Tony Emeriau
Tony Emeriau
Devenu usuel en Angleterre et en France au début des années 1830, le terme socialisme désigna, d'abord, une protestation morale, économique et politique contre la pensée libérale et ses excès. Puis, il s'identifia à un système de pensées opposé au capitalisme, mais distinct du communisme. Ce livre retrace les grands axes des idées socialistes en France, depuis la fin du XVIIIe. Quels furent les différents contenus de ce socialisme pluriel ? Quelles furent ses aires d'influence au contact des autres penseurs européens ? Dès les origines, le rapport au politique dessina des lignes de partage entre un socialisme sans l'État, contre l'État, ou dans l'État. Puis il dut se définir en fonction du marxisme et opter pour la révolution ou le réformisme, un socialisme de gestion ou d'autogestion. Quelles furent alors les principales permanences et ruptures qui permettent de mettre en perspective l'évolution des idées socialistes ?
Dans sa vie d'avant, le Capitaine écumait les océans. Il tranchait la tête de ses ennemis d'un coup de sabre. Flibustier sans peur et sans pitié, il inspirait la crainte sur les sept mers, et même au-delà. Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, à la suite d'un bug temporel inexpliqué, le voilà projeté à notre époque en compagnie de deux de ses fidèles marins. Et la vie au XXIe siècle, pour un pirate habitué à faire régner l'enfer sur mer, c'est carrément l'enfer sur Terre ! Le voilà réduit à rançonner les livreurs de restauration rapide, à nettoyer lui-même ses vêtements dans une laverie automatique et à mendier un travail dans les bureaux d'« En avant l'emploi ». Quand il ne joue pas les gardes d'enfants dans une garden party, il se retrouve poissonnier dans un supermarché... Loin des aventures du célèbre Barbe-Rouge, avec lequel le héros de cet album (ou anti-héros, plutôt) affiche une certaine ressemblance, Bande de pirates est un recueil de gags savoureux en une demi-page. Le souffle de la grande aventure a laissé place à celui de l'humour, mais ce n'est pas le lecteur qui s`en plaindra !