Solange Fasquelle
Solange Fasquelle
Besoin d’un fou rire ? Le + drôle des étrangers rassemble les répliques les plus hilarantes de Coluche, Pierre Dac, Oscar Wilde et bien d’autres.
Cassie, héroïne audacieuse de S.E.C.R.E.T., ose enfin explorer ses désirs les plus profonds. Dans ce sixième épisode, la curiosité et la bravoure la poussent à franchir de nouvelles limites, entre fantasmes et jouissance assumée.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Hedwige, jeune femme désabusée, se retrouve plongée malgré elle dans les rouages d’une organisation internationale aux apparences humanitaires, mais aux activités bien plus troubles.
Nuestra época convulsionada parece caracterizarse no solo por las reivindicaciones de pasadas violencias estatales sino por la emergencia de nuevos imaginarios de crueldad, cuya base es la deformación de la realidad histórica que se ejecuta mediáticamente con la proliferación de discursos de odio, sin sensibilidad y, por supuesto, sin evidencia.En este contexto, no es casual que a la vez que se niega o, peor, se intenta legitimar la violencia desde el Estado, se niega también la especificidad de la violencia ejercida por razones de género. Y es que, como ha demostrado la antropóloga argentina Rita Segato, esta última es la escuela de todas las demás violencias.Desde las coordenadas del presente de este primer cuarto del siglo xxi, este libro viene entonces, por un lado, a dialogar con quienes trabajan para la recuperación de la memoria, aportando voces que hasta tiempos recientes no habían sido suficientemente tenidas en cuenta. Por el otro lado, viene a contraponer a aquellos discursos de odio deliberadamente vacíos y desmemoriados el testimonio de mujeres -18 entrevistas- con nombres y apellidos, con cuerpos y subjetividades que atravesaron el horror antes, durante y después de la última dictadura cívico-militar en la Argentina y, puntualmente, en la provincia de Río Negro.Así, pretende realizar una contribución al conocimiento del pasado reciente -pero que también es conocimiento sobre las urgencias del presente y, sin dudas, del futuro- desde una perspectiva feminista.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Un Grec, naturalisé français, et qui s'est courageusement battu pendant la Première Guerre mondiale, deux Allemandes, filles d'un gendarme d'Augsbourg, qui ont quitté leur pays vaincu pour travailler en France : voilà le trio infernal. Un trio qui n'inspire guère la méfiance à première vue : Georges Sarret, avocat conseil à Marseille, jouit de l'estime de ses concitoyens et les soeurs Schmidt confectionnent des robes. Ce qui liera ces êtres jusqu'au meurtre, jusqu'à faire disparaître les cadavres de leurs victimes par un procédé atroce que personne n'avait employé jusqu'à eux, est un goût éperdu de l'argent, de la vie facile et des plaisirs. Mais lorsqu'on a pris l'habitude de dépenser, il faut sans cesse trouver de nouvelles ressources. Les idées ne manquent pas à Sarret pour s'en procurer. Il nourrit en outre des ambitions politiques : se présenter aux élections contre Fernand Bouisson, le vice-président de la Chambre. En 1931, l'arrestation du trio découvre une suite d'horreurs dont la France entière est secouée. Cette sinistre affaire a trouvé en Solange Fasquelle un rapporteur doué de tous les pouvoirs du romancier. Avec Le trio infernal, l'auteur du Congrès d'Aix (Prix Cazes) et de L'air de Venise (Prix des Deux-Magots) nous fait descendre véritablement en enfer.
1450. Tandis que s'achève la guerre de Cent Ans, la fortune de Jacques Coeur, le grand argentier du roi, est à son apogée. Dans son sillage, la famille Bayencourt, que nous connaissons bien depuis Les Chemins de Bourges, prospère, elle aussi. Mais les honneurs dont Jacques Coeur est comblé suscitent déjà haines et jalousies... Pour les Bayencourt se préparent de nouvelles épreuves, de nouvelles épopées, au cours desquelles Éléonore, la cadette de cette famille, va découvrir que l'aventure et l'amour, parfois, se rejoignent. Parfaitement documenté, Les Routes de Rome est un grand roman historique fourmillant de détails et d'actions faisant revivre le Moyen Age, mais riche aussi d'une intrigue romanesque inoubliable.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Que peut-il bien se passer au cours d'un congrès européen des Travaux publics tenant ses assises au début de l'été à Aix-en-Provence ? Il se passe beaucoup de choses sinon au cours, du moins autour de ce congrès : mais le plus troublant, le plus clandestin de ces événements, c'est la rencontre d'Étienne, qui, à quarante ans, traîne un désenchantement bourru, avec la jeune Clotilde. Clotilde a quatorze ans ; ses parents ont emmené avec eux cette jolie oie blanche chez qui perce déjà une fille futée, peureuse encore, et pourtant impatiente de pêcher dans l'eau trouble des sentiments. Étienne ne sort donc de sa mélancolie que pour tomber dans les tourments d'une amitié équivoque, impossible. C'est la petite fille qui mènera le jeu et en décidera la fin. De même se rompent un à un tous les fils noués en secret autour du congrès d'Aix, mais Solange Fasquelle a su les recueillir pour en tisser la trame imprévue d'un récit cruel et souriant.
Dans un contexte de retour de la guerre et de mobilisation des Français, voici la première synthèse sur la geste guerrière de la France de 1870 à nos jours.De l'étonnante " Déclaration de paix au monde " du 22 mai 1790 à la déclaration de la guerre totale et révolutionnaire au nom de la liberté du 15 décembre 1792, la Révolution française a posé les jalons des deux grandes attitudes qui s'expriment à l'égard de la guerre. Car les Français depuis lors balancent : ils disent aimer la paix, mais n'hésitent pas à souvent s'engager dans des conflits armés. Guerre de 1870, conquêtes coloniales, décolonisations, guerres mondiales ou opérations extérieures (OPEX) en témoignent : les armées françaises n'ont cessé de combattre, en métropole comme dans les sables du désert, des neiges de la Norvège aux rizières d'Indochine. Aujourd'hui encore, jamais l'armée française n'a été engagée sur d'aussi nombreux théâtres d'opérations - Hexagone inclus. Pour comprendre ce phénomène d'une brûlante actualité, il faut se pencher sur les hommes, les discours et les pratiques qui, à des titres divers, ont considérablement évolué. Car si la conscription massive semble s'imposer entre 1889 et 1997, les modalités réelles de recrutement se révèlent souvent plus complexes. De même, les dirigeants doivent expliquer les valeurs qu'ils défendent et qui motivent l'engagement armé du pays. Les opinions publiques et les soldats s'expriment également tantôt pour contester la guerre, tantôt pour la justifier. Autant de discours qui permettent de mesurer le degré d'adhésion aux conflits auxquels la France a participé. Reste, enfin, à envisager les formes du combat - une réalité en profonde mutation. Le temps des gros bataillons de masse s'estompe avec les deux guerres mondiales ; aux chocs frontaux de 1914 succèdent des engagements plus limités menés avec des armes de plus en plus sophistiquées ; la notion même de " champ de bataille " disparaît, la guerre frappant désormais tous les espaces. Nourri des recherches les plus récentes et de sources inédites, l'ouvrage présente la synthèse que l'on attendait sur la France en guerre, de 1870 à nos jours.
La synthèse attendue.La synthèse attendue. Si la personne et la personnalité d'Hitler et de ses principaux lieutenants (Himmler, Goering, Heydrich, Goebbels) sont connus, il n'en est pas de même du régime qu'il a fondé et dirigé d'une main de fer. A l'exception de l'ouvrage de Richard Evans (mais il est en trois volumes); pas de synthèse récente notamment de la part des historiens français. Manque réparé par François Delpla qui a été le premier biographe français du Fürher et signe ici une synthèse exhaustive - englobant les hommes, la politique, la société et les institutions servie par une écriture limpide.
Cit : « C'est une singulière histoire que celle que je vais vous raconter - ou plutôt que celle que l'on va vous raconter, cher lecteur. Elle est écrite par un homme qui n'a jamais rien écrit que cette histoire. C'est une page détachée de sa vie, ou, pour mieux dire, c'est sa vie tout entière. La vie de l'homme se mesure, non point par le nombre d'années pendant lesquelles il a existé, mais par les minutes pendant lesquelles son coeur a battu. Tel vieillard, mort à quatre-vingts ans, n'a vécu parfois en réalité qu'un an, qu'un mois, qu'un jour. Vivre, c'est être heureux ou souffrir. » Alexandre Dumas. Une fiction romantique injustement méconnue d'Alexandre Dumas qui nous livre ici tout son talent de conteur, comme celui d'explorateur « hors-normes » de nos sentiments amoureux... Format professionnel électronique © Ink book edition.
Découvrez Le gai savoir et L'origine de la tragédie de Nietzsche, deux œuvres majeures où philosophie et poésie s'entremêlent.
Londres, 1886. Le respectable Dr Jekyll, pilier de la société victorienne, cache un secret terrifiant : une potion lui permet de libérer son double maléfique, Mister Hyde.
Mélanie et Gisèle, l'une audacieuse, l'autre plus timide, pourraient incarner la jeunesse et ses hésitations entre 1945 et 1968. Les deux soeurs sont étouffées par une mère bourgeoise et tyrannique qui ne songe qu'à les « bien marier ». Mère a la dureté cinglante d'une Folcoche lyonnaise. L'aînée, Mélanie, s'enfuit le jour de ses vingt et uns ans, quitte Lyon et s'installe à Paris pour travailler, non sans difficultés. La seconde, Gisèle, plus vulnérable, se laisse un temps charmer par Géraud de Noblins.... gendre tout acquis pour sa mère. Mais elle s'amourache de Frédéric, beau jeune homme issu d'un milieu modeste, et tombe enceinte. Elle affronte alors les foudres maternelles et se marie avec celui qui doit être l'homme de sa vie. Mais n'est-ce pas une fuite et une illusion ? Que ne ferait-on pour échapper au joug d'une femme qui veut tout régenter... Et au fait, pourquoi leur mère est-elle aussi impitoyable et reste-t-elle vainement accrochée aux apparences et au souci du qu'en dira-t-on ? Et surtout, quel passé cache-t-elle à ses filles ? Arriveront-elles à construire leur vie malgré tout ? Ce roman à double voix nous plonge dans les conflits de générations qui suivirent la guerre, à travers le portrait d'un Lyon aux murs épais, aux silences pleins de secrets. L'écriture de Solange Fasquelle analyse finement les sentiments de ses héroïnes face à leur destin, l'intégration des femmes dans la société française, le choix difficile de la liberté, l'affranchissement d'un milieu. Avec Mère, l'auteur montre sous le visage hiératique d'une femme d'un autre temps un personnage qui a renoncé à aimer.
Les adultes savent-ils jamais quand s'achève leur passé ? Et savent-ils, au fond, pourquoi l'amour et la haine les possèdent si obstinément ? C'est ce que se demande Camille, une jeune adolescente, lorsqu'elle vient aux Treize Vents, en Normandie, passer quelques vacances en famille... Autour d'elle, la rumeur des années cinquante ; les souvenirs encore incandescents de la guerre ; le goût de la vengeance et de la jalousie ; de la passion et des désirs mal éteints... Elle observe, au fil d'un été, le manège cruel des hommes et des femmes qui l'entourent et qui n'en finissent pas de régler leurs vieux comptes. Que s'est-il vraiment passé, entre eux, pendant l'Occupation allemande ? Qui a aidé la Milice et qui les Résistants ? Dans ce roman, tout de sensations et de fulgurances, Solange Fasquelle traque, comme toujours, la vérité des âmes à l'heure du clair-obscur. Et, elle sait, mieux que personne, explorer une histoire de France qui, bien souvent, se confond avec les ténébreuses affaires et les secrets de famille.
Hélène nous raconte sa vie, celle de sa famille et de son village, dans le sud-ouest de la France. En 1940, elle a sept ans ; Jacques, son frère, est à peine plus âgé. Très vite, leurs parents entrent dans la résistance : Antoine, qui est médecin, et son épouse, la délicieuse Paula. C'est une très jeune fille, Marguerite, qui aide les enfants souvent délaissés pour des raisons évidentes... A la fin de la guerre, Paula est dénoncée, arrêtée par la Gestapo et déportée. Quand Antoine apprend sa disparition et sa mort certaine, il manque devenir fou. Mais la vie bientôt reprend ses droits : la jeune Marguerite devient sa maîtresse, puis sa femme, malgré l'opposition de Jacques et Hélène... Ces derniers montent à Paris poursuivre leurs études. Hélène fait les beaux-arts et se lance dans la décoration ; Jacques devient médecin, lui aussi, et se marie. Les années passent. En 1965, quand leur père meurt, Hélène et Jacques découvrent la vérité...
A la veille de la Deuxième Guerre mondiale, Germain Sénéchal, riche industriel, offre à Sarranches, sa propriété de campagne, un bal pour les dix-huit ans de sa petite fille Angela, malgré les réticences de sa femme qui ne se console pas de la perte de son fils aîné. Le bal se terminera tragiquement pour Paul de Préville, le gendre de Germain. L'époque des fêtes n'est plus, les fils de Paul sont mobilisés, le fils de Germain s'engage dans un combat dangereux tandis que leur fille Charlotte trahira son pays. La guerre fera réapparaître Alberta, la soeur détestée de Jeanne ; découvrir sa vraie nature et le rôle joué par le docteur Deschars, un vieil ami de la famille, bouleversera son existence. Le temps des bals est terminé. Chacun des héros se retrouvera à Sarranches, riche d'une expérience parfois douloureuse, tentera de trouver sa place dans un nouveau monde en train de naître et de faire face à un avenir incertain.
Paula a le go-t du bonheur et celui du travail bien fait. Seraient-ils incompatibles ou la vie d'une jeune femme d'aujourd'hui représenterait-elle la quadrature du cercle ? Il le semble. Il suffit qu'un grain de sable se glisse dans l'engrenage. Et la machine s'enraye. Dans un emploi du temps de ministre - celui de toutes les femmes qui travaillent, qui ont un mari et des enfants, une maison à tenir, et la volonté de ne pas être qu'un robot mécanisé - comment glisser de surcroît la charge d'une malade, d'une épreuve de force avec son mari ? C'est le grain de sable qui servira de catalyseur. Mais ç'aurait pu être n'importe quoi d'autre : simplement quelque chose " en plus ". Et ce sera la chute de Paula vers les enfers de la lassitude, puis de la fatigue, enfin de la dépression, qu'un entourage, bien normal pourtant et par conséquent incompréhensif, n'admettra pas. Comment est-il concevable que Paula craque alors que son mari, ses enfants, ne sont pas pires que les autres, qu'elle a une situation lucrative et qui l'intéresse, un appartement agréable, etc. ? Alors, où est le mystère ? Ne serait-il pas dans la condition de la femme d'aujourd'hui ?
On prétend que le romanesque est un don qui se perd ; certains écrivains, comme l'auteur du Congrès d'Aix et de l'Air de Venise, le possèdent au plus haut point. Cette fois-ci, avec une rare aisance dans l'invention, Solange Fasquelle nous transporte au Liban, dont elle sait rendre sensible le climat béni, le luxe et les ombres plus troubles. Dans la petite société opulente qui règne sur le plus occidental des pays du Proche-Orient, l'arrivée d'un étranger inconnu est toujours un événement, surtout quand il est beau, riche et prince. Son mystère l'auréole d'un prestige ambigu ; il a tôt fait de conquérir ces mondains, capables de se passionner pour tout, à condition que ce soit un peu frivole. Le siège du prince devient une affaire d'État, sa présence l'ornement des réceptions, son amitié un signe de réussite sociale et d'élégance. Sans le vouloir - à moins qu'il ne s'en amuse secrètement - il suscite autour de sa personne le ballet cocasse de la foire aux vanités, dont Solange Fasquelle suit les mouvements avec une ironie à peine caricaturale. Mais il suffira d'un drame soudain pour que ce jeu de l'amour et de l'insouciance se fige au pied des ruines de Palmyre. Dans ce décor habité par les fantômes d'un passé aussi mystérieux que le prince, le destin frappe les trois coups d'une tragédie. Pourtant, sous le ciel sans nuages de ce pays qui se veut heureux à tout prix, malgré les menaces et les avertissements, on fera semblant d'ignorer ce gênant visiteur ; la fête continue... Sera-t-elle jamais aussi réussie qu'au temps du prince ? Certains ne l'oublieront pas, et les lecteurs non plus.
Carla est une femme de quarante ans, encore belle, riche, et qui a " tout pour être heureuse ", comme on dit, sauf l'essentiel : un amour. Veuve d'un Américain qu'elle a épousé par faiblesse pour sa fortune, cette italienne vit dans le souvenir d'une aventure de jeunesse qu'elle n'a pas osé défendre contre les tentations de la sécurité. Qu'est devenu le jeune et beau Dino, qu'elle a jadis aimé ? Vingt ans après, tout en sachant la vanité de ce retour sur le passé, Carla est revenue à Venise avec l'espoir de le retrouver, et surtout pour le plaisir amer de ressusciter son bonheur d'autrefois, dans un décor qui, lui, n'a pas changé. Antonella, originaire d'une petite ville du sud de l'Italie, frise également la quarantaine. C'est presque une " vieille fille " déjà, sans argent, sans espoir, et pour qui ce séjour à Venise en voyage organisé est une dernière folie, dont elle rêvait depuis des années. Ces deux femmes si semblables et si différentes à la fois se rencontreront par hasard. L'air de Venise fera le reste. Une bizarre amitié les lie soudain, éphémère et profonde. Ensemble, elles vont aller au devant de leurs illusions, de leurs déceptions. Carla pourra-t-elle remonter le temps, abolir son passé ? Antonella saura-t-elle se libérer de ses obsessions pour accueillir la chance qui s'offre à elle ? Cette double quête nous saisit et nous envo-te sans peine. Avec un talent s-r de romancière, Solange Fasquelle sait animer ce récit adroitement construit, et confirme, au fil de scènes très vivantes et parfois férocement satiriques, une sensibilité lucide, une compréhension vraie du coeur et de l'égoïsme féminin.