Suzanne De Brunhoff
Suzanne De Brunhoff
Et si le marché n’était pas la solution, mais le problème ? L’heure du marché déconstruit les mythes du libéralisme économique et révèle ses contradictions cachées. Une analyse percutante pour comprendre les enjeux réels de l’économie mondiale.
Quels mécanismes cachés régissent la monnaie et le pouvoir économique ? La politique monétaire de Suzanne de Brunhoff, économiste marxiste majeure, propose une analyse critique et engagée des rouages de la finance capitaliste.
En même temps que la théorie économique générale, sous sa forme néo-classique, s'appauvrit, des études très spécialisées et « techniques » souvent liées aux avatars de la politique économique, se développent et prolifèrent. Ainsi, dans les pays capitalistes monnaie et financement sont-ils souvent étudiés en eux-mêmes, sans qu'une conception générale de l'économie soit explicitée. Plus limités encore sont les nombreux modèles de l'« offre de monnaie » qui visent à expliquer comment la monnaie nait et se multiplie sans mettre en discussion la nature de celle-ci. Cependant une telle fragmentation n'est possible que parce qu'il existe un accord implicite. La conception dominante est celle de la théorie quantitative de la monnaie, parvenue à surmonter l'usure des siècles et les bouleversements de doctrines et de systèmes. Elle cherche à faire de la création de monnaie un processus purement économique, mais se trouve renvoyée à une régulation purement politique. Peut-être la prise en considération des structures de financement permet-elle une analyse mieux appropriée ? Il n'en est rien, si la notion de monnaie n'a pas été définie au préalable de façon que l'on puisse établir une relation dialectique entre monnaie et financement. Grâce à un examen critique on doit pouvoir s'orienter dans le dédale des analyses spécialisées et des discussions de politique économique (offre de monnaie « contre » dépenses publiques). Il faut démonter de l'intérieur, et situer dans un cadre théorique général, diverses notions d'« offre de monnaie ». Des analyses historiques et politiques, permettant de mieux comprendre le rapport entre structures de la monnaie et du financement, n'en seront pas moins nécessaires.
Venise, ses canaux, ses masques et ses secrets : Les Soirées du Lido de Roger de Beauvoir vous invite à une balade littéraire au cœur de l’Italie romantique.
Pourquoi le capitalisme ne peut-il se passer de l'État ? État et Capital explore les liens indéfectibles entre pouvoir politique et accumulation privée, des origines à la mondialisation.
Certains des textes présentés ici exposent la pensée monétaire de Marx en la situant par rapport aux idées dominantes du XIXe siècle et aux thèses contemporaines d'économistes néo-classiques et néo-keynésiens. D'autres appliquent la critique marxiste à des questions concrètes, histoire monétaire, réformes de la monnaie, crise et inflation, telles que celles-ci sont couramment traitées. Dans le cas de l'argent, une double mystification est possible. La première consiste à traiter le pouvoir du capital, exercé seulement par quelques-uns, comme le pouvoir d'achat d'une monnaie dont tous sont en possession : ici, le capital disparaît derrière l'argent. La seconde consiste à dire que l'argent, c'est le capital : celui-ci apparaît comme un pouvoir économique et social qui s'impose directement et totalement à travers l'usage de monnaie, le règne du capital étant celui de l'argent. La première de ces positions antagonistes et complémentaires, se trouve chez les économistes classiques, la seconde chez les socialistes qui préconisent le remplacement de la monnaie par des bons de travail. La théorie marxiste de la marchandise et de l'argent ouvre une autre voie, qui n'est pas celle de l'économie politique ni de « l'anti-économique », mais celle de la critique théorique et politique du capital. De la marchandise à la monnaie ; du système monétaire et du capital au crédit et aux banques ; de la circulation aux conditions marchandes des crises capitalistes, telle est la méthode qui permet d'analyser certaines modalités du fonctionnement capitaliste. L'état des idées aujourd'hui en rend l'usage nécessaire. Est-ce là céder au fétichisme de l'argent, en délaissant le terrain de la production ? Longtemps, la monnaie fut le territoire de la droite. Mais les mouvements de l'argent, objet des discussions théoriques, sont un des enjeux des luttes sociales : il n'est qu'à voir l'explication courante de l'inflation par une émission excessive de monnaie. La théorie de l'équivalent général ne suffit certes pas pour y répondre, mais elle est un chaînon indispensable. La crise du dollar est-elle l'expression d'une crise des relations marchandes, d'une crise du capitalisme mondial ? Là encore, l'analyse ne peut se contenter des notions marxistes de la marchandise et de l'argent, mais elle ne peut s'en passer si elle veut avancer dans l'étude concrète de la situation actuelle.
Aurore et Tedd, rescapés d’une traque cauchemardesque, croient enfin trouver un répit. Mais Vaniternamus les plonge dans un ultime piège, où réalité et illusion s’entremêlent jusqu’à l’insoutenable.
La troisième nouvelle que la série de Camps. Tedd a été sauvé de justesse par une jeune inconnue. Mais ceux qui lui voulaient du mal sont à ses trousses désormais. Comment vont-ils s'en sortir et échapper aux monstres qui les traquent ?
Aurore et Tedd, deux survivants en quête de vérité, s’offrent un répit après avoir échappé à leurs traqueurs.