Richard Lehmann
Richard Lehmann
Dernier écrit du Nouveau Testament, l'Apocalypse de Jean reste l'un des livres bibliques les plus mystérieux et les plus fascinants. Depuis ses origines, l'Eglise adventiste du septième jour en a souligné l'intérêt prophétique et spirituel. Beaucoup de ses théologiens étudient cette révélation et enrichissent de génération en génération sa compréhension. Dans ce 4ème Tome qui couvre les chapitres 11.19 - 15.4, l'auteur nous conduit dans une étude se découpant en sept ou huit tableaux, selon le découpage que l'on veut en faire : (1) Le dragon et la femme (12.1-6 ;13-18) ; (2) Michel et le dragon (12.7-12) ; (3) Le monstre marin (13.1-10) ; (4) Le monstre terrestre (13.11-18) ; (5) Les 144 000 (14.1-5) ; (6) Les messages des trois anges (14.6-13) ; (7) La moisson et la vendange (14.14-20) ; (8) La foule des rachetés (15.2-4).
Le concept de « reste » ou « d'Église du reste » est suffisamment complexe pour que l'Église adventiste elle-même éprouve, encore aujourd'hui, le besoin d'une recherche approfondie sur le sujet. La formulation nécessite, en effet, d'être clarifiée. Veut-elle signifier que l'Eglise adventiste est la seule véritable Église ? Quelle est la place des autres Églises ou des autres croyants, quelle est la nature de ce reste ? Les adventistes sont-ils meilleurs que les autres chrétiens ? S'agit-il d'un petit nombre ou d'un grand nombre ? Est-ce une réalité présente ou à venir ? La notion de reste n'est pas une notion figée. Elle a connu bien des développements au sein même de l'Église adventiste et dans la Bible. Nous tenterons d'en rendre compte dans cette étude et d'en tirer des conclusions pour aujourd'hui.
Jésus revient ! Sur quoi donc se fonde cette espérance ? Qu'est-ce qui a donné au petit groupe de croyants, un moment interdits devant le spectacle de la crucifixion de leur maître, une assurance si vive, une espérance si forte, qu'ils ont bouleversé le monde ?
Seize nouvelles éblouissantes, où un astronaute solitaire guide un troupeau d’intelligences artificielles et où un humain est capturé par une fée chasseuse de vœux.
"Soyons clair, incarner le Christ, c'est porter en soi un ministère d'humilité et d'amour. Celui que Jésus a vécu dans la poussière de Palestine. Non parce que cela serait le destin à la fois du Christ et de la femme : une place d'humilité et de soumission, mais d'une part, parce que c'est celle qu'on leur a donnée à l'un comme à l'autre, et d'autre part, parce que c'est celle que le Christ et les femmes ont assumée au cours de leur cheminement dans l'histoire. Ce ne sont pas les dominants qui se reconnaissent le mieux dans le Christ, mais les humbles. Ainsi, paradoxe de l'Évangile, le ministère de la femme s'exprime parfaitement dans un ministère de solidarité auprès de tous ceux et de toutes celles qui connaissent le mépris, qui remplissent des fonctions secondaires, qui sont laissés pour compte, parce que la femme en est le plus proche. Elle porte la vocation de l'Église, parce que dans la société, elle est en symbiose avec les petits et les faibles."