Vsevolod Petrov
Vsevolod Petrov
L'identité n'est ni une notion molle, signifiant tout et n'importe quoi, ni, à l'opposé, une réalité substantielle qu'il suffirait d'observer. S'appuyant sur la compilation de nombreux travaux produits dans différents domaines (anthropologie, sociologie, psychologie sociale, psychanalyse, histoire), cet ouvrage de synthèse montre qu'il s'agit d'une expérience à la fois importante et dûment structurée, ainsi que d'une notion parfaitement utilisable. Mais il faut pour cela s'abstenir de réduire la question de l'identité à un camp politique, ou à la seule dimension de l'identité nationale, ou encore à une conception essentialiste et unidimensionnelle : ce pour quoi la meilleure façon de comprendre l'identité est d'en passer par ce qu'elle n'est pas. Au terme d'une telle analyse, la notion d'identité apparaît comme non seulement compréhensible mais utile, en tant qu'elle permet de mettre en évidence les conditions d'une cohérence de soi dans les différents régimes d'existence, du plus individuel au plus collectif.
L'identité n'est ni une notion molle, signifiant tout et n'importe quoi, ni, à l'opposé, une réalité substantielle qu'il suffirait d'observer. S'appuyant sur la compilation de nombreux travaux produits dans différents domaines (anthropologie, sociologie, psychologie sociale, psychanalyse, histoire), cet ouvrage de synthèse montre qu'il s'agit d'une expérience à la fois importante et dûment structurée, ainsi que d'une notion parfaitement utilisable. Mais il faut pour cela s'abstenir de réduire la question de l'identité à un camp politique, ou à la seule dimension de l'identité nationale, ou encore à une conception essentialiste et unidimensionnelle : ce pour quoi la meilleure façon de comprendre l'identité est d'en passer par ce qu'elle n'est pas. Au terme d'une telle analyse, la notion d'identité apparaît comme non seulement compréhensible mais utile, en tant qu'elle permet de mettre en évidence les conditions d'une cohérence de soi dans les différents régimes d'existence, du plus individuel au plus collectif.
À bord d'un train militaire qui traverse la campagne soviétique enneigée pour recueillir des blessés, un jeune officier de l'Armée rouge s'éprend d'une infirmière, la charmante Vera. Dès lors, la passion vient troubler le rythme quotidien de son existence, dans ce jeu de l'amour dicté par les humeurs de sa belle et son inconstance. Cet étonnant huis clos ferroviaire sur fond de Seconde Guerre mondiale s'amuse à récrire Manon Lescaut, pour nous proposer à la fois l'éclatante histoire d'une déconvenue amoureuse et une subtile réflexion sur ce que Stendhal appelait la cristallisation.
À bord d'un train militaire qui traverse la campagne soviétique enneigée pour recueillir des blessés, un jeune officier de l'Armée rouge s'éprend d'une infirmière, la charmante Vera. Dès lors, la passion vient troubler le rythme quotidien de son existence, dans ce jeu de l'amour dicté par les humeurs de sa belle et son inconstance. Cet étonnant huis clos ferroviaire sur fond de Seconde Guerre mondiale s'amuse à récrire Manon Lescaut, pour nous proposer à la fois l'éclatante histoire d'une déconvenue amoureuse et une subtile réflexion sur ce que Stendhal appelait la cristallisation.