Winfried georg Sebald
Winfried georg Sebald
À travers l'histoire d'un minuscule territoire resté neutre jusqu'en 1919 et le destin de l'un de ses habitants, qui changea cinq fois de nationalité au cours de sa vie, David Van Reybrouck nous invite à la réflexion sur la fin d'une utopie européenne, le retour des frontières et les dangers de la résurgence des nationalismes.
Ce recueil d'essais sur la littérature autrichienne explore les thèmes de prédilection de Sebald : l'exil, la patrie perdue, la patrie dont on ne se défait jamais... Il expose ici l'ambiguïté des rapports qui unissent un homme à sa patrie en étudiant la vie et les oeuvres de huit auteurs majeurs. Leurs itinéraires reflètent l'histoire mouvementée de l'Autriche aux XIXe et XXe siècles et Sebald examine à travers eux l'évolution du nationalisme autrichien et le sort qu'il réserva à la population juive.
Quatre récits de voyage illustrés à la manière particulière de l'auteur, où Sebald, sur les traces de Stendhal et Kafka, découvre, dans un vertigineux jeu de pistes et de doubles qui le mène de l'Italie jusqu'à son pays d'enfance, les racines et parentés de sa propre mélancolie.
Quatre voix qui se complètent et se répondent pour parler du désarroi désespéré de ceux qui, en quittant leur pays, ont perdu leur histoire.
Par ce portrait saisissant d'un émigrant déraciné, fragile, érudit et digne, l'auteur élève une sorte d'anti-monument pour tous ceux qui, au cours de l'Histoire, se retrouvent pourchassés, déplacés, coupés de leurs racines - sans jamais en comprendre la raison ni le sens.
Ce voyage à pied à travers le Suffolk, région historiquement riche de la côte est de l'Angleterre, est prétexte à un ensemble de récits passionnants au pouvoir symbolique enchanteur.
Sur le point d'être honoré pour une vieille découverte accidentelle qu'il a depuis longtemps oubliée, un scientifique à la retraite s'angoisse de cette gloire aussi brutale que relative. Sa voisine lui cuisine des lentilles. Où l'on retrouve avec délectation l'humour légèrement amer et la noirceur singulière de Véronique Bizot, et cette étrange tendresse quasi-métaphysique pour les effets secondaires de l'absurdité de la vie. Prix Lilas 2010, Grand prix du roman de la SGDL.Sur le point d'être honoré pour une vieille découverte accidentelle qu'il a depuis longtemps oubliée, un scientifique à la retraite s'angoisse de cette gloire aussi brutale que relative. Sa voisine lui cuisine des lentilles. Où l'on retrouve avec délectation l'humour légèrement amer et la noirceur singulière de Véronique Bizot, et cette étrange tendresse quasi-métaphysique pour les effets secondaires de l'absurdité de la vie. Prix Lilas 2010, Grand prix du roman de la SGDL.Sur le point d'être honoré pour une vieille découverte accidentelle qu'il a depuis longtemps oubliée, un scientifique à la retraite s'angoisse de cette gloire aussi brutale que relative. Sa voisine lui cuisine des lentilles. Où l'on retrouve avec délectation l'humour légèrement amer et la noirceur singulière de Véronique Bizot, et cette étrange tendresse quasi-métaphysique pour les effets secondaires de l'absurdité de la vie. Prix Lilas 2010, Grand prix du roman de la SGDL.Sur le point d'être honoré pour une vieille découverte accidentelle qu'il a depuis longtemps oubliée, un scientifique à la retraite s'angoisse de cette gloire aussi brutale que relative. Sa voisine lui cuisine des lentilles. Où l'on retrouve avec délectation l'humour légèrement amer et la noirceur singulière de Véronique Bizot, et cette étrange tendresse quasi-métaphysique pour les effets secondaires de l'absurdité de la vie. Prix Lilas 2010, Grand prix du roman de la SGDL.Sur le point d'être honoré pour une vieille découverte accidentelle qu'il a depuis longtemps oubliée, un scientifique à la retraite s'angoisse de cette gloire aussi brutale que relative. Sa voisine lui cuisine des lentilles. Où l'on retrouve avec délectation l'humour légèrement amer et la noirceur singulière de Véronique Bizot, et cette étrange tendresse quasi-métaphysique pour les effets secondaires de l'absurdité de la vie. Prix Lilas 2010, Grand prix du roman de la SGDL.Sur le point d'être honoré pour une vieille découverte accidentelle qu'il a depuis longtemps oubliée, un scientifique à la retraite s'angoisse de cette gloire aussi brutale que relative. Sa voisine lui cuisine des lentilles. Où l'on retrouve avec délectation l'humour légèrement amer et la noirceur singulière de Véronique Bizot, et cette étrange tendresse quasi-métaphysique pour les effets secondaires de l'absurdité de la vie. Prix Lilas 2010, Grand prix du roman de la SGDL.Sur le point d'être honoré pour une vieille découverte accidentelle qu'il a depuis longtemps oubliée, un scientifique à la retraite s'angoisse de cette gloire aussi brutale que relative. Sa voisine lui cuisine des lentilles. Où l'on retrouve avec délectation l'humour légèrement amer et la noirceur singulière de Véronique Bizot, et cette étrange tendresse quasi-métaphysique pour les effets secondaires de l'absurdité de la vie. Prix Lilas 2010, Grand prix du roman de la SGDL.