dominique Blain
dominique Blain
En 1967, Taisen Deshimaru (1914-1982) a quitté un Japon religieusement sclérosé pour, depuis l'Europe, faire renaître l'authentique Zen de maître Dôgen, loin des querelles ecclésiales. Personnage attachant et hors normes, truculent, plein d'humour et de sagesse, il attire à lui aussi bien les hommes d'affaires que les marginaux, les artistes comme Maurice Béjart que les intellectuels tels André Malraux ou Claude Lévi-Strauss. Ce livre, composé à partir des témoignages d'une centaine de ses disciples, nous restitue la figure vivante d'un maître qui, tout en se situant au-delà de l'image conventionnelle du maître pieux et frugal, fut le guide d'une formidable aventure spirituelle.
Moine du ciel Ryokan Taigu (1758-1831) est aussi vénéré au Japon que François d'Assise l'est en Europe. Calligraphe et poète, ses vers représentent l'essence du zen. Il eut une vie simple et paisible mais aussi hors du commun. L'auteur de ce livre a voulu nous montrer, à l'aide de ses poèmes, qui était le moine Ryokan, quelles étaient sa vision et sa pratique du monde.
La méditation est-elle une technique de bien-être ou s'inscrit-elle dans une véritable spiritualité ? Au-delà de tout dogmatisme, Dominique Blain nous invite à pénétrer au coeur même de la spiritualité par la méditation. Les différentes étapes méditatives sont ici analysées pour nous guider sur le chemin menant à la plus grande des libertés. Le mot spirituel prend alors tout son sens, nous permettant d'approcher cet esprit sans discrimination prôné par les différents maîtres de l'histoire. Il en résulte alors un amour inconditionnel s'accompagnant d'une vie conforme au juste ainsi. Avec détails et précisions, cet ouvrage répond à la plupart des questions que l'on se pose concernant la spiritualité dans la pratique méditative.
Préface de Roland Gori Face à la montée en puissance du naturalisme (qui veut rendre compte du mental par la méthode des sciences naturelles et de ses données matérielles, en transformant des propriétés cognitives en propriétés naturelles), les psychanalystes doivent continuer à développer un questionnement sur les conséquences d'une science sans sujet de la connaissance, sur la construction des subjectivités et sur le sujet de la psychanalyse. C'est à ce débat épistémologique sur la place du cogito dans la recherche scientifique que nous convie l'auteur en s'appuyant sur ses recherches psychanalytiques sur l'adolescence, le père, l'autorité, la violence. L'enjeu pour la psychanalyse est d'y faire entendre que le sujet cartésien est le présupposé de l'inconscient.