Robert Pannet
Robert Pannet
"La paroisse, structure dépassée ?", interroge un journaliste français. "La paroisse est dans une situation critique", affirme un professeur de l'Institut catholique de Paris. Un curé découragé murmure : "La paroisse, c'est foutu !"... "Tout effort d'évangélisation de la capitale passe par la paroisse", fait remarquer le cardinal Marty. Paul VI déclare à des évêques français : "Le réalisme pastoral exige que les évêques restent attachés à la paroisse territoriale". Dans leurs premiers messages, Jean-Paul Ier et Jean-Paul II saluent les curés qui exercent directement le ministère pastoral... en paroisses !... Cette paroisse, vue en blanc, en gris ou en noir, quelle est-elle aujourd'hui ? Quel est son avenir ? Quelle sera la paroisse de l'avenir, c'est-à-dire celle de l'an 2000 ? La prévoir pour les vingt prochaines années paraît possible et raisonnable... C'est indispensable pour établir la pastorale d'aujourd'hui et de demain ! En répondant à ces importantes questions, le P. Robert Pannet donne une suite à sa réflexion pastorale sur "le catholicisme populaire". Pour lui, la paroisse, cela ne peut pas être un îlot de volontaires de la foi, c'est un peuple sans frontiè
Au petit village de La Glanerie, c'est la stupéfaction ! Monsieur de Saint-Armengol a vendu sa maison à trois frères célibataires endurcis, d'étranges forains aux handicaps distinctifs. L'aîné est borgne, le cadet boiteux et le benjamin benêt et bossu. Quelques jours plus tard, le fermier Casterman est assassiné en pleine nuit. Son magot a disparu. Le trio patibulaire est rapidement suspecté, d'autant que leur chien a été entendu dans la demeure du mort et que les frangins se volatilisent mystérieusement un à un. Heureusement, le détective Francis BAYARD est appelé pour résoudre cette mystérieuse énigme...
« Marie au buisson ardent » : « passionnante et patiente enquête », constate Philippe Ariès, l'historien des mentalités, de l'enfant et de la famille, des attitudes devant la mort. L'histoire des pèlerinages à la Vierge Marie s'inscrit dans l'histoire de la dévotion à la Mère de Dieu, qui a caractérisé jusqu'à présent le catholicisme de beaucoup de Français de tous milieux. Avant Paris rue du Bac, avant La Salette et avant Lourdes, il y eut des Notre-Dame de l'Épine, des Notre-Dame du Buisson, des Notre-Dame du Roncier, etc. Ces pèlerinages évoquent sans doute le symbolisme biblique du buisson-ardent, de la rose ou du lis. Mais ils sont aussi les héritiers de la religion ancestrale de la prairie et des bois, du culte des aubépines, des églantiers, des sources et des grottes. Entre la religion savante, jadis très férue de symbolisme, et la religion populaire, axée sur les besoins journaliers et sur le merveilleux, les prédicateurs populaires, les poètes et les imagiers jouent leur rôle de médiateurs, de média. Ce qui a réussi hier peut-il être utile au renouveau des pèlerinages anciens, si nombreux en France ? Ce livre concerne les pasteurs autant que les historiens, et en général tous ceux et toutes celles qui ont le souci de l'avenir de la piété mariale en France et dans le monde.