Thomas Morfin
Thomas Morfin
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Les sorcières et les fées d'aujourd'hui, narrées par le génial conteur et ses petits voisins de la rue Broca, à Paris. Pierre Gripari s'amuse à brouiller les pistes et le lecteur s'amuse avec lui.
Avec le rap les coups, Thomas Morfin a composé un éloge véhément du rap américain. Bousculant la chronologie et les hiérarchies, conviant aussi bien les pionniers que les contemporains, les obscurs autant que les stars, il s'efforce de décrire les formes mutantes de cette musique et de rendre justice à sa capacité d'invention. Dans le même mouvement, le rap les coups est le récit d'une passion, et d'une passion qui dure : les Mémoires - ou la mémoire - de quelqu'un qui a pratiquement l'âge du rap et a grandi avec lui. Il assume la subjectivité et le parti pris de l'hommage, mais c'est pour aboutir au coeur d'une passion collective et générationnelle. Le moi initial débouche sur un très vaste nous uni par un même rythme, emporté par les mêmes "coups". Né à Lyon en 1976, Thomas Morfin est journaliste à l'Agence France-Presse (AFP). Après avoir été en poste durant plusieurs années en Afrique de l'Ouest, il est actuellement rédacteur en chef en charge de l'actualité africaine. le rap les coups est son deuxième livre après L'enfance de personne, un récit autobiographique.
"J'étais arrivé à Alger en janvier 1954, frais émoulu de la faculté de médecine, avec pas assez de diplômes et trop de prétention pour visser ma plaque en métropole et y attendre le patient. En envoyant un dossier au ministère de la Santé j'avais décroché un poste de médecin de bled. Le supplément colonial me permettrait de vivre." Sitôt débarqué, Frédéric, jeune Francaoui sans attaches ni préjugés, remarque ce que la plupart des colons refusent de voir : l'Algérie est bouillante de haines prêtes à déborder. Le pays monte inexorablement vers la guerre. Trois femmes d'origines, d'âges et de milieux divers vont permettre à Frédéric d'accéder à une vraie connaissance de la vie. On retrouve ici la violence sèche, les phrases en coups de fouet qui sont la marque de Bernard du Boucheron. Son tableau de l'Algérie à la veille de l'insurrection n'épargne ni les colons ni les colonisés. La guerre amoureuse, décrite avec une ironie féroce, ne paraît pas moins impitoyable.
"J'étais arrivé à Alger en janvier 1954, frais émoulu de la faculté de médecine, avec pas assez de diplômes et trop de prétention pour visser ma plaque en métropole et y attendre le patient. En envoyant un dossier au ministère de la Santé j'avais décroché un poste de médecin de bled. Le supplément colonial me permettrait de vivre." Sitôt débarqué, Frédéric, jeune Francaoui sans attaches ni préjugés, remarque ce que la plupart des colons refusent de voir : l'Algérie est bouillante de haines prêtes à déborder. Le pays monte inexorablement vers la guerre. Trois femmes d'origines, d'âges et de milieux divers vont permettre à Frédéric d'accéder à une vraie connaissance de la vie. On retrouve ici la violence sèche, les phrases en coups de fouet qui sont la marque de Bernard du Boucheron. Son tableau de l'Algérie à la veille de l'insurrection n'épargne ni les colons ni les colonisés. La guerre amoureuse, décrite avec une ironie féroce, ne paraît pas moins impitoyable.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi qu'en écoutant ces histoires, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel. Ces quatre contes sont lus par l'auteur, Pierre Gripari, quelques mois avant sa disparition. Cette lecture personnelle donne au texte de Gripari une saveur, une couleur, un piquant inimitables.
Des années avant, il a vu le pcre sous puissance plus haute que le pcre lui-meme. Il a vu le pcre frele et désorienté dans le hall d'hôpital, tout ´r coup petit papa aux cheveux en désordre, banal malade en chemise de nuit. Pcre sonné, assommé. Quelles paroles échangées autour du pcre pressé d'enfants, de femme? Le monde s'est étreint. S'est assuré de la peau de chacun, de la chaleur du sang. Mais dans le temps que le sang réchauffait le sang, la mort s'inquiétait de paraître. Ce jour-l´r, on enseignait le pcre précaire, on récitait en grelottant la fragilité des aimés. ´R l'heure du réconfort, on apprenait la peur.
Des années avant, il a vu le pcre sous puissance plus haute que le pcre lui-meme. Il a vu le pcre frele et désorienté dans le hall d'hôpital, tout ´r coup petit papa aux cheveux en désordre, banal malade en chemise de nuit. Pcre sonné, assommé. Quelles paroles échangées autour du pcre pressé d'enfants, de femme? Le monde s'est étreint. S'est assuré de la peau de chacun, de la chaleur du sang. Mais dans le temps que le sang réchauffait le sang, la mort s'inquiétait de paraître. Ce jour-l´r, on enseignait le pcre précaire, on récitait en grelottant la fragilité des aimés. ´R l'heure du réconfort, on apprenait la peur.