Marie André
Marie André
C'est difficile d'avoir une réflexion intelligente quand on n'est entourée que de cons ! Ce n'est qu'en rentrant chez moi, plus tard, que j'ai compris. J'ai ôté mes chaussures grises, mon pantalon et mon pull gris pour enfiler mon vieux jogging gris. Gris souris. Comme les sourires ? Gris perle. Comme les larmes ? Toujours cette putain de dualité !
Prisonnière. Captive de mon corps. Mes jambes, mes bras, ma tête, mes yeux ne m'obéissent plus. Mon cerveau fonctionne à dix mille tours seconde, mais il est déconnecté du reste et ses ordres ne sont pas exécutés. Quelqu'un finira bien par s'apercevoir de ma disparition.Quelqu'un va s'inquiéter, me chercher, me délivrer... Je voulais écrire un peu, j'avais promis à Ophélie de descendre au Temple avant dix-sept heures, mais, quand j'ai saisi mon stylo, je me suis figée. Il se trouve encore entre mes doigts paralysés.
Ma tête va exploser ! Et ce sera drôle à voir. Drôle de voir surgir tous ces personnages hors de ma boîte crânienne, de les regarder s'animer, se mettre à parler, danser et rire ! En attendant, ils sont enfermés dans ma caboche et font un raffut épouvantable. Je les vois, je les entends, je sais ce qu'ils désirent. Que je prenne une feuille et un stylo pour transcrire leurs tourments et leurs aventures. Mais une question s'impose à moi depuis l'enfance. Ces gens-là existent-ils vraiment ?
Récit à double voix, Amborah est le cri déchirant d'une mère. C'est le parcours invraisemblable de la reconstruction de soi après la perte d'un enfant. L'issue n'est pas de celle que l'on peut imaginer... Récit et fiction se mêlent et nous emportent au-delà des frontières immuables du connu. L'auteur aborde un sujet gravissime mais il est empli d'espoir ! Voici un livre bouleversant dont les résurgences résonnent encore longtemps après la dernière page...
C'est le réveillon de Noël dans une famille classique en apparence. Au cours de la soirée, les langues se délient, quelques révélations et non-dits altèrent l'ambiance montrant la face cachée des différents protagonistes. L'arrivée d'un invité surprise, complètement atypique, vient chambouler cet univers bourgeois qui semblait pourtant imperturbable. La soirée prend alors une tournure inattendue qui va bouleverser la vie de chacun pour le pire et le meilleur !
L'amère met en scène une jeune fille en proie aux questionnements de l'adolescence, aux affres de l'absence et à la difficulté de se construire. Clara évolue en milieu hostile, sa belle-mère tente le tout pour le tout afin de la séparer de son père, qui, lui, nie l'évidence... Beaucoup de choses sont à régler pour elle et le temps est venu de lever le voile : savoir vraiment ce qu'il est advenu de sa mère, se faire une place parmi les siens. Heureusement dans sa quête de vérité, elle va croiser Nico, qui lui sera d'un soutien sans faille.
Marion est une adolescente d'une quinzaine d'années qui, à la suite de la séparation de ses parents, partage sa vie entre deux banlieues, entre deux maisons, entre deux éducations diamétralement opposées, entre des demi-soeurs et un demi-frère. L'existence n'est pas simple quand on se sent « coupée en deux » et Marion nous fait part de son ressenti, de ses désirs, de ses peurs, de ses attentes. Pour elle, garde alternée équivaut à sacs, bagages, valise et comme elle le dit si bien : « Chez les enfants-valises les sacs sont déprimés... »
A Joseph Muller Mystery originally published in 1905 in German as "Die blaue Dame" . Translated by American writer and translator, Grace Isabel Colbron in 1922 as The Lady in Blue. A mysterious old house, an unexplained scream in the night, the death of a beautiful young girl. Was it suicide? Or something more sinister at work?
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.