qui ne sont pas tous incompétents, et les autres bots, qui ne sont pas tous stupides. Mais, surtout, notre androïde apprendra à ne pas céder à un travers finalement très humain : dépasser ses préjugés. Les romans de la série « Journal d'un AssaSynth » ont été couronnés par les prix Hugo 2018 et 2019, les prix Nebula 2017 et 2020 et les prix Locus 2018, 2019 et 2021.
Effet de réseau a été couronné par les prix Locus 2021 et Nebula 2020. « Dans la catégorie androïde, je suis une SecUnit séditieuse. Il y a beau temps que j'ai piraté mon module superviseur et j'ai pris goût au libre arbitre. Cela m'apparente-t-il au genre humain ? Beurk. Sûrement pas. Dans l'ensemble les humains sont des imbéciles répugnants dévorés par leurs émotions. » Mais on ne se refait pas. Ou bien si, justement. Et quand une mission d'exploration de ceux qui l'ont accueilli dans leur communauté tombe sous l'assaut d'un bâtiment hostile, AssaSynth n'hésite pas à payer de sa personne. À plus forte raison si la situation tourne à l'inextricable : un vaisseau qui-n'est-pas-son-ami (« ça n'a rien à voir avec les interactions humaines ») décérébré, des pirates contrôlés par un implant sauvage, un monde dévoyé qu'on s'arrache et jusqu'à une ado encombrante trop futée. Il faut protéger les uns (y compris d'eux-mêmes), rentrer dans le lard des autres. Et attention : se méfier des reliques aliens imprévisibles. Action. Le roman Effet de réseau fait suite aux quatre novellas du « Journal d'un AssaSynth ». Effet de réseau a été couronné par les prix Locus 2021 et Nebula 2020.
Le royaume d'Île-Rien est au bord de la défaite après trois années de guerre contre un ennemi silencieux et jamais entrevu. Surgis de nulle part dans leurs dirigeables noirs, les mystérieux Gardiers sèment la destruction. Les armes conventionnelles ne leur résistent pas et la magie d'Île-Rien demeure inopérante. Que reste-t-il au royaume ? Peut-être une sphère occulte léguée par le puissant sorcier Aristide à sa nièce adoptive, Trémaine. Peut-être le moyen de découvrir d'où vient l'ennemi. Emportée dans un monde parallèle menacé lui aussi par les Gardiers, où une civilisation plus primitive affronte des sorciers malveillants et sanguinaires, Trémaine devra déchiffrer le secret de sa sphère pour offrir un dernier espoir à sa patrie. Une grande oeuvre de portal fantasy par l'autrice de « Journal d'un AssaSynth ».
La patrie de Trémaine Valiarde succombe à l'invasion des Gardiers. Le gouvernement en déroute a dû s'exiler, laissant un pays dévasté par un ennemi contre lequel l'armée d'Île-Rien ne peut lutter. Ultime recours, Arisilde, redoutable sorcier prisonnier d'une sphère magique, fournit à Trémaine et les siens les pictogrammes d'un anneau magique débouchant dans une mystérieuse forteresse. Depuis de longues années, un clan d'exilés parlant la même langue que l'ennemi y est emprisonné. Comment et pourquoi sont-ils arrivés là ? Qui a ainsi disposé de leur sort ? Quels liens unissent Île-Rien au monde des Gardiers et à celui des Syprians ? Autant de questions dont la réponse peut mener à l'offensive. Cet ultime volet de « La chute d'Île-Rien » nous conduit dans les arcanes du pouvoir, de la raison et de la folie. Une grande oeuvre de portal fantasy par l'autrice de « Journal d'un AssaSynth ».
Le pays d'Île-Rien succombe à l'invasion des Gardiers, peuple prédateur venu d'une autre dimension, aux armes dévastatrices et aux intentions inconnues. Nul ne saurait les arrêter. Nul sauf peut-être Trémaine Valiarde, la fille du douteux Nicholas, lui-même mystérieusement disparu. Accompagnée d'un sorcier ami de son père et de deux guerriers syprians issus d'un univers parallèle, munie d'une sphère où est emprisonné son oncle le sorcier Arisilde, elle a embarqué sur le paquebot Ravenna, ultime bastion et dernier espoir des forces d'Île-Rien. L'objet de leur quête : découvrir qui sont les redoutables Gardiers et d'où ils viennent. Mais les Gardiers ne sont pas le seul mal dans ce monde tumultueux, et une ancienne terreur rôde dans les salles ornées et les ponts sombres du vaisseau des airs Ravenna - une force si malveillante et énigmatique que même le pouvoir croissant de la sphère des sorciers pourrait ne pas suffire à sauver Île-Rien de la ruine totale. Une grande oeuvre de portal fantasy par l'autrice de « Journal d'un AssaSynth ».
Obligé de reporter dramatiquement tout visionnage de Lune Sanctuaire, aidé par Trois, son acolyte, AssaSynth vole au secours de la famille du Dr Mensah, séquestrée par le groupe Barish-Estranza au beau milieu d'une station spatiale bourrée de dangers et de touristes. Dans ce groupe, trop de personnes lui sont inconnues, et, nouveauté saisissante : il y a des enfants. Autrement dit : des êtres déstabilisants, imprévisibles et qui cherchent à établir un contact visuel (beurk !). Désormais en possession d'un module de santé mentale (bien entendu piraté), AssaSynth doit régulièrement vérifier son état et prendre en compte - tant bien que mal - ses émotions et ses souvenirs. Un défi face à l'agacement omniprésent de devoir, une fois de plus, protéger ces satanés humains. Force est de constater, cependant, que ces derniers sont parfois plus complexes qu'il n'y paraît. Ou bien complètement crétins. C'est à voir. Ce huitième volume du « Journal d'un AssaSynth » fait directement suite aux événements d'Effondrement système et est accompagné d'une nouvelle inédite en français : Entente : amitié, solidarité, communion, empathie. « Journal d'un AssaSynth » est un succès planétaire récompensé par les prix Hugo, Locus et Nebula, et désormais adapté en série par Apple TV.
San Francisco, 1849 : la ruée vers l'or bat son plein. Dans cette ville en pleine effervescence, Bras d'acier plonge le lecteur au cœur des rivalités, des rêves brisés et des destins croisés.
En Égypte ancienne, le principal rôle que l'on attendait de la femme était celui de mère car il ancrait sa place dans son foyer mais également dans sa communauté. Le désir de maternité pouvait être biologique mais il était avant tout social : l'absence d'héritier entraînait une déconsidération pouvant aboutir à la répudiation. Dieux, magiciens, médecins et revenants étaient donc sollicités afin d'aider l'Égyptienne à devenir enceinte.La maternité n'était pas sans risque et nombre de tests, prescriptions et autres incantations permettent d'appréhender l'obstétrique telle qu'elle était pratiquée en ces temps reculés. Lorsque les femmes déjouaient la malveillance de Seth, que l'on rendait responsable des fausses-couches, et parvenaient au terme, advenait la naissance attendue et redoutée à la fois. La venue au monde d'un enfant était perçue comme un don des dieux, mais elle ne mettait pas fin à l'inquiétude des parents. On estime, en effet, qu'un tiers des enfants n'atteignait pas l'âge de 5 ans en dépit des efforts conjugués des parents, médecins et magiciens pour les protéger.Mère et nouveau-né passaient par divers rites de passage qui procédaient de leur (ré-)intégration dans la communauté. Le nourrisson, source de multiples attentions, y occupait toutefois une place à part. Il n'obtenait un véritable statut social que lorsque les menaces (sur)naturelles planant sur sa vie et sa santé étaient enfin écartées, c'est-à-dire lorsqu'il sortait de la petite enfance.Richement documenté et illustré par quelque 80 planches et dessins, cet ouvrage offre un éclairage inédit sur la maternité et la petite enfance en Égypte ancienne.Amandine Marshall est docteur en égyptologie et chercheur associé à la Mission Archéologique Française de Thèbes Ouest. Elle est également l'auteur de nombreux ouvrages sur l'antiquité dont Être un enfant en Égypte ancienne, Les momies égyptiennes et Auguste Mariette.
Kaiisteron, prince démon incarné parmi les humains, et son amie Ziede, sorcière de son état, se réveillent inhumés dans un tombeau abandonné au beau milieu de l'océan. Sans aucun souvenir d'y être venus... À coups d'invocations et de possessions mentales, ils remontent la piste d'une autre disparition inquiétante, celle de Tahren Stargard, l'épouse de Ziede. Ce sera le fil rouge de leur quête, puisque Tahren doit elle aussi jouer un rôle crucial dans le renouvellement des alliances politiques en cours, en tant que représentante de son peuple, les Bienheureux immortels. « Une fantasy follement originale et complexe, qui explore comment les révolutions se gagnent par la confiance et meurent par égoïsme. Martha Wells s'illustre par ses personnages non-humains sombres et puissants, qui n'ont besoin que d'un soupçon de bonté pour déployer tout leur redoutable potentiel. » - N. K. Jemisin Prix Locus 2024 Ce livre audio est interprété par une voix humaine, dans le respect des engagements d'Hardigan.
" Journal d'un AssaSynth " est un succès planétaire récompensé par les prix Hugo, Locus et Nebula, et désormais adapté en série par Apple TV.Obligé de reporter dramatiquement tout visionnage de LuneSanctuaire, aidé par Trois, son acolyte, AssaSynth vole au secours de la famille du Dr Mensah, séquestrée par le groupe Barish-Estranza au beau milieu d'une station spatiale bourrée de dangers et de touristes. Dans ce groupe, trop de personnes lui sont inconnues, et, nouveauté saisissante : il y a des enfants. Autrement dit : des êtres déstabilisants, imprévisibles et qui cherchent à établir un contact visuel (beurk !). Désormais en possession d'un module de santé mentale (bien entendu piraté), AssaSynth doit régulièrement vérifier son état et prendre en compte - tant bien que mal - ses émotions et ses souvenirs. Un défi face à l'agacement omniprésent de devoir, une fois de plus, protéger ces satanés humains. Force est de constater, cependant, que ces derniers sont parfois plus complexes qu'il n'y paraît.Ou bien complètement crétins. C'est à voir. Ce huitième volume du " Journal d'un AssaSynth " fait directement suite aux événements d'Effondrement système et est accompagné d'une nouvelle inédite en français : Entente : amitié, solidarité, communion, empathie.Interprétation humaine
"Je m'énerve quand les humains ne valorisent pas mon travail, mais un excès de reconnaissance me perturbe aussi, c'est à ne rien y comprendre. La conscience, ça craint." Thibaut Delmotte prête une nouvelle fois son timbre versatile à l'AssaSynth, plus humain que jamais.
Les contrats de travail sur Préservation étaient très simples, principalement parce que le Code civil planétaire prévoyait déjà toute une panoplie de protections inhérentes. Sauf que je ne faisais pas partie des citoyens, pas plus que je n'étais - techniquement - une personne. Néanmoins, le contrat de Pin-Lee, l'avocat du Dr Mensah, veillerait à ce que nul ne me force à agir contre mon gré. (Par le passé, j'avais uniquement été l'objet de contrats de location émis par la compagnie, où je n'étais alors qu'un équipement.) (" Ne t'inquiète pas, avait promis Pin-Lee. Je prévoirai une clause qui te permettra de prendre la tangente comme une crapule si tu le souhaites. "). Dans ce huis clos policier riche en rebondissements, AssaSynth, qui ne demande toujours qu'à rester dans son coin à regarder des séries (une vidéosurveillance digne de ce nom aurait permis de boucler l'affaire en deux temps trois mouvements, si vous voulez son avis), découvrira la valeur du travail d'équipe - avec les humains, qui ne sont pas tous incompétents, et les autres bots, qui ne sont pas tous stupides. Mais, surtout, notre androïde apprendra à ne pas céder à un travers finalement très humain : dépasser ses préjugés.Prix Locus du meilleur roman court 2022
Retrouvez Thibaut Delmotte, la voix française de Morty de la série d'animation Rick et Morty, dans la suite des aventures rocambolesques de l'AssaSynth !" Dans la catégorie androïde, je suis une SecUnit séditieuse. Il y a beau temps que j'ai piraté mon module superviseur et j'ai pris goût au libre arbitre. Cela m'apparente-t-il au genre humain ? Beurk. Sûrement pas. Dans l'ensemble les humains sont des imbéciles répugnants dévorés par leurs émotions. "Mais on ne se refait pas. Ou bien si, justement. Et quand une mission d'exploration de ceux qui l'ont accueilli dans leur communauté tombe sous l'assaut d'un bâtiment hostile, AssaSynth n'hésite pas à payer de sa personne. À plus forte raison si la situation tourne à l'inextricable : un vaisseau qui-n'est-pas-son-ami (" ça n'a rien à voir avec les interactions humaines ") décérébré, des pirates contrôlés par un implant sauvage, un monde dévoyé qu'on s'arrache et jusqu'à une ado encombrante trop futée. Il faut protéger les uns (y compris d'eux-mêmes), rentrer dans le lard des autres. Et attention : se méfier des reliques aliens imprévisibles. Action.Prix Nebula du meilleur roman 2020 Prix Hugo de la meilleure série littéraire 2021 Prix Locus du meilleur roman de science-fiction 2021
Une mission de sauvetage caustique et haletante, portée par Thibaut Delmotte, la voix française de Morty de la série d'animation Rick et Morty. " La majorité de mes voyages ont été stressants, tout compte fait. Plus que du stress, c'était de l'angoisse, cette fois. Fidèle à mes habitudes, j'ai regardé des séries. J'avais déniché un long drame historique narrant les premiers temps de l'exploration spatiale. Mais malgré les informations très convaincantes fournies en barres latérales, j'avais un peu de mal à y croire. J'ai arrêté au milieu du deuxième épisode et basculé sur une comédie musicale. " Le Dr. Mensah a été kidnappée. À moins que sa planète d'origine, Préservation, ne verse une rançon à GrayCris et n'abandonne toute poursuite, ils la tueront. Infiltration et piratages de haute volée, duel avec une terrifiante SecUnit de combat, affrontement virtuel en immersion totale... AssaSynth est sur tous les fronts : on ne tue pas impunément ses clients ! Encore moins ses " presque amis humains ". Ce quatrième volet du Journal d'un AssaSynth illustre la métamorphose d'un être en quête de son individualité, et qui, loin de vouloir devenir humain, aspire à en être l'égal.
La SecUnit en cavale reprend du service pour un troisième opus. Une novella caustique et haletante, portée par Thibaut Delmotte, la voix française de Morty de la série d'animation Rick et Morty. " Je n'ai vraiment pas de bol avec les transports autopilotés. Le premier à me prendre en stop n'avait eu d'autre motivation que celle de profiter de ma collection de fichiers multimédias. L'emmerdeur de vaisseau expéditionnaire, EVE, le temps de notre collaboration, avait menacé de me tuer, regardé mes émissions préférées, altéré ma configuration structurelle, fourni un excellent soutien tactique, argumenté jusqu'à me convaincre de jouer les consultants en sécurité, sauvé la vie de mes clients et nettoyé derrière moi quand j'avais dû assassiner des humains. (C'étaient des méchants.) EVE me manquait beaucoup. Et il y avait ce transport-ci. Qui s'était mis en tête de me confier le maintien de l'ordre à bord et de m'envoyer des notifications à chaque querelle entre passagers. Imbécile que je suis, j'y avais répondu. Pourquoi ? Je ne le sais pas moi-même. " Enfin parvenu sur la planète Milu, AssaSynth est contraint d'endosser de nouveau son rôle de SecUnit afin de protéger son identité et, au passage, des clients officieux, accompagnés d'un bot de compagnie, Miki. Confronté à plus puissants que lui, mais aussi à l'innocence déstabilisante de Miki, notre androïde devra allier les deux parts de son être pour survivre : la puissance de feu du robot et le libre arbitre de l'humain.
La suite des aventures de la SecUnit accro aux séries dans un second opus renversant !" Les SecUnits se moquent pas mal des actualités. Même après avoir piraté mon module superviseur et débloqué mes accès, je n'y ai jamais prêté grande attention. D'abord, parce que les téléchargements de contenu multimédia risquent moins de déclencher les alarmes éventuelles des réseaux locaux et satellitaires, mais surtout, parce que les informations sont d'un ennui mortel et que je me fiche éperdument des querelles entre humains tant que je n'ai pas 1) à y mettre un terme, 2) à nettoyer après eux. "Où AssaSynth se fait passer pour un humain augmenté et embaucher comme consultant de sécurité auprès de trois scientifiques en litige avec leur employeur...Entre voyage dans la galaxie et exploration de mine abandonnée, Schémas artificiels sonde davantage la conscience émergente du narrateur. Ses relations avec d'autres intelligences artificielles dessinent une fresque de personnages non-humains d'une grande profondeur, rappelant le cycle de " La Culture " de Iain Banks. Et à se mettre au service d'humains, AssaSynth découvre à quel point il est délicat de ne pas s'attacher émotionnellement à ceux qu'on protège.Prix Hugo du meilleur roman court 2019Prix Locus du meilleur roman court 2019
La première novella de la série SF déjà culte et multirécompensée de Martha Wells." J'aurais pu faire un carnage dès l'instant où j'ai piraté mon module superviseur ; en tout cas, si je n'avais pas découvert un accès au bouquet de chaînes de divertissement relayées par les satellites de la compagnie. 35 000 heures plus tard, aucun meurtre à signaler, mais, à vue de nez, un peu moins de 35 000 heures de films, de séries, de lectures, de jeux et de musique consommés. Comme impitoyable machine à tuer, on peut difficilement faire pire. " Et quand notre androïde de sécurité met au jour un complot visant à éliminer les clients qu'il est censé protéger, il ne recule ni devant le sabotage ni devant l'assassinat ; il s'interpose même face au danger, quitte à y laisser des morceaux.Martha Wells signe avec cette série un récit tout en ironie et en sensibilité sur l'éveil à la conscience et l'exercice du libre arbitre.Prix Nebula du meilleur roman court 2017 Prix Hugo du meilleur roman court 2018 Prix Locus du meilleur roman court 2018 Prix Bob-Morane 2020