Simon Van Booy
Simon Van Booy
À quatre-vingt-trois ans, la vie d'Helen Cartwright semble terminée. Après avoir passé six décennies à l'étranger, elle retourne dans le village de son enfance pour affronter le deuil de son fils et de son mari. Il ne lui reste plus qu'à attendre la mort. Puis, par une froide nuit d'automne, une rencontre fortuite avec une souris conduit Helen à un voyage surprenant. Pendant deux semaines, cette veuve recluse découvre une raison de vivre inattendue.Le roman de Simon Van Booy est un bijou de délicatesse, d'émotion retenue, d'intelligence vive, le tout porté par une écriture à la fois sensible et profonde. Drôle, émouvant et tendre, Un remède pour la solitude est un livre sur la possibilité de la seconde chance, sur la vie après la vie." Larmes, rires, joie ou peine, j'ai lu ce roman sur l'amitié et les deuxièmes chances d'une traite. Un remède pour la solitude est une merveille. " Marc Levy
La vie d'Helen Cartwright est terminée. À 83 ans, elle décide de retrouver le village de son enfance en Angleterre poour affronter le deuil de son fils et de son mari. Après avoir vécu six décennies à l'étranger, ce retour marque pour elle la fin de son existence, il ne lui reste plus qu'à attendre la mort. Puis, par une froide nuit d'automne, une rencontre fortuite avec une souris conduit Helen à un voyage surprenant. Pendant deux semaines, cette veuve recluse découvre une raison de vivre inattendue. Le roman de Simon Van Booy est un bijou de délicatesse, d'émotion retenue, d'intelligence vive, le tout porté par une écriture à la fois sensible et profonde. Drôle, émouvant, sans jamais tomber dans le pathos ou la mièvrerie. Un remède pour la solitude est un livre précieux sur la possibilité de la seconde chance, sur la vie après la vie.
Rémy aime Émilie. Émilie aime Rémy. Un jour, le père de Rémy meurt. Rémy ne veut retourner ni « chez les fous », ni chez sa mère. Il kidnappe alors Émilie et dérobe les cendres de son père pour les emmener en voyage, une petite semaine, au bord de la mer. Jours de bonheur, malgré la crainte d'être reconnus et arrêtés. Rémy se sent petit à petit devenir un homme dans les bras d'Émilie, son devoir de fils accompli... Il est loin d'imaginer que leur aventure ne fait que commencer.Patrice Juiff nous entraîne dans un road movie sentimental, une quête humaine où les coeurs battent souvent la chamade, où l'humour permanent et la fausse naïveté du style sont le prétexte pudique d'une magnifique ode à la vie, loin de la normalité, où la beauté n'est pas toujours là où l'on croit.Patrice Juiff est comédien, romancier et nouvelliste. Il est l'auteur de trois romans, Frère et soeur (Plon, 2003), Kathy (Albin Michel, 2006) et Tous les hommes s'appellent Richard (Écriture, 2015). Son recueil de nouvelles, La taille d'un ange (Albin Michel, 2008), sélectionné pour le prix Goncourt, a reçu le Grand prix de la nouvelle de la Société des gens de lettres.
« Ce jour-là, George Frack reçut une lettre. Elle venait de très loin. Sur le timbre : un oiseau. Il commença par penser qu'elle lui avait été délivrée par erreur. » Il ne pouvait détacher son regard de ces quelques lignes. Lui, George Frack, père d'une fillette suédoise de six ans ? Impossible. Et pourtant... Après L'amour commence en hiver et Outre-Atlantique, ces nouvelles confirment le talent poétique de Simon Van Booy, son sens aigu du détail et la tendresse délicate de son écriture. « Abandonnez votre famille, vos enfants et vos amis ; démissionnez de votre travail, laissez brûler votre dîner dans le four... et plongez dans ce livre. La vraie vie a le goût du plastique comparée aux mots de Simon Van Booy. » Martin Page VO : Love Begins in Winter Conception graphique : Raphaëlle Faguer © Studio Autrement. Photo de couverture : © Gallo Images / Getty Images. © 2009 by Simon Van Booy. Titres originaux des quatre nouvelles publiées dans cet ouvrage : The Missing Statues (Le plus beau pays du monde), The City of Windy Trees (La ville où le vent souffle dans les arbres), Tiger, Tiger (Jeu d'enfant), The Coming and Going of Strangers (Les Gitans sur la colline). © Éditions Autrement, Paris, 2014, pour la traduction française. www.autrement.com
« Ce jour-là, George Frack reçut une lettre. Elle venait de très loin. Sur le timbre : un oiseau. Il commença par penser qu'elle lui avait été délivrée par erreur. » Il ne pouvait détacher son regard de ces quelques lignes. Lui, George Frack, père d'une fillette suédoise de six ans ? Impossible. Et pourtant... Après L'amour commence en hiver et Outre-Atlantique, ces nouvelles confirment le talent poétique de Simon Van Booy, son sens aigu du détail et la tendresse délicate de son écriture. « Abandonnez votre famille, vos enfants et vos amis ; démissionnez de votre travail, laissez brûler votre dîner dans le four... et plongez dans ce livre. La vraie vie a le goût du plastique comparée aux mots de Simon Van Booy. » Martin Page VO : Love Begins in Winter Conception graphique : Raphaëlle Faguer © Studio Autrement. Photo de couverture : © Gallo Images / Getty Images. © 2009 by Simon Van Booy. Titres originaux des quatre nouvelles publiées dans cet ouvrage : The Missing Statues (Le plus beau pays du monde), The City of Windy Trees (La ville où le vent souffle dans les arbres), Tiger, Tiger (Jeu d'enfant), The Coming and Going of Strangers (Les Gitans sur la colline). © Éditions Autrement, Paris, 2014, pour la traduction française. www.autrement.com
« John avait trois ans de moins et il était fou d'elle. Mais après l'attaque de Pearl Harbor, elle s'était demandé ce qu'il adviendrait d'elle s'il était envoyé au combat. De l'autre côté de l'océan, l'Europe se consumait. » En France, c'est la guerre qui attend John. Son bombardier B-24 est abattu. Il échappe à la mort, erre dans la campagne ravagée, et fait une mauvaise rencontre : un soldat nazi, qu'il choisit d'épargner. À son tour, celui-ci sauvera une vie. Ces deux actes, comme en écho, se répercuteront des deux côtés de l'Atlantique, bousculant les destins. Outre-Atlantique est un jeu de dominos où opère toute la magie Van Booy : l'art lumineux, enchanteur, d'un incurable romantique, capable de nous faire sentir qu'au fond ce qui nous sépare n'est qu'illusion.
« John avait trois ans de moins et il était fou d'elle. Mais après l'attaque de Pearl Harbor, elle s'était demandé ce qu'il adviendrait d'elle s'il était envoyé au combat. De l'autre côté de l'océan, l'Europe se consumait. » En France, c'est la guerre qui attend John. Son bombardier B-24 est abattu. Il échappe à la mort, erre dans la campagne ravagée, et fait une mauvaise rencontre : un soldat nazi, qu'il choisit d'épargner. À son tour, celui-ci sauvera une vie. Ces deux actes, comme en écho, se répercuteront des deux côtés de l'Atlantique, bousculant les destins. Outre-Atlantique est un jeu de dominos où opère toute la magie Van Booy : l'art lumineux, enchanteur, d'un incurable romantique, capable de nous faire sentir qu'au fond ce qui nous sépare n'est qu'illusion.
« Je voulais seulement me plonger dans son regard vert, écouter le son cadencé de sa voix, comme si ses mots étaient les notes que j'avais toujours cherché à entendre, celles que je n'avais jamais jouées, les sons mêmes de la vie. » Dans l'étui de son violoncelle, Bruno conserve un talisman : une moufle, celle que portait une enfant morte il y a vingt ans. Dans sa poche, Hannah a glissé un fruit cueilli sur l'arbre aux oiseaux, qu'aimait son frère Jonathan. Jusqu'à ce que leurs chemins se croisent, ils ignorent tout du mystérieux enchaînement qui les conduit l'un vers l'autre. Comment se reconnaître ? Il faut croire encore aux miracles.
« Je voulais seulement me plonger dans son regard vert, écouter le son cadencé de sa voix, comme si ses mots étaient les notes que j'avais toujours cherché à entendre, celles que je n'avais jamais jouées, les sons mêmes de la vie. » Dans l'étui de son violoncelle, Bruno conserve un talisman : une moufle, celle que portait une enfant morte il y a vingt ans. Dans sa poche, Hannah a glissé un fruit cueilli sur l'arbre aux oiseaux, qu'aimait son frère Jonathan. Jusqu'à ce que leurs chemins se croisent, ils ignorent tout du mystérieux enchaînement qui les conduit l'un vers l'autre. Comment se reconnaître ? Il faut croire encore aux miracles.