Yuta Takahashi
Yuta Takahashi
Au restaurant Chibineko, un chat gardien veille sur vos souvenirs.Nagi Hayakawa doit faire un choix déchirant : accepter d'épouser son petit ami, malgré la maladie qui la ronge, ou le protéger d'un deuil futur en refusant. Perdue, elle cherche du réconfort auprès de la seule personne qui pourrait la conseiller : sa mère. Mais celle-ci est décédée depuis des années... C'est ainsi qu'elle pousse la porte du Chibineko, un restaurant dont les plats ont la réputation d'être des passerelles vers les âmes disparues. À l'intérieur, elle est accueillie par Chibi, le chaton tacheté qui donne son nom aux lieux. Lorsqu'elle prend sa première bouchée de tofu mariné au miso, préparé pour elle par le jeune chef, Kai, le temps s'arrête et un visage familier lui apparaît...Retrouvez toute la douceur du Merveilleux restaurant des souvenirs et de son adorable mascotte, le chat Chibi.Une magnifique healing fiction, pour les lecteurs de La Librairie Morisaki de Satoshi Yagisawa. « Si vous recherchez un roman accessible et émouvant, alors Le Chat du restaurant des souvenirs est fait pour vous ! » Geeks by Girls
Au menu du jour : vos souvenirs les plus émouvants...Dans la baie de Tokyo, au bout d'un chemin de coquillages, se dresse le restaurant Chibineko. On dit qu'ici, les plats sont des passerelles vers les âmes disparues. Guidée par la promesse d'un dernier instant avec son frère décédé, Kotoko pousse la porte de ce mystérieux restaurant. À l'intérieur, elle est accueillie par Chibi, le chaton tacheté qui veille sur les lieux. Sans même attendre sa commande, Kai, le jeune chef, lui sert un repas qui évoque son enfance - poisson mijoté, riz, soupe miso. Dès la première bouchée, la magie opère, transportant Kotoko vers un passé qu'elle croyait perdu à jamais.Aussi réconfortant qu'un bon plat chaud, ce roman nous rappelle l'importance de savourer chaque instant de la vie.Pour les lecteurs de Tant que le café est encore chaud.« Une lecture réconfortante et savoureuse où la notion du temps qui passe prend tout son sens. » Le JDMag