Yara El-Ghadban
Yara El-Ghadban
Palestine. La mer Morte s'est évaporée. La maladie du sel dévore la région et menace l'humanité. Pourtant, là où étaient relégués des milliers d'habitants, survivent paysans, colons, soldats, prisonniers et ouvriers. Ensemble, ils rebâtissent une communauté. Des colonies de flamants roses s'installent. Une utopie naît. La danse des flamants roses raconte l'histoire d'un groupe d'alliés improbables qui, grâce aux vivants, apprennent à vivre ensemble autrement, sans cette volonté si humaine de nommer, maîtriser et posséder la vie. La danse des flamants roses rejette le fatalisme en posant la question : et si la Palestine produisait la seule utopie possible?
Avec Je suis Ariel Sharon, troisième roman d'un triptyque, l'autrice poursuit l'exploration des vies intimes des hommes, femmes et enfants pris dans la toile sanglante du conflit israélo-palestinien. Tel Aviv, 4 janvier 2006. Le premier ministre Ariel Sharon sombre dans le coma. Il demeure inconscient huit ans jusqu'à sa mort en 2014. Que se passe-t-il dans la tête de Sharon ? Le roman donne corps et voix à un choeur de femmes, Véra, Gali, Lily, Rita, qui le mettent face à ses horreurs et à son humanité. Elles le guident vers la lumière quand les ombres de la mort l'assaillent. Point de vue de l'autrice Les principaux récits autour de Sharon sont des récits fondamentalement politiques, militaires, masculins... Moi personnellement, je voulais, sans justifier et sans pardonner, tout simplement écrire la part humaine, la part féminine. Les premières choses qu'on élimine dans les guerres et les situations d'oppression sont l'humanité, l'intimité, la féminité... Aussi, moi-même je voulais comprendre. J'ai écrit ce roman pour moi, pour la femme palestinienne que je suis et qui est toujours perplexe face à la violence dont sont capables les humains...
Roman sensuel, Le parfum de Nour invoque les arômes et la poésie. Cette fable palestinienne traverse les champs de guerre, les barrières et les murs qui ont dévasté la Palestine pour libérer Leila, Bennett et Nour des fantômes qui les hantent.
Plongez dans l'enfance palestinienne de Yuryur, entre Dubaï et Beyrouth, où l'olivier devient le symbole d'une mémoire vivante et d'une poésie quotidienne.
Parlons de racisme puisque le racisme concerne tout le monde. Les écrivains Rodney Saint-Éloi et Yara El-Ghadban invitent à prendre part à cette conversation délicate, mais combien nécessaire. Ni manifeste, ni manuel, ni acte d'accusation, Les racistes n'ont jamais vu la mer engage le dialogue sur nous-mêmes et sur les autres. Tout s'exprime librement, se confronte et se répond. Les mots. Les expériences. Les idées. Les émotions. Parlons de racisme puisqu'il faut dépasser le repli sur soi. Pour vivre ensemble, autrement.