Tiffany Tavernier
Tiffany Tavernier
Décryptez l'art de Vermeer de Delft en moins d'une heure ! Johannes Vermeer, maître incontesté de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, connaît une notoriété tardive mais fulgurante. Le XIXe siècle, qui redécouvre son art, s'extasie devant ses scènes de genre auréolées de mystère et ses figures féminines capturées dans l'instant. Tout le talent de l'artiste réside dans le traitement singulier de la lumière et dans le modelé vaporeux des sujets. Relevant d'une maîtrise formelle implacable, les toiles de Vermeer évoquent pourtant davantage qu'elles ne représentent et constituent de ce fait une source d'inspiration majeure pour les impressionnistes. Ce livre vous permettra d'en savoir plus sur : - Le contexte politique et culturel dans lequel Vermeer s'inscrit - La vie du peintre et son parcours - Les caractéristiques et spécificités de son art - Une sélection d'oeuvres-clés de Vermeer - L'impact de l'artiste dans l'histoire de l'art Le mot de l'éditeur : « Dans ce numéro de la série "50MINUTES | Artistes", Marion Hallet revient d'abord sur la vie de Vermeer, entre anonymat, mystères et déboires financiers. Elle se penche ensuite sur ce qui fait "sa griffe" et, évidemment, sur les oeuvres les plus emblématiques du maître de Delft, notamment la célèbre Laitière, dans laquelle le peintre réussit l'exploit de transformer le simple faire de verser de la crème en un geste somptueux. » Stéphanie Felten À PROPOS DE LA SÉRIE 50MINUTES | Artistes La série « Artistes » de la collection « 50MINUTES » aborde plus de cinquante artistes qui ont profondément marqué l'histoire de l'art, du Moyen Âge à nos jours. Chaque livre a été conçu à la fois pour les passionnés d'art et pour les amateurs curieux d'en savoir davantage en peu de temps. Nos auteurs analysent avec précision les oeuvres des plus grands artistes tout en laissant place à toutes les interprétations.
L'été 1937 est celui des premières fois pour Emma, une ouvrière parisienne qui depuis des années élève seule son fils Julien : premier voyage en train, premières vacances, première fois face à l'océan. Malgré ses réticences, elle s'est laissé convaincre par Luis, le meilleur ami de son mari disparu, de prendre ses quinze jours de congés payés et de partir à Biarritz. Dans le cabanon où Luis, Julien et elle se sont installés, il faudra du temps pour que cette femme, qui n'a connu que le travail et les fins de mois difficiles, parvienne à jouir d'un véritable repos. Alors que la crainte de perdre son poste une fois de retour à Paris la taraude, son corps a bien du mal à oublier les cadences infernales de l'usine. Elle que l'immensité mouvante de l'eau terrorise ne se doute pas que, le soir de leur arrivée, un homme, fasciné par son visage, l'observe face au lointain. Car ils ne sont pas seuls sur ce bord de mer, et s'en rendront compte dès le lendemain, avec l'irruption furibonde d'une femme bien mise, convaincue que la plage est la propriété privée de sa famille d'aristocrates, dont la villa surplombe le rivage. Mais Julien, jeune adhérent du Parti communiste, ne se laisse pas faire, il sait que la législation a changé, il prend la défense de sa mère et lui enjoint de ne pas bouger. Tout cela sous l'oeil amusé de la petite Eugénie, semblant trouver ce garçon fougueux bien plus drôle que sa vociférante mère. Luis n'est pas avec eux, il est parti en ville, il n'a pas caché à Emma et Julien ses sympathies anarchistes. Dès lors, la toile de fond est posée : au-delà de la frontière, la guerre d'Espagne fait rage. À l'automne précédent, Emma a déjà eu le plus grand mal à dissuader son fils de partir combattre aux côtés de ses camarades. Derrière les différents personnages entre lesquels va se nouer l'intrigue de ce roman haletant, se dessinent également les traumatismes de la Première Guerre mondiale et bien sûr les échos des violents conflits de classe à l'oeuvre dans la France des années 1930. Entre ces deux familles que tout oppose, des liens se tissent pourtant, conduisant Emma vers une autre première fois, aussi belle qu'inespérée : sa rencontre avec elle-même. Puisant sa force dans l'océan, cette femme encore jeune, et si belle, va réapprivoiser son corps, sa voix et ses gestes, et enfin affirmer ses désirs. Unité de temps, au rythme de chacune de ces quinze journées de congés payés ; unité de lieu, sur ce bout de plage atlantique ; unité d'action, grâce à des rebondissements parfaitement maîtrisés : Tiffany Tavernier conduit sa magnifique héroïne sur le chemin de son émancipation en impeccable scénariste. Elle nous pose également une question éminemment contemporaine : comment ne pas se laisser détruire quand la société vous confine à un travail vide de sens et dans une position sociale qui vous condamne ? Avec sa formidable vitalité narrative, l'écrivaine fait souffler dans les pages de Congés payés, roman d'amour et roman social, un salutaire vent d'espérance et de liberté.
Sa mère, ses amis, la médecin qu'elle consulte, personne ne la comprend : depuis cinq ans, Alice est enfermée dans la conviction qu'elle sauvera son compagnon de lui-même grâce à leur amour immense. Tout est dit dès le début de ce roman magistral : Alice vit sous emprise. Mené tambour battant, ponctué de trouées de lumière, même dans les scènes les plus sombres, ce livre nous conduit sur des chemins absolument inattendus : sommée de trouver du travail, Alice, qu'entrave une timidité maladive depuis son arrivée à Paris à dix ans, après une enfance radieuse au Guatemala, et dont le CV est inexistant, n'essuie que des refus. Elle répond pourtant à une ultime petite annonce : « L'association diocésaine de Paris recrute un(e) assistant(e) pour le promotorat des causes des saints. » À sa grande surprise, l'évêque responsable l'embauche, trop heureux d'avoir enfin trouvé quelqu'un pour remettre de l'ordre dans les dossiers en attente. La voilà embarquée, et nous avec elle, dans un univers dont elle ignore tout : il s'agit, comprend-t-elle, d'instruire des candidatures à la canonisation, première étape d'une procédure qui doit s'achever à Rome, si elle n'est pas interrompue avant, tant les conditions suspensives sont nombreuses et complexes. Aidée par des collègues d'une bienveillance sans limites, elle découvre alors l'audace et la folie des vies de ces « serviteurs de Dieu », « vénérables » ou « bienheureux » qu'il s'agit d'évaluer et dont Tiffany Tavernier ponctue son récit, illuminant dans le même mouvement son texte et le quotidien de sa protagoniste. À la faveur d'extraordinaires rebondissements, la puissante romancière invite le monde extérieur dans la bulle de déni où s'est réfugiée Alice, l'autorisant à se frayer un chemin vers sa propre vérité. Ce n'est pas là la moindre surprise du formidable portrait de femme qu'elle nous offre, elle qui ne cesse d'interroger l'infinie capacité de l'être humain à renaître à soi et aux autres.
Un samedi matin comme un autre, Thierry entend des bruits de moteur inhabituels tandis qu'il s'apprête à partir à la rivière. La scène qu'il découvre en sortant de chez lui est proprement impensable : des individus casqués, arme au poing, des voitures de police, une ambulance. Tout va très vite, et c'est en état de choc qu'il apprend l'arrestation de ses voisins, les seuls à la ronde. Quand il saisit la monstruosité des faits qui leur sont reprochés, il réalise, abasourdi, à quel point il s'est trompé sur Guy, dont il avait fini par se sentir si proche. Entre déni, culpabilité, colère et chagrin, commence alors une effarante plongée dans les ténèbres pour cet être taciturne, dont la vie se déroulait jusqu'ici de sa maison à l'usine. Son environnement brutalement dévasté, il prend la mesure de sa solitude. C'est le début d'une longue et bouleversante quête, véritable objet de ce roman hypnotique. Au terme de ce parcours quasi initiatique, Thierry sera amené à répondre à la question qui le taraude : comment n'a-t-il pas vu que son unique ami était l'incarnation du mal ? Avec ce magnifique portrait d'homme, Tiffany Tavernier, subtile interprète des âmes tourmentées, interroge de manière puissante l'infinie faculté de l'être humain à renaître à soi et au monde.
Sans cesse en mouvement, tirant derrière elle sa valise, la narratrice de ce roman va d'un terminal à l'autre, engage des conversations, s'invente des vies, éternelle voyageuse qui pourtant ne montera jamais dans un de ces avions dont le spectacle l'apaise. Arrivée à Roissy sans mémoire ni passé, elle y est devenue une « indécelable » - une sans domicile fixe déguisée en passagère -, qui a trouvé refuge dans ce non lieu les englobant tous. S'attachant aux êtres croisés dans cet univers fascinant, où personnels navigants ou au sol côtoient clandestins et laissés-pour-compte, instituant habitudes et rituels comme autant de remparts aux bribes de souvenirs qui l'assaillent et l'épouvantent, la femme sans nom fait corps avec l'immense aérogare. Mais la bulle de sécurité finit par voler en éclats. Et quand un homme, qui tous les jours vient attendre le vol Rio-Paris - le même qui, des années auparavant, s'est abîmé en mer - tente de l'aborder, elle fuit, effrayée. Comprenant, à sa douceur et à son regard blessé, qu'il ne lui fera aucun mal, elle se laissera pourtant aller à la complicité qui se nouera entre eux. Magnifique portrait de femme rendue à elle-même à la faveur des émotions qui la traversent, Roissy est un livre polyphonique et puissant, qui interroge l'infinie capacité de l'être humain à renaître à soi et au monde.
En 1879, à Hauterives dans la Drôme, le facteur Cheval effectue chaque jour dix heures de marche pour boucler sa tournée de 32 kilomètres... Pas un instant de repos pour ce fils de paysan qui n'est allé que six ans à l'école. Et pourtant, la maturité venant, il se lance dans l'une des aventures les plus extraordinaires du siècle. Trente-trois années durant, sans aucune connaissance de l'architecture, il va bâtir pour l'amour de sa fille Alice un Palais idéal "vu en songe". Un palais aujourd'hui classé monument historique et visité par le monde entier... Auteur et réalisateur, Nils Tavernier a été bouleversé par la destinée étonnante de ce simple facteur devenu un artiste reconnu. Sa vie lui a inspiré un film magnifique ainsi que le présent livre, première grande biographie de Ferdinand Cheval nourrie d'archives inédites, notamment de son journal.
En 1879, à Hauterives dans la Drôme, le facteur Cheval effectue chaque jour dix heures de marche pour boucler sa tournée de 32 kilomètres... Pas un instant de repos pour ce fils de paysan qui n'est allé que six ans à l'école. Et pourtant, la maturité venant, il se lance dans l'une des aventures les plus extraordinaires du siècle. Trente-trois années durant, sans aucune connaissance de l'architecture, il va bâtir pour l'amour de sa fille Alice un Palais idéal "vu en songe". Un palais aujourd'hui classé monument historique et visité par le monde entier... Auteur et réalisateur, Nils Tavernier a été bouleversé par la destinée étonnante de ce simple facteur devenu un artiste reconnu. Sa vie lui a inspiré un film magnifique ainsi que le présent livre, première grande biographie de Ferdinand Cheval nourrie d'archives inédites, notamment de son journal.
Lorsque son mari la quitte pour un nouvel amour, Tiffany, la narratrice, sombre dans la douleur. Une douleur qui en réveille une autre, vécue jadis, au départ de sa mère. Pour sortir du désespoir, dépasser sa souffrance de jeune femme, de jeune mère abandonnée par l'homme aimé, Tiffany convoque les images de son enfance lorsque, son père, Bertrand Tavernier, l'embarquait dans son univers enchanté : le cinéma. Et la magie opère. On entre avec ses yeux de petite fille dans ce monde d'apparences, de somptueux mensonges où l'on croise grands comédiens, stars, machinos, assistants et toute sorte de gens bombardés nounous le temps d'une répétition où d'un tournage. De l'ombre du malheur à la lumière du cinéma et la vie retrouvée, Tiffany nous entraîne avec émotion et tendresse dans ce pays des merveilles que son père, ensorcelle et enchante. Romancière, scénariste, femme d'écriture et d'images, Tiffany Tavernier a publié plusieurs romans dont L'Homme Blanc (Flammarion) et A table (Seuil).
Finaliste du Prix du Livre Inter 2021Finaliste du Prix des libraires 2021Finaliste du Prix de La Closerie des Lilas 2021Finaliste du Prix À lire ou verre (librairies Mémoire 7 à Clamart et Le Point de côté à Suresnes)Finaliste du Grand prix RTL-LIRE 2021Sélection du Grand Prix SGDL de la Fiction 2021 - 1ère listeSélection du 34e Prix Jean Freustié - 1ère listeUn samedi matin comme un autre, Thierry entend des bruits de moteur inhabituels tandis qu'il s'apprête à partir à la rivière. La scène qu'il découvre en sortant de chez lui est proprement impensable : des individus casqués, arme au poing, des voitures de police, une ambulance. Tout va très vite, et c'est en état de choc qu'il apprend l'arrestation de ses voisins, les seuls à la ronde. Quand il saisit la monstruosité des faits qui leur sont reprochés, il réalise, abasourdi, à quel point il s'est trompé sur Guy, dont il avait fini par se sentir si proche. Entre déni, culpabilité, colère et chagrin, commence alors une effarante plongée dans les ténèbres pour cet être taciturne, dont la vie se déroulait jusqu'ici de sa maison à l'usine. Son environnement brutalement dévasté, il prend la mesure de sa solitude. C'est le début d'une longue et bouleversante quête, véritable objet de ce roman hypnotique. Au terme de ce parcours quasi initiatique, Thierry sera amené à répondre à la question qui le taraude : comment n'a-t-il pas vu que son unique ami était l'incarnation du mal ?
Los Coloquios de Baltasar de Collazos fueron publicados en Lisboa en 1568, de cuya edición solo se conserva un único ejemplar en la Biblioteca Nacional de España. Se trata de una obra que presenta la conversación, en dieciocho diálogos, de diferentes personajes en Sevilla acerca de sus problemas para sobrellevar una vida basada en el engaño, pues se fingen caballeros sin serlo. Ello les conduce al cuestionamiento de este modo de vida y da lugar a una interesante crítica a diferentes comportamientos de la sociedad española del siglo xvi. Aunque el autor es poco conocido, el texto ha sido puesto de relieve en varias ocasiones por su llamativa y tempranísima relación con la literatura picaresca y la celestinesca, así como por el novedoso tratamiento dado a algunos temas de especial interés en la época (economía, honor y moral, etc.). Varios aspectos, como la imagen de Sevilla, la visión de la hegemonía militar española o la apariencia de honradez tras la que se esconden sus parasitarios protagonistas, llaman la atención por el momento en que se sitúan. El trabajo que se presenta ofrece el texto editado con rigor, de acuerdo a criterios filológicos y modernos. A ello se suma un estudio que intenta situar la obra en su contexto histórico, cultural y literario, así como resolver las cuestiones más problemáticas del texto.
«Comment se fait-il que j'aie tout pour être heureuse et que je ne le sois pas ? » À peine diplômée de l'Essec, Marianne se lance dans l'entrepreneuriat et... bim ! Ce questionnement existentiel vient la stopper net dans son ascension et l'amène à découvrir la méditation. Commence ainsi un voyage PAS SAGE (du tout) aux quatre coins du monde et de l'esprit... qui va secouer toute sa vie. Ce livre est son carnet de voyage intérieur, un récit sans filtre entre joies et galères, entre chroniques bordéliques et folles méditations. Un partage d'expérience (et non d'expertise) pour découvrir la méditation autrement, à contre-courant des clichés. Warning Ce livre ne vous conseillera ni d'être zen, ni de devenir moine, ni de manger végétarien. Vous n'atteindrez pas l'éveil à la fin et n'apprendrez pas à léviter. Mais il pourrait bien vous aider à vivre plus pleinement. Idéal pour les gens pas sages, les sceptiques, ceux qui pensent que la méditation ce n'est pas pour eux ou qui trouvent cela ennuyeux. Et pour tous ceux qui galèrent parfois, avec la méditation ou bien avec la vie. Comme dirait Bouddha, « No pain, no zen» mais ça en vaut la peine.
«Comment se fait-il que j'aie tout pour être heureuse et que je ne le sois pas ? » À peine diplômée de l'Essec, Marianne se lance dans l'entrepreneuriat et... bim ! Ce questionnement existentiel vient la stopper net dans son ascension et l'amène à découvrir la méditation. Commence ainsi un voyage PAS SAGE (du tout) aux quatre coins du monde et de l'esprit... qui va secouer toute sa vie. Ce livre est son carnet de voyage intérieur, un récit sans filtre entre joies et galères, entre chroniques bordéliques et folles méditations. Un partage d'expérience (et non d'expertise) pour découvrir la méditation autrement, à contre-courant des clichés. Warning Ce livre ne vous conseillera ni d'être zen, ni de devenir moine, ni de manger végétarien. Vous n'atteindrez pas l'éveil à la fin et n'apprendrez pas à léviter. Mais il pourrait bien vous aider à vivre plus pleinement. Idéal pour les gens pas sages, les sceptiques, ceux qui pensent que la méditation ce n'est pas pour eux ou qui trouvent cela ennuyeux. Et pour tous ceux qui galèrent parfois, avec la méditation ou bien avec la vie. Comme dirait Bouddha, « No pain, no zen» mais ça en vaut la peine.
Un voyage dans la prétendue " réforme de l'État " et ses effets, dans le paysage dévasté des services publics, services publics, que l'on voit silencieusement se dissoudre dans la logique néolibérale.
Sa vie est un roman. Quoi de plus libre que la vie brève et intense d'Isabelle Eberhardt ? Née en Suisse en 1877 d'une aristocrate russe et de père inconnu, l'éducation avant-gardiste qu'elle reçoit la conduit à la rébellion, à l'exotisme et à l'aventure. Morte tragiquement à vingt-sept ans, elle connaît toutes les fulgurances et ose tous les tabous. Excessive et idéaliste, scandaleuse et mystique, Isabelle Eberhardt ne se pose aucune limite. Sa vie sera celle de tous les possibles. La jeune fille parle huit langues, dévore les livres et rêve de devenir écrivain. La mode est à l'orientalisme, elle embarque pour l'Algérie et ses grands espaces. Éblouie, la jeune russe, habillée en cavalier arabe, chevauche le désert en se rebaptisant « Si Mahmoud ». Ses aspirations à la beauté, à la paix intérieure sont comblées lorsqu'elle se convertit à l'islam. Mais peu importe les règles de la foi, pourvu qu'elle ait l'ivresse, car Isabelle est une jouisseuse qui fume du kif et enchaîne les conquêtes masculines. Première occidentale initiée soufie, première femme reporter de guerre, l'écrivain dénonce les méfaits d'un certain colonialisme et nous propulse au coeur d'un monde arabe fascinant.