- Impression Oui
- Copier-coller Oui
- Partage Oui
L'infini perd son temps
À travers L'infini perd son temps, Germaine Beaulieu interroge notre place dans l'univers, mêlant fragilité humaine et mémoire collective. Un recueil poétique où chaque mot résonne comme une réponse à l'éphémère et à l'éternel.
Conscience
Buvard saturé d’ipreintes
Lorsque le sens ne dit plus rien
Nous parlons nuit
Interroger pour donner sens : Germaine Beaulieu avance petit à petit, construisant en l’approfondissant au fil des recueils, Empreintes ou Matière crue par exiple, une exploration poétique de la vie individuelle en regard des événients collectifs. La poète éclaire son propos en prenant la donnée tiporelle de notre univers à témoin : « De fil en aiguille / Le tips sur ma peau / Avec ses ailes fugueuses »; ailleurs, elle suggère :
Si loin la vieillesse
Les poupées dorment
Sur fond de guerre
Une existence en continu
Quelle est notre destinée? « Jours entassés sur l’âge / Nous existons pour raconter ». Dire, écrire, inscrire de cette manière sa présence au monde :
Ne touchez plus à ma fragilité
Elle vole en éclats de rêves
Là où il y avait un corps
Maintenant mémoire
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Germaine Beaulieu, née en 1949 à Laval, est une poétesse, romancière et photographe québécoise installée à Montréal depuis 1966. Elle a publié plus de quinze recueils de poèmes, dont Empreintes (2020), Matière crue (2016) et Repères du silence (2013), ainsi qu’un roman, Sortie d’elle(s) mutante (1980). Son œuvre, souvent marquée par une réflexion sur le temps, la mémoire et la condition humaine, est publiée principalement aux Écrits des forges. Elle a également cofondé le Comité Femmes du Centre québécois du P.E.N. et participé à de nombreux festivals de poésie.
tag Mots-clés
Comment lire ce smartbook ?
- Impression Oui
- Copier-coller Oui
- Partage Oui