Tomas eloy Martinez
Tomas eloy Martinez
Plongez dans l'Argentine des années 1970 avec Le Roman de Perón, où Tomas Eloy Martinez mêle habilement histoire et fiction pour raconter le retour triomphal et controversé du général Perón.
Juillet 1977: ils étaient géographes, ils venaient de se marier et ils se trouvaient dans une zone rurale au nord de l'Argentine, près de la ville de Tucumán, dont ils devaient actualiser les cartes routières. Les militaires n'ont pas hésité à les arrêter en raison de leur aspect juvénile et de leurs activités suspectes, car des relevés topographiques de toute la région étaient en leur possession. Après plusieurs jours de détention, Emilia est libérée grâce à l'intervention de son père, le docteur Dupuy, l'un des intellectuels dont les idées guident l'action de la dictature. Elle rentre à Buenos Aires où elle espère retrouver son mari, Simón. Mais il ne reviendra pas. Malgré les déclarations des témoins qui, après le retour de la démocratie en Argentine, affirment que Simón a été assassiné dans une caserne, Emilia ne s'y résout pas. Elle part le chercher à Rio de Janeiro où un ancien collègue dit l'avoir vu, et elle parcourt les bidonvilles de Caracas et de Mexico où elle croit pouvoir retrouver sa trace. Car Emilia pense que son mari est toujours en vie et elle sent souvent sa présence. Vers la fin de sa vie, elle le retrouve enfin dans une petite ville du New Jersey où elle le revoit souvent comme dans un rêve, avec ce regard intérieur qui lui dicte la force de son amour et qui la pousse à placer son histoire, comme celle de Dante et de Béatrice, littéralement hors du temps. Tomás Eloy Martínez nous laisse avec ce récit émouvant, fresque historique des années noires de l'Argentine et portrait intime d'une femme amoureuse et hantée par son passé, son plus beau testament littéraire.
Juillet 1977: ils étaient géographes, ils venaient de se marier et ils se trouvaient dans une zone rurale au nord de l'Argentine, près de la ville de Tucumán, dont ils devaient actualiser les cartes routières. Les militaires n'ont pas hésité à les arrêter en raison de leur aspect juvénile et de leurs activités suspectes, car des relevés topographiques de toute la région étaient en leur possession. Après plusieurs jours de détention, Emilia est libérée grâce à l'intervention de son père, le docteur Dupuy, l'un des intellectuels dont les idées guident l'action de la dictature. Elle rentre à Buenos Aires où elle espère retrouver son mari, Simón. Mais il ne reviendra pas. Malgré les déclarations des témoins qui, après le retour de la démocratie en Argentine, affirment que Simón a été assassiné dans une caserne, Emilia ne s'y résout pas. Elle part le chercher à Rio de Janeiro où un ancien collègue dit l'avoir vu, et elle parcourt les bidonvilles de Caracas et de Mexico où elle croit pouvoir retrouver sa trace. Car Emilia pense que son mari est toujours en vie et elle sent souvent sa présence. Vers la fin de sa vie, elle le retrouve enfin dans une petite ville du New Jersey où elle le revoit souvent comme dans un rêve, avec ce regard intérieur qui lui dicte la force de son amour et qui la pousse à placer son histoire, comme celle de Dante et de Béatrice, littéralement hors du temps. Tomás Eloy Martínez nous laisse avec ce récit émouvant, fresque historique des années noires de l'Argentine et portrait intime d'une femme amoureuse et hantée par son passé, son plus beau testament littéraire.
Tomás Eloy Martínez fait ici le roman de la vie mouvementée d'Evita Perón (1919-1952), l'épouse et l'égérie du général Perón qui régna sur l'Argentine de 1946 à 1955 avant de revenir au pouvoir en 1973-1974. À travers une course-poursuite épique autant que tragi-comique en quête du cadavre embaumé de son héroïne, l'auteur, mêlant ragots, histoire et légende, trace un portrait sulfureux de celle qui fut une première dame populiste mais adorée par les " sans-chemises " de son pays, dont elle se fit l'ardent défenseur tout au long de sa brève existence.Santa Evita, le roman argentin le plus traduit dans le monde, est un chef-d'oeuvre. " Il faut interdire ce roman, ou le lire toutes affaires cessantes. " Mario Vargas Llosa, Prix Nobel de littérature
À l'occasion du Salon du Livre de Paris 2014, découvrez les premiers chapitres de 15 romans argentins publiés aux Éditions Gallimard: Silvia Baron Supervielle (Le pont international, Lettres à des photographies); Laura Alcoba (Jardin blanc, Les passagers de l'Anna C., Le bleu des abeilles); Julio Cortázar (Marelle - édition interactive, Cronopes et Fameux, Les armes secrètes, Nous l'aimons tant, Glenda, Pages inespérées, Un Certain Lucas); Tomás Eloy Martínez (Purgatoire); Ricardo Piglia (Cible nocturne, Pour Ida Brown). Vous pouvez accéder directement à chaque extrait et aux biographies des auteurs par la table des matières ou lire les extraits à la suite. Tous ces livres numériques sont disponibles chez votre libraire.