Xavier de Montepin
Xavier de Montepin
Ce coffret numérique contient Le Ventriloque de Xavier de Montépin, Le Fils d'Émile Richebourg et La Belle Limonadière de Paul Mahalin.
Dans un bourg normand où se mêlent mystères et rumeurs, Le Ventriloque de Xavier de Montepin plonge le lecteur au cœur d’une intrigue haletante : qui se cache derrière la voix énigmatique qui semble manipuler les esprits ?
Dans un bourg normand où chaque secret cache un drame, Le Ventriloque de Xavier de Montépin mêle intrigue policière et passion humaine. Qui se cache derrière les meurtres de Jacques Landry et de Mariette ?
Dans un bourg normand où chaque secret semble enfoui sous les eaux du ruisseau, Le Ventriloque de Xavier de Montepin mêle intrigue policière et mystère social.
Alger, 1870. Daniel Metzer et Léonide découvrent un domaine enchanteur près de Blidah, héritage inattendu qui cache bien des secrets.
Alger, 1876. Daniel Metzer et Léonide découvrent un domaine envoûtant près de Blidah, héritage d’un passé trouble.
Alger, 1880. Daniel Metzer et Léonide découvrent un domaine enchanteur près de Blidah, entre jardins luxuriants et ruisseau murmurant. Mais derrière ce paradis se cachent des secrets qui changeront leur destin à jamais.
Plongez dans l'univers feutré et intrigant de La Borghetta, où les salons parisiens du XIXe siècle deviennent le théâtre de stratégies amoureuses et de secrets bien gardés.
1792, dans un village jurassien encore préservé des soubresauts révolutionnaires. L'Irrésistible de Xavier de Montepin plonge le lecteur au cœur d'une époque charnière.
Depuis Pharamond, le premier des Mérovingiens, jusqu'à Louis-Philippe, le roi citoyen, aucun règne de notre histoire n'a été exploité par les faiseurs de romans et de vaudevilles avec autant d'acharnement que celui de Sa Majesté le roi Louis, quinzième du nom, surnommé le Bien-Aimé par son bon peuple, sans doute par antiphrase, de même que les anciens appelaient les furies, EUMÉNIDES (divinités bienfaisantes). Nulle époque, en effet, ne prêtait mieux à la fantaisie galante, et parfois un peu libertine, des aligneurs de phrases et des rimeurs de couplets.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Le château de Cout-Kérieux, berceau de la famille d'Hector, était situé dans une des plus pittoresques contrées de cette vieille Armorique, si chère aux poètes et aux chroniqueurs. C'était une lourde et féodale demeure, de construction mi-partie ancienne et mi-partie moderne, qui présentait dans son ensemble une réunion de beautés bizarres, dont l'irrégularité n'était pas dépourvue de charmes. Le parc d'une vaste étendue, n'était nullement dessiné dans le goût quelque peu maniéré de l'époque.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
- Olibrius ? - Présent, maître. - Qu'est-ce que tu fais ? - Je broie du noir. - Interromps ce labeur et avance à l'ordre. - Voici. - Donne-moi une pipe. - Laquelle ? - La cinquième du ratelier, petite, noire, courtequeue. - Ah ! Joconde ? - Non, Indiana, - tâche donc de te rappeler les noms de baptême correspondant aux numéros d'ordre. - C'est bien facile :N° 1.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Et si la gloire n’était qu’un piège ? Les Débuts d’une étoile plonge le lecteur dans les coulisses du théâtre et les dilemmes d’une comédienne au sommet, tiraillée entre succès et quête de sens.
Le best-seller du XIXe siècle enfin réédité !Plus de 20 ans ont passé depuis la nuit de l'incendie. Jacques Garaud, qui a fait fortune en Amérique, est de retour à Paris avec sa fille, Mary. Il se fait désormais appeler Paul Harmant. Après avoir été internée à la Salpêtrière puis incarcérée, Jeanne Fortier a réussi à s'évader et regagne elle aussi la capitale. Devenue porteuse de pain sous le nom de "maman Lison", Jeanne est bien décidée à prouver son innocence et à retrouver ses enfants. Immense best-seller dès sa parution en 1884, La Porteuse de pain raconte le destin extraordinaire de Jeanne Fortier. Adapté au théâtre, au cinéma et à la télévision, ce roman est un monument de la littérature populaire.
Le best-seller du XIXe siècle enfin réédité !Alfortville, près de Paris, 1861. Jeanne Fortier vient de perdre son mari dans un accident du travail. Jacques Garaud, contremaître dans la même usine, est secrètement amoureux de Jeanne et veut la convaincre de l'épouser et de partir avec lui. Mais Jeanne le repousse. Une nuit, Jacques, dévoré d'ambition, décide de forcer le destin : il incendie la fabrique, vide la caisse et assassine son patron. Il parvient à s'enfuir et Jeanne, que tout accuse, est arrêtée puis condamnée à la prison à vie. Immense best-seller dès sa parution en 1884, La Porteuse de pain raconte le destin extraordinaire de Jeanne Fortier. Adapté au théâtre, au cinéma et à la télévision, ce roman est un monument de la littérature populaire.
Xavier de Montépin (1823-1902) "Daniel Metzer, en arrivant en Afrique, ne s'arrêta que deux ou trois jours à Alger pour accorder un repos indispensable à Léonide très fatiguée par une traversée pénible. Aussitôt la jeune femme un peu remise, il se mit de nouveau en route avec elle et alla prendre possession du domaine provenant de l'héritage de Michel Saulnier. Ce domaine, situé non loin de Blidah dans un bassin fertile entouré de collines rocheuses, consistait en une maison bien bâtie à l'européenne, et en terres d'une assez vaste étendue. L'habitation, dominée par une des collines dont nous venons de signaler l'existence, était entourée d'un grand jardin admirablement planté de bananiers, d'orangers, de citronniers, de lentisques et de palmiers. Un ruisseau babillard, prenant sa source dans les rochers d'une éminence voisine, coulait sous la verdure et faisait de cette oasis un véritable paradis terrestre. Léonide se prit de passion pour ce site enchanteur et se dit en poussant un long soupir : - Combien la vie, en ce lieu charmant, eût été douce et facile avec mon pauvre père !..." Troisième et dernier volume.
Xavier de Montépin (1823-1902) La dame âgée occupant la baignoire avec la jeune femme avait dû être fort belle. Des bandeaux de cheveux grisonnants, encore épais, encadraient son visage aux traits réguliers et accentués. Sa toilette entièrement noire se recommandait par une élégance sévère. La personne assise auprès d'elle achevait tout au plus sa vingtième année. Elle était blonde avec de grands yeux d'un bleu sombre et sa figure, d'une douceur et d'une distinction parfaites, offrait en ce moment une pâleur inquiétante. Elle semblait bien près de se trouver mal. - Son adorable tête se penchait comme une fleur mourante sur son corsage dont une robe de soie étroitement ajustée dessinait les formes gracieuses. - Léonide, ma chère enfant, qu'avez-vous ? - murmurait sa compagne à son oreille. - À quel propos ce cri qui vous est échappé ? Pourquoi donc êtes-vous si pâle et pourquoi tremblez-vous ainsi ?" Volume II : "La femme du Prussien". Suite de "L'assassin de Mariette"
Xavier de Montépin (1823-1902) "Rocheville, chef-lieu de canton de huit à neuf cents âmes, est un bourg charmant situé à vingt kilomètres de la station de Malaunay, en plein pays normand, dans une vallée riante et pittoresque qu'arrose un ruisseau clair où se pêchent des truites de belle taille et des écrevisses presque aussi grosses que celles de la Meuse. Cette vallée s'élargit brusquement et s'arrondit en forme de cirque pour permettre au village d'étaler ses maisons basses aux toits moussus, ses pommiers dont la récolte produit un joli cidre pétillant vanté à dix lieues à la ronde, et ses herbages plantureux où paissent de grands boeufs roux dignes de la vallée d'Auge. À quatre cents mètres environ de la dernière maison de Rocheville, un grand jardin ou plutôt un parc de quatre à cinq hectares étage ses vieux tilleuls, ses marronniers géants et ses pelouses d'un vert d'émeraude, sur les versants faiblement inclinés de la colline couronnée de roches qui donne son nom au village." Volume I : "L'assassin de Mariette" Dans le bourg de Rocheville, un horrible crime a été perpétré : le régisseur du château Jacques Landry et sa fille Mariette ont été assassinés. A n'en pas douter, le criminel ne peut être que ce saltimbanque, un ventriloque, qu'on a vu traîner autour du château : un certain Sidi-Coco...
Xavier de Montépin (1823-1902) "Au moment où commence notre récit, c'est-à-dire le 3 septembre de l'année 1861, à trois heures du soir, une femme de vingt-six ans à peu près suivait la route conduisant de Maisons-Alfort à Alfortville. Cette femme, simplement vêtue de deuil, était de taille moyenne, bien faite, d'une beauté attrayante. Des cheveux d'un blond fauve s'enroulaient en grosses torsades sur sa tête nue. Dans son visage d'une pâleur mate, brillaient de grands yeux aux prunelles d'un bleu sombre. La bouche était petite ; les lèvres bien dessinées, d'un rouge cerise mûre, s'entrouveraient sur des dents éblouissantes. De la main droite, elle tenait un bidon de fer-blanc à anse mobile ; de la main gauche, elle serrait la menotte rose d'un bébé de trois ans environ qui marchait à pas lents en tirant derrière lui, par une ficelle, un petit cheval de bois et de carton." Jeanne Fortier a perdu son mari dans un accident de travail. Elle parvient à élever ses deux enfants grâce à la place de gardienne à l'usine dans laquelle son époux est mort. Malheureusement, le directeur lui signifie qu'elle ne convient pas à l'emploi. Jacques Garaud, le contremaître, lui fait des avances mais Jeanne l'éconduit. La vengeance n'est pas loin...