Steven Jezo-Vannier
Steven Jezo-Vannier
Depuis 20 ans, Bernard Fripiat donne ces trucs en réponse aux interrogations des patrons, assistantes de direction, commerciaux qui s'inscrivent à ses stages d'orthographe. Son but : lutter contre la honte de faire des fautes, pire ennemie de l'apprentissage. Chaque truc renvoie à un épisode de la série humoristique « Orthogafe.com » accessible sur YouTube, ce qui vous permettra de rire de l'orthographe en famille. Après avoir bien ri, nous cesserons de la regarder comme une montagne infranchissable et la verrons telle qu'elle est : une épine dans le pied. Ce n'est pas grave, mais pour courir, c'est embêtant ! Enlevons l'épine ! « L'orthographe, 99 trucs pour en rire et la retenir », stylo rouge et nez rouge très compatibles pour ne plus s'en faire un mauvais sang. Bernard Fripiat est aussi chroniqueur sur Europe 1. « Bernard Fripiat, le plus fameux coach d'orthographe, s'est constitué un incroyable matériel de prestidigitateur. » François de Closets, Zéro faute, Éditions des Mille et une nuits « D'une phrase, d'une expression ou d'une question toujours avec cet accent belge inimitable, Bernard a emballé les auditeurs de France Bleu 107.1 et a donc ajouté chroniqueur radio à la longue liste de ses activités. » Billie, Radio France
Le narrateur de ce récit - un mari qui surveille sa femme - est au centre de l'intrigue. Il reste d'ailleurs en scène de la première phrase à la dernière, quelquefois légèrement à l'écart d'un côté ou de l'autre, mais toujours au premier plan. Souvent même il s'y trouve seul. Ce personnage n'a pas de nom, pas de visage. Il est un vide au coeur du monde, un creux au milieu des objets. Mais, comme toute ligne part de lui ou s'y termine, ce creux finit par être lui-même aussi concret, aussi solide, sinon plus. L'autre point de résistance, c'est la femme du narrateur, A..., celle dont les yeux font se détourner le regard. Elle constitue l'autre pôle de l'aimant. La jalousie est une sorte de contrevent qui permet de regarder au-dehors et, pour certaines inclinaisons, du dehors vers l'intérieur ; mais, lorsque les lames sont closes, on ne voit plus rien, dans aucun sens. La jalousie est une passion pour qui rien jamais ne s'efface : chaque vision, même la plus innocente, y demeure inscrite une fois pour toutes. Publié en 1957 aux Éditions de Minuit, La Jalousie est, comme Les Gommes, l'un des ouvrages emblématiques du Nouveau Roman et de l'oeuvre d'Alain Robbe-Grillet (1922-2008).
Entre 1964, année de l'arrivée des Beatles en Amérique, et 1972, le rock connaît sur l'ensemble de la côte ouest des États-Unis une ébullition créatrice sans équivalent. De Seattle à San Diego en passant par San Francisco et Los Angeles, des milliers de jeunes musiciens s'approprient la fraîcheur et la liberté des Fab Four pour révolutionner le rock, donnant à la contre-culture américaine des années soixante sa bande-son idéale. Surf, garage, folk rock, psychédélisme, sunshine pop, country rock, etc., les genres se créent, se télescopent et fusionnent avec une énergie dont Le Rock West Coast de 1964 à 1972 constitue le panorama le plus complet à ce jour. Icônes et sans-grades, suiveurs et francs-tireurs, tous sont racontés au fil des articles de cette somme. Spécialiste des musiques américaines, né en 1984, Steven Jezo-Vannier explore leur histoire et les phénomènes sociaux qui les accompagnent, des racines du jazz au rock des sixties. Il leur a consacré une quinzaine d'ouvrages, biographies (Frank Sinatra, Ella Fitzgerald), monographies (The Doors, Creedence), essais (Music Connection, Les parrains de la musique américaine au XXe siècle) et films documentaires (Dieu, Diable et rock'n'roll).
Les plus belles fleurs poussent dans le fumier, dit l'adage. La musique américaine a germé à La Nouvelle Orléans à l'aube du XXe siècle. Dans les bas quartiers où ils sont nés, musiciens et gangsters ont scellé une alliance aux intérêts réciproques. Ils ont cheminé côte-à-côte des bordels de Storyville aux buildings de Los Angeles, profitant du tremplin des clubs d'Al Capone et des théâtres de Broadway. Partout où la pieuvre mafieuse a étendu ses tentacules la musique a explosé. L'âge d'or de la Prohibition a offert à la pègre le contrôle de l'activité musicale. Jazz, blues, rock et pop ont évolué sous la protection des parrains jusqu'aux années 1990. Nourri d'anecdotes et de témoignages, ce livre retrace cette épopée vécue par Louis Armstrong, Fats Waller, Duke Ellington et bien d'autres. Spécialiste des musiques américaines, né en 1984, Steven Jezo-Vannier explore leur histoire et les phénomènes sociaux qui les accompagnent, des racines du jazz au rock des sixties. Il leur a consacré une quinzaine d'ouvrages, biographies (Frank Sinatra, Ella Fitzgerald), monographies (The Doors, Creedence), et films documentaires (Dieu, Diable et rock'n'roll).
Née en 1917 dans le sud des États-Unis, orpheline arpentant les rues de Harlem, hantée par ses secrets d'enfance, Ella Fitzgerald a sacrifié sa vie au public et à la musique jusqu'à se fondre en elle. En témoignent ses scats endiablés, ses interprétations lumineuses et son art de l'improvisation. Elle est tout à la fois le swing des big bands, le bebop des clubs embrumés et les comédies musicales de Broadway. Elle a chanté en égale avec Louis Armstrong et Frank Sinatra, a donné leurs lettres de noblesse à des compositeurs comme Gershwin, Duke Ellington et même à la pop des Beatles. Dans une Amérique dévorée par le racisme, elle a fait entrer le jazz et les artistes noirs dans les lieux qui leur étaient interdits. L'importance de son oeuvre est à la fois musicale, patrimoniale et culturelle. Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. Il a écrit plus d'une dizaine de livres publiés aux éditions Le mot et le reste, dont des essais (Respect, le rock au féminin, Contre-Culture(s)) et les biographies de Frank Sinatra, Grateful Dead, The Byrds ou Creedence Clearwater Revival.
Ne croyez pas ce que disent les vieux bluesmen du Delta. Le blues n'est ni une affaire d'hommes ni le fruit du diable, on le doit à une femme : Ma Rainey, la « mère du blues ». Elle a été la première à incarner cette musique, où se reflétaient la douleur et les espoirs d'être née noire, femme et pauvre dans le Sud des États-Unis, à l'orée du xxe siècle. Pionnière dans une époque de changements, son parcours et sa voix témoignent autant de l'affranchissement des artistes noirs que d'une féminité rebelle, assumant une sexualité libérée. Star du vaudeville et des premiers 78-tours dans les années 1920, elle a été le modèle de Bessie Smith, Louis Armstrong et bien d'autres. Ancêtre commun au jazz, au rock, au funk, au hip-hop et à toute leur descendance, sa contribution est historique. Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la musique et de son histoire. Il a écrit des documentaires (Dieu, Diable et Rock'n'roll) et plus d'une douzaine de livres publiés aux éditions Le mot et le reste, des essais (Respect, le rock au féminin, Contre-Culture(s)) et des biographies: Frank Sinatra, Grateful Dead, The Byrds, ou Ella Fitzgerald.
En 1967, Aretha Franklin reprend « Respect » d'Otis Redding en inversant le sens des paroles pour dénoncer le règne de la misogynie. Elle n'est pas seule dans ce combat. Dans la société comme en musique, les femmes doivent gagner leur place. C'est une histoire méconnue du rock au féminin qui se dessine ici, mettant en avant les voix de la rébellion, à travers une galerie de portraits, d'attitudes et de paroles, des pionnières du blues comme Bessie Smith ou Ma Rainey, aux plus récentes et dissemblables Beyoncé et Beth Ditto de Gossip, sans oublier la résistance de Wanda Jackson, l'insoumission de Nina Simone, les transgressions de Janis Joplin, l'irrévérence de Donna Summer, la radicalité du Riot Grrrl et l'ambiguïté du Girl power, ou l'engagement de Françaises comme Colette Magny ou Brigitte Fontaine. Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. Il a écrit plus d'une dizaine de livres publiés aux éditions Le mot et le reste, dont des essais (Respect, le rock au féminin, Contre-Culture(s)) et les biographies de Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Grateful Dead, The Byrds ou Creedence Clearwater Revival.
En seulement cinq années d'existence, de 1967 à 1972, Creedence Clearwater Revival a su apposer son nom au sommet des charts internationaux, parmi les groupes phares des années soixante et soixante-dix. Né au coeur de la Californie psychédélique après une longue maturation, le groupe a su se démarquer avec un style inventif, une identité artistique unique reconnaissable entre toutes. Il a façonné un rock du bayou énergique, puisant aux sources du rock'n'roll et du blues, imprégné de toute la mythologie du Delta du Mississippi. Le groupe a réalisé sept albums studio, d'une productivité et d'une popularité rare, dans sa courte existence et ancré une quinzaine de singles dans la mémoire collective et la bande-son de son époque. Né en 1984, Steven Jezo-Vannier explore les univers de la musique américaine. Il a publié une quinzaine de livres aux éditions Le mot et le reste, des essais et des biographies, entre autres Respect, le rock au féminin, Ella Fitzgerald, il était une voix en Amérique ou Grateful Dead.
Elle est l'outil privilégié de la contestation, l'incarnation de la contre-culture qui a vu le jour, en France, dans le sillage de Mai 68. Elle donne à entendre une parole libérée qui se répand dans tous les domaines de la société et génère autant de mouvements d'émancipation et de remise en cause du système dominant. En s'appuyant sur les titres emblématiques, ce livre dresse le portrait d'une nouvelle presse et d'une génération qui a conquis sa liberté à la force des idées et des mots. Il fait le portrait des années 70 pleines d'effervescence qui ont vu jaillir le mouvement écologiste, la libération des femmes, les revendications des homosexuels, les mouvements communautaires, les réflexions en matière de santé, d'éducation, de justice, et de rapport à l'autre et à la différence. Né en 1984, Steven Jezo-Vannier est spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. Il est l'auteur de San Francisco, l'utopie libertaire des sixties, aux Éditions Le Mot et le Reste.
Sinatra est la première rock star, le modèle d'Iggy Pop et Jim Morrison, le «big bang de la musique populaire» pour Bono. Artiste intuitif et talentueux, il a inventé les codes de la musique contemporaine, album concept et 33-tours compris. Sa voix, ses qualités d'interprète et son sens de la musique ont assis sa popularité, d'une longévité inédite, jusqu'à sa mort en 1998. Fils d'immigrés, fervent démocrate et partisan des droits civiques, self made man qui a chuté pour mieux ressusciter, acteur et homme d'affaires au tempérament volcanique, modèle de virilité et séducteur invétéré, Sinatra avait tout pour devenir le héros américain du XXe siècle. Ami des stars, intimes des présidents et des parrains de la mafia, il incarne la mythologie de ce pays avec toutes ses parts d'ombre. Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. Au Mot et le reste il est l'auteur de dix ouvrages dont Respect, Le Sacre du rock (adapté en documentaire pour Arte) ou Contre-Culture(s).
Qu'y a-t-il de commun entre les Amish, les Ranters et Barbe Noire ? Entre les hippies, les beatniks et les communards du XIXe ? Entre les indignés, les hackers, ces nouveaux pirates de la cyberculture, et Prométhée ? C'est ce que cet ouvrage se propose de vous expliquer. Contre-culture(s) dépeint une histoire originale des dissidences à partir des années deux mille et en remontant jusqu'à l'antiquité grecque, au seuil de notre civilisation judéo-chrétienne. Si le terme de « contre-culture » a été théorisé dans un cadre très précis, la contestation tous azimuts des turbulentes années soixante, l'auteur a voulu remonter le temps pour écouter les voix dissidentes qui se sont fait entendre, fouiller les microsociétés qui ont tenté de se pérenniser en marge de l'ordre établi. Vaste panorama historique des tentatives de rébellion et de réalisation d'utopies, Contre-culture(s), des Anonymous à Prométhée permet de remonter la riche lignée de la logique contestataire, d'en dresser une sorte de généalogie, de rétablir la voix des vaincus. C'est un peu une histoire populaire de la contestation, à rebours de l'ordre chronologique et des canons établis. Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la contreculture et de l'univers rock. Il est déjà l'auteur de neuf ouvrages aux éditions Le mot et le reste dont California Dreamin', Respect et The Byrds.
Rares sont les groupes à la mesure de The Doors, ayant marqué d'une telle empreinte l'histoire et la mythologie du rock en six ans d'existence et moins de dix albums. Il y a le personnage de Jim Morrison bien sûr, ses frasques autodestructrices et sa mort tragique qui ont fixé le canon de la rock star. Derrière cela, il y a le parcours successoral de quatre amis brillants, intimement liés, se considérant en égaux. L'envergure du chanteur a longtemps occulté le rôle de ses trois partenaires, Ray Manzarek, Robby Krieger et John Densmore. Ils sont pourtant complémentaires par la créativité, contribuant tous à la richesse du son des Doors par la diversité de leurs influences personnelles. Rock'n'roll, blues, jazz, cabaret, musiques latines et classiques se mêlent dans des compositions singulières d'une force exceptionnelle comme « Light My Fire », « Moonlight Drive » ou « Riders On The Storm » et subliment les paroles de Morrison et Krieger. Cet ouvrage se propose de découvrir l'histoire des Doors à travers l'analyse chronologique de leur discographie.
En un quart de siècle, à l'inverse du diable auquel on le dit voué, le rock est parvenu à sortir des enfers pour se hisser aux plus hauts sommets, jusqu'à l'Olympe où siègent ses plus fameux 'guitar heroes'. (...) Au cours de son évolution, il a su préserver le voile de mystères qui l'enveloppe depuis sa naissance, tout en revendiquant une part de lumière qui lui a permis de prétendre à une dimension sacrée, voire religieuse. Le Sacre du rock propose une histoire originale du rock vu à travers l'évolution de sa charge magique et symbolique. Steven Jezo-Vannier, spécialiste de la contreculture et de l'histoire du rock, est l'auteur aux éditions Le Mot et le Reste de deux ouvrages remarqués : Presse parallèle, la contre-culture en France dans les années 1970 et San Francisco, l'utopie libertaire des sixties.
Le nom de Byrds s'est imposé comme une évidence. Les uns, comme McGuinn, ont apprécié la métaphore de l'oiseau prenant son envol et avec lui l'évocation lointaine de l'aéronautique. D'autres ont aimé retrouver leB initial des Beach Boys et Beatles ; d'autres encore ont rappelé que les Fab Four ont aussi un nom d'animal à l'orthographe déformée. Enfin, la prononciation a l'avantage de sonner américain et ainsi de distinguer la nationalité du groupe dans le flot de la British Invasion. À la fin des années soixante, la reprise de « Mr. Tambourine Man » de Bob Dylan propulse les Byrds tout juste formés à la tête des charts. Roger McGuinn, David Crosby et Gene Clarke, rejoints par Chris Hillman, Gram Parsons et d'autres, deviennent « la réponse américaine aux Beatles » et enflamment les scènes avec leur style révolutionnaire, mélange de rock anglais et folk US. Malgré les conflits d'egos et les ambitions divergentes, ils restent des pionniers, donnant successivement leur impulsion au folk rock, au psychédélisme et au country rock. Toujours en quête d'innovation, ils posent à travers une douzaine d'albums les bases d'une descendance admirable parmi laquelle se trouvent Jefferson Airplane, The Mamas & The Papas ou encore Crosby, Stills, Nash & Young. Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. Aux éditions Le mot et le reste, il est notamment l'auteur de California Dreamin', le rock west coast de 1964 à 1972, de Grateful Dead et de Creedence Clearwater Revival. Steven JEZO-VANNIER, né en 1984, est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. The Byrds est son neuvième ouvrage aux éditions Le mot et le reste.
San Francisco, 1967. Le Summer of Love bat son plein et des milliers de jeunes arrivent de tous les États-Unis pour atteindre le quartier de Haight-Ashbury, laboratoire de l'utopie libertaire des sixties. Fruit de l'activisme et de l'idéalisme d'une jeunesse révoltée, elle a pris forme en quelques années sous l'action des Beatniks, des Diggers, des Merry Pranksters, des Hippies, des Hell's Angels, des artistes et de toutes les tribus du SF psychédélique. Ce livre revient sur la société alternative qui y a vu le jour, fruit de l'émulsion de toutes ces tribus pourtant si dissemblables. De leurs imaginations est né un monde qui continue de propager aujourd'hui ses initiatives contre le système dominant, proposant d'autres alternatives, notamment l'écologie, face à l'individualisme forcené. Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la contreculture et de l'univers rock. Au Mot et le reste il est l'auteur de onze ouvrages dont Respect, le rock au féminin, Jingle Bells, l'improbable histoire des chansons de Noël, Le Sacre du rock (adapté en documentaire pour Arte ) ou Contre-Culture(s).
Entre 1964, année de l'arrivée des Beatles en Amérique, et 1972, le rock connaît sur l'ensemble de la côte ouest des États-Unis une ébullition créatrice sans équivalent. De Seattle à San Diego en passant par San Francisco et Los Angeles, des milliers de jeunes musiciens s'approprient la fraîcheur et la liberté des Fab Four pour révolutionner le rock, donnant à la contre-culture américaine des années soixante sa bande-son idéale. Surf, garage, folk rock, psychédélisme, sunshine pop, country rock, etc., les genres se créent, se télescopent et fusionnent avec une énergie dont California Dreamin', le rock west coast de 1964 à 1972 constitue le panorama le plus complet à ce jour.Icônes et sans-grades, suiveurs et francs-tireurs, tous sont racontés au fil des articles de cette somme : Byrds, Doors, Jefferson Airplane, Grateful Dead, Seeds, Love, Surfaris, Beach Boys, Santana, Neil Young, Standells, Janis Joplin, Mamas & Papas, mais aussi les Beau Brummels, Sagittarius, Count Five, Flamin' Groovies, Tim Hardin, Turtles, Music Machine, Poco, Paul Revere & The Raiders, et bien d'autres.Né en 1984, Steven Jezo-Vannier est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. Il est l'auteur, aux éditions le mot et le reste, de cinq ouvrages dont San Francisco, l'utopie libertaire des sixties, Contre-culture(s), des Anonymous à Prométhée et Grateful Dead. Steven JEZO-VANNIER, né en 1984, est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock.
Comment battre Donald Trump? D'ailleurs, peut-il d'ailleurs être battu? Voilà bien les questions existentielles pour les candidats démocrates qui vont s'aligner sur la ligne de départ en 2020. Se souvient-on encore que, en 2016, ces questions n'étaient même pas évoquées? Du côté des démocrates, on veut se montrer confiant. Le patron du parti, Tom Perez, en est sûr, et il l'a affirmé haut et fort : «Donald Trump peut être battu en 2020». Cette déclaration a eu pour effet d'amplifier un mouvement qui se dessinait déjà et qui présage que les démocrates pourraient bien battre le record de candidats dans cette élection. Il y a tellement de postulants qui pensent avoir une bonne chance de l'emporter que le parti pourrait se retrouver avec plus de 20 candidats à la présidentielle, qui vont se déchirer dans des primaires qui seront très confuses, et violentes comme jamais. Parmi tous ceux-là, on trouve des sénateurs, des ex-sénateurs, des gouverneurs, des députés, et même, et ce sera une nouveauté, des élus locaux comme des maires, mais aussi des personnalités qui n'ont jamais exercé la moindre fonction politique. Il y a même un milliardaire de New York, du côté des démocrates : un parfum de déjà-vu... Ce qui ne sera pas pareil, en revanche, c'est que les chances de Donald Trump ne seront pas ignorées, comme ce fut le cas la dernière fois.
Comme la bûche et le sapin, les chansons de noël reviennent chaque année avec les mêmes refrains, pétris de bons sentiments. Avec quelques ingrédients magiques et un peu de marketing, elles ont conquis la planète et les records de vente. Leur répertoire abrite le pire et le plus kitch de ce qui se fait en musique, mais aussi le meilleur et le plus inattendu. Qui pensait entendre les Sex Pistols ou Run DMC invoquer l'esprit de noël ? Dans l'ombre des crooners, tous les artistes de renom se sont pliés à la tradition, d'Elvis Presley à Lady Gaga, en passant par Miles Davis, Jimi Hendrix, Venom et même Snoop Dog. Oui, les bad boys du rock, du funk et du rap ont chanté « Vive le vent ». Mais que les fans se rassurent, les christmas carols ne sont pas tous aussi saints qu'ils le prétendent. Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. Au Mot et le reste il est l'auteur de dix ouvrages dont Respect, Le Sacre du rock (adapté en documentaire pour Arte) ou Contre-Culture(s).
Menacé de mort, un présentateur vedette va devoir se promener dans les méandres de son passé pour retrouver à qui il a fait du tort et qui lui en veut. Que sont devenues ses victimes "médiatiques"? Pour trouver la réponse, il devra piéger une jeune téléspectatrice pour l'amener à enquêter et découvrir les arcanes de ce milieu, accomplissant ainsi un véritable parcours initiatique. Si vous pensez que le talent c'est d'être, mieux encore de naître, alors nul besoin de faire et adieu la galère pour rejoindre « La galerie des places ». Place enviable mais attention, instable, éjectable car la cour nombreuse accourt ! Dans ce roman « On peut toujours dire : non ! », Bernard Fripiat met en garde. Humour, classe, élégance, vérité, sont une fois de plus les forces de sa grande armée à lui. Chef séducteur conquérant et drôle, ses mots, ses phrases, ses idées frappent sans jamais blesser et comme pour chacune de ses batailles, un ouvrage...Un engagement sincère et humaniste... Ah ! Le nouveau Fripiat est arrivé !! Avez-vous lu (vu au moins) le dernier Fripiat ?! Accourez... »