Yvon Pean
Yvon Pean
Voici un témoignage affectueux à un terroir bien particulier de l'Anjou, foyer têtu de la liberté de l'esprit ! En des temps difficiles (1936-1951), c'est la « randonnée » cocasse, dramatique, contradictoire parfois, de deux « marcassins » : deux frères, ainsi qu'un hommage à tous les simples qui ont marqué et enchanté leur enfance. L'Homme des bois, libre comme l'air, le Grand majeyeux, le marchand de lumâs au coeur tendre, le vicaire lumineux, l'instituteur laïc, etc. Dans un contexte très dur (crise de la paysannerie, guerre, Occupation...), le cadet quitte Cuon pour le petit séminaire. Les Mauges, c'est bien loin... trop loin... Aux vacances, dans le Baugeois occupé, il suit le déroulement de la guerre au poste des bonnes gens Monnier et découvre certains rapprochements positifs mais aussi les transes accrues par la veulerie, l'arrestation des Résistants de Cuon. Une autre peur saisit aussi le collégien déraciné, isolé, écartelé entre ce qu'il croit son « appel » et ses solidarités originelles : Dieu ne tend pas de pièges ; quand il appelle, il donne l'attelage et la charrue, donc la santé. Alors de quel « appel » s'agit-il ? Le « marcassin » rentre à la « bauge » et c'est la rencontre avec la vie paysanne, les battages, le braconnage et le théâtre qui le fait buter sur des Jacistes. Mais l'affrontement entre la rigidité de ses principes et la démarche ouverte de son aîné se précise et c'est la « chicane des marcassins » arbitrée tant bien que mal par leur père jusqu'à ce que la lucidité du Père Hamelin libère le cadet. Hélas ! les jours de l'aîné sont comptés : les lois sociales n'existent pas encore. Le jour des obsèques, la herse qui mêle la semence au guéret de la Vauzelle invite le plus jeune « marcassin » à s'intégrer simplement à son terroir. Et, quand la nuit descend, ce 14 avril 1951, sur les clôtures vermoulues qui ne tiennent plus que par la force de l'habitude, l'étoile du soir l'appelle joyeusement à s'identifier totalement à son Pays rude et merveilleux, libre et si attachant. Hardi, marcassin : deviens sanglier !
Le protagoniste s'est finalement fait à son nouveau quotidien dans le futur, mais tout n'est pas aussi rose qu'il l'aurait cru : afin d'être à la hauteur pendant le jour de traite, impossible de se masturber entre temps ! Couplé au fait d'être entouré de beautés qui se pressent contre lui en permanence, il y a de quoi devenir fou... Mais les filles ont peut-être une raison de se comporter de la sorte...? Note : Seul le visuel de couverture peut être adapté aux règles des plateformes ; la couverture et le produit final restent non censurés.
W kazdej przepowiedni jest ziarno prawdy, lepiej nie sprawdza´c ich sluszno´sci. Herman to mlody, ale stateczny inzynier. Cho´c fascynuje go gra w karty i calymi nocami przyglada sie graczom, sam trzyma sie z daleka od stolika. Uwaza, ze nie ma sensu ryzykowa´c wszystkiego, co posiada, by uzyska´c co´s, czego nie potrzebuje. Którego´s razu dochodzi do niego jednak anegdota, ze stara hrabina Anna Fiedotowna zna tajemnice trzech wygrywajacych kart. Podobno niedawno miala sen, wedle którego nastepna osoba, której zdradzi karciany sekret, przyczyni sie do jej wlasnej ´smierci. Tymczasem Herman postanawia wej´s´c w posiadanie tej tajemnej wiedzy. Znajomo´s´c z wychowanica hrabiny ma pomóc mu osiagna´c cel. Nowela byla wielokrotnie przenoszona na deski teatru, wystawiana w formie opery (adaptacja Piotra Czajkowskiego), operetki i baletu, a takze ekranizowana (w 1972 r. film pod tym samym tytulem wyrezyserowal Janusz Morgenstern). Dla milo´sników opowiada´n romantycznych z elementami grozy, w stylu utworów Edgara Allana Poe. Aleksander Siergiejewicz Puszkin (1799-1837) - jeden z najwybitniejszych przedstawicieli rosyjskiego romantyzmu, prozaik, dramaturg i poeta. Uznawany za znakomitego reformatora jezyka literackiego w Rosji - jego postulaty tyczyly sie wlaczenia potocznych sformulowa´n oraz zapozycze´n z innych gatunków do literatury. Zginal jako bohater - bohater swojej zony, raniony w pojedynku o honor ukochanej. Do jego najslynniejszych dziel naleza zbiory liryków, a takze poematy "Eugeniusz Oniegin" i "Je´zdziec miedziany".