Valérie Foussier
Valérie Foussier
Comment les éviter pour préserver sa santé ? Bisphénol A, phtalates, parabènes, pesticides... Nous sommes de plus en plus confrontés à ces produits dans la vie quotidienne. Nous savons qu'ils nous sont nuisibles, mais pourquoi ? Comment ? Quels dangers représentent-ils véritablement ? Et surtout, est-il possible de les éviter ? Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui interviennent sur notre système hormonal. Cette action sur nos hormones a une influence néfaste sur notre santé, à notre insu. Nous les respirons. Nous les consommons. Nous les portons. De plus en plus d'études scientifiques les incriminent comme responsables d'infertilité ou de l'augmentation de la fréquence de certains cancers. Ce livre, écrit par une médecin endocrinologue, fait le point et propose des solutions de prévention : Produits de beauté, jouets en plastique, engrais, fruits et légumes... Quels sont les produits de consommation les plus concernés par les perturbateurs endocriniens ? Comment apprendre à reconnaître les produits nocifs pour notre santé ? Comment modifier progressivement ses habitudes de consommation pour préserver son capital santé, sans pour autant supprimer tous les produits qui nous font plaisir ? Un livre essentiel pour préserver sa santé et celle de ses proches.
Une méthode pour libérer sa créativité et exprimer ses talents Le manque de confiance en soi et l'impossibilité de concrétiser sa pensée freinent le développement du bien-être des femmes et des hommes dans les entreprises. Ils paralysent également l'innovation et l'accomplissement de soi. Voici la solution pour se révéler.
Cadeau ou fardeau ? Certains adultes connaissent ce cadeau, dépistés dans l?enfance ou l?adolescence. D?autres s?ignorent. Ils vivent tiraillés entre l?adaptation à outrance à tout et la rébellion sur tout et notamment l?autorité. C?est le fardeau. Comment comprendre pourquoi on se sent différent. Dépister le haut potentiel, le surdoué, ça change tout, même à 40 ans. Comment vivre avec votre hyper sensibilité, en escaladant les montagnes russes émotionnelles, qui vous fait interpréter des situations à tort ou vivre un échec, un reproche de façon démesurée (distorsion du ressenti) ce qui vous plonge dans une souffrance totalement incomprise. Comment développer la créativité, repos de la pensée, qui redore l?estime de soi et accède à la réalisation de soi quand on lui permet de s?exprimer.
Hyothyroïdie, hyperthyroïdie, nodules Les maladies de la thyroïde, avec toutes ses facettes, ont une influence sur la vie sociale et nécessitent des traitements qu'il faut apprendre à maîtriser selon l'âge de survenue (à la naissance, chez une jeune femme, à l'âge adulte) : quels sont les symptômes caractéristiques ? Quelles sont les origines de ces maladies ? Quels sont les différents traitements : enfant, adulte, femme enceinte ? Comment vivre normalement avec ou sans thyroïde ? Où trouver du soutien (associations, spécialistes) ? Des réponses, des témoignages, des conseils pour vivre au mieux avec ou sans thyroïde.
Une méthode inédite d'éducation à domicile pour vivre plus facilement le diabète.
Un ouvrage essentiel pour comprendre les spécificités des adultes à haut potentiel intellectuel Surdoué moi ? A mon âge ? Non ! Et pourtant... Curiosité insatiable, rythme mental en ébullition, imagination inépuisable, sens aigu du langage, esprit critique aiguisé, hypersensibilité, empathie hors du commun. De nombreux adultes se sentent "différents". Ils sont sans doute "surdoués", à haut potentiel. Voici comment le découvrir et bien vivre avec. Que faire quand on découvre, à l'âge adulte, que l'on est surdoué ? Est-ce que cela change vraiment la vie ? Quels sont les signes physiques et psychologiques caractéristiques ? Comment bien gérer ses "tsunamis" émotionnels ? Comment réussir sa vie sentimentale ? Comment se motiver dans un monde qui n'est pas à son rythme ? Apprendre la patience ? Comment préparer un enfant surdoué à sa vie d'adulte ? Comment envisager sa vie autrement, en privilégiant sa créativité ? Des réponses, des solutions pour trouver son équilibre et transformer le fardeau en cadeau.
La guerre civile, vers laquelle a rapidement évolué le soulèvement en Syrie né dans le sillage du « Printemps arabe », a contribué au développement et à l'ancrage de Daesh, qui restera dans l'histoire et dans la mémoire collective comme l'exemple d'une sauvagerie brute. La cruauté d'une guerre devenant de plus en plus complexe a provoqué la fuite des humains qui ont côtoyé la déshumanisation et ont vécu les affres de l'exil lorsqu'ils n'ont pas été engloutis par la Méditerranée. Par quoi passe l'analyste qui travaille avec celles et ceux qui fuient la guerre ou les rescapés qui ont vu et vécu l'insoutenable ? La cruauté des images qui nous parviennent via les réseaux sociaux et les médias se redouble de la violence dans le récit des patientes et des patients. Comment travaille l'analyste lorsqu'elle est déjà pleine de toutes les horreurs vues avant de les avoir entendues ? Comment travailler en temps de guerre ? Peut-on garder une neutralité lorsqu'on reçoit des rescapés qui ont éprouvé faim, soif, désabri et ce qui défait le corps et la pensée ? Comment retrouver « le luxe de la psyché » lorsque l'individu a vu, vécu la déshumanisation, la déliaison et les ravages de la pulsion de mort, la plus pulsionnelle des pulsions, celle qui prend comme expression la destructivité ? Et comment travaille l'analyste lorsque la guerre en Syrie va de pair avec la radicalisation et les attentats en France ?
La guerre civile, vers laquelle a rapidement évolué le soulèvement en Syrie né dans le sillage du « Printemps arabe », a contribué au développement et à l'ancrage de Daesh, qui restera dans l'histoire et dans la mémoire collective comme l'exemple d'une sauvagerie brute. La cruauté d'une guerre devenant de plus en plus complexe a provoqué la fuite des humains qui ont côtoyé la déshumanisation et ont vécu les affres de l'exil lorsqu'ils n'ont pas été engloutis par la Méditerranée. Par quoi passe l'analyste qui travaille avec celles et ceux qui fuient la guerre ou les rescapés qui ont vu et vécu l'insoutenable ? La cruauté des images qui nous parviennent via les réseaux sociaux et les médias se redouble de la violence dans le récit des patientes et des patients. Comment travaille l'analyste lorsqu'elle est déjà pleine de toutes les horreurs vues avant de les avoir entendues ? Comment travailler en temps de guerre ? Peut-on garder une neutralité lorsqu'on reçoit des rescapés qui ont éprouvé faim, soif, désabri et ce qui défait le corps et la pensée ? Comment retrouver « le luxe de la psyché » lorsque l'individu a vu, vécu la déshumanisation, la déliaison et les ravages de la pulsion de mort, la plus pulsionnelle des pulsions, celle qui prend comme expression la destructivité ? Et comment travaille l'analyste lorsque la guerre en Syrie va de pair avec la radicalisation et les attentats en France ?
Dans ce roman aux multiples facettes, Laurence Metis, quarante- neuf ans, souffre d'amnésie après un traumatisme. Elle se débat avec les fragments de son passé, où émerge constamment le nom d'Isaure Clément. Mais qui est cette mystérieuse jeune fille à laquelle la narratrice semble s'identifier ? Laurence, prisonnière de son passé brumeux et de son présent incertain, tente de reconstruire son existence éclatée. En mêlant réalité et onirisme, l'autrice tisse une narration captivante où chaque reflet de Laurence dans le miroir devient une clé pour déchiffrer son histoire bouleversante. Une immersion profonde dans les méandres de la psyché humaine. « Au commencement était son nom. Un nom écrit dans un registre d'état civil cinq ans plus tôt, un nom perdu dans un agenda à présent. Un nom bien là pourtant. Isaure. Isaure Clément. Le sien nom, à l'enfant. Tout un petit monde en cinq syllabes. Une île où reprendre pied. À quoi se raccrocher comme à une branche quand on se trouve seul face à soi-même à parler dans un miroir pour vérifier qu'on est bien là. » M. L. D.
Dans ce roman aux multiples facettes, Laurence Metis, quarante- neuf ans, souffre d'amnésie après un traumatisme. Elle se débat avec les fragments de son passé, où émerge constamment le nom d'Isaure Clément. Mais qui est cette mystérieuse jeune fille à laquelle la narratrice semble s'identifier ? Laurence, prisonnière de son passé brumeux et de son présent incertain, tente de reconstruire son existence éclatée. En mêlant réalité et onirisme, l'autrice tisse une narration captivante où chaque reflet de Laurence dans le miroir devient une clé pour déchiffrer son histoire bouleversante. Une immersion profonde dans les méandres de la psyché humaine. « Au commencement était son nom. Un nom écrit dans un registre d'état civil cinq ans plus tôt, un nom perdu dans un agenda à présent. Un nom bien là pourtant. Isaure. Isaure Clément. Le sien nom, à l'enfant. Tout un petit monde en cinq syllabes. Une île où reprendre pied. À quoi se raccrocher comme à une branche quand on se trouve seul face à soi-même à parler dans un miroir pour vérifier qu'on est bien là. » M. L. D.
La conjoncture, telle que nous proposons de l'entendre, serait, donc, une méthode qui permettrait de révéler le plus de corrélations possibles entre les séries apparemment les plus éloignées. Mais cette méthode n'entend pas saisir seulement ce qui se prête au chiffre, à la série, elle vise à y incorporer le maximum d'humain que les documents expriment. Elle s'efforce, en tissant le plus de fils possibles, sur la trame des fluctuations du trafic, de donner un relief et un sens à ce qui risquait, hors de son contexte, de n'être plus qu'accidentel. La conjoncture est, ici, en l'occurrence, une méthode par laquelle on tend à tout intégrer de la réalité humaine connue dans l'unité de temps, à tout mener de front et à reconstituer, ainsi, le climat économique le plus largement entendu de l'Atlantique espagnol, résolu non plus spatialement, mais temporellement. Loin d'être le domaine de l'événementiel et par conséquent de l'accidentel, par opposition au continu et au logique du structurel, la conjoncture tenterait, au contraire, si la chose est possible, de reculer le domaine de l'accidentel et d'introduire des liens logiques dans des secteurs abandonnés, jusqu'alors, à l'aberrant.
Au mois d'avril 1984, le cyclone Kamisy a mis à nu la terre mahoraise et sa population. Toute la presse, ayant fait largement écho de cet événement tragique, l'île surnommée « la cendrillon de l'empire colonial français » fit brusquement irruption dans notre vie. Il faut bien le reconnaître, nous ne savons pas grand-chose de Mayotte. De ce fait, l'étude minutieuse réalisée par Vincent et Claire Fauveau sous le titre « Mayotte, coutumes et traditions » doit nous permettre de mieux comprendre, de mieux aimer, en un mot, de respecter Mayotte et ses 55 000 habitants, ceux de la Petite Terre et de la Grande Terre. Mayotte, c'est un peuple avec sa religion et ses croyances parallèles, ses langues diverses et ses coutumes, ses légendes et ses traditions, ses interdits et ses richesses ancestrales. Nous comprenons donc pourquoi l'unité du peuple mahorais réside davantage dans « une communauté de lieu de vie, de religion (l'Islam), de mode de vie et de culture. » Et si le m'zungu (l'étranger) rencontre sur son chemin un Mahorais portant sa veste à l'envers, il doit savoir que ce dernier agit ainsi pour tromper le génie qui s'amuse à égarer le voyageur... Toute une philosophie de la vie, une certaine inconstance, une parfaite modestie, un sens des traditions lui permettent, non seulement de déjouer le mauvais oeil et les esprits malfaisants, mais surtout de participer pleinement à la fête de la vie. Jean-François Sam-Long