Wiener Kerns Fleurimond
Wiener Kerns Fleurimond
Chaque peuple honore ses héros à sa façon, a le droit et le devoir de le faire. Cet ouvrage que l'auteur offre au public dans l'optique d'une commémoration grandiose du bicentenaire de l'indépendance d'Haïti, le 1er janvier 2004, n'a pas été facile à rédiger compte tenu de l'atmosphère délétère qui prévalait en Haïti. Il a fallu un certain courage pour oser proclamer sa fierté d'être Haïtien et surtout faire cette profession d'admiration à l'endroit de tous les héros haïtiens qui ont conduit la guerre de l'indépendance à la victoire et proclamé in fine l'Etat d'Haïti.
Un très grand roman noir sur la loi du plus fort, le mutisme face à la violence, la difficulté de résister seul. Couronné par huit prix littéraires.Son beau-père ayant trouvé du travail dans une autre ville, Nicolas se voit contraint de déménager et de renoncer à la " classe à horaire aménagé musique " qu'offrait son collège. Dans son nouvel établissement, il est pris en grippe dès le premier jour par Dylan, un petit caïd provocateur et violent auquel personne - ni profs ni élèves - ne s'oppose. Est-ce parce que Nicolas ne baisse pas les yeux quand Dylan s'adresse à lui ? Ou parce que l'inaccessible Marie, sur qui Dylan a jeté son dévolu, semble touchée par la sensibilité du jeune musicien ? Ni le sang-froid ni la bonne volonté de Nicolas ne suffisent à endiguer la mécanique implacable de la violence.