Raymond Ruyer
Raymond Ruyer
Élaborer une métaphysique en prise avec les avancées de la psychobiologie, de la cybernétique ou de la physique quantique. Tirer les conséquences de l'écroulement d'un imaginaire mécaniste qui se figurait l'univers comme une grande horloge (ou un ordinateur) où tout se compose morceau par morceau. Repérer partout, des amibes aux galaxies en passant par les subjectivités humaines, une action organisatrice analogue à la conscience et porteuse de sens. Tel aura été l'audacieux projet de Raymond Ruyer. Ce nouveau « panpsychisme » l'a conduit à s'interroger plus largement sur la signification de l'enquête philosophique dans le double rapport qu'elle entretient avec la rationalité scientifique et l'imaginaire producteur de mythes. Qu'est-ce que la philosophie ? À quoi reconnaît-on l'esprit métaphysique ? Ruyer se méfie des mystères insondables et des faux effets de profondeur : on ne fait pas de philosophie « en se prenant la tête à deux mains ». Pour déchiffrer le texte du monde, il faut travailler au plus près de l'explication scientifique. Mais il faut le faire en s'intéressant à tout, et notamment au Tout, en mobilisant pour cela des mythes spéculatifs aussi puissants dans leur genre que ceux des utopies ou des religions.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Être un sceptique résolu. Non pas devant les croyances sincères, mais devant les « discours intimidants » et les tentatives de terrorisme intellectuel. Les intimideurs de la culture, de la politique, sont pareils aux animaux qui se gonflent pour effrayer. Ils prennent des airs terribles. Ils se déguisent en Inquisiteurs. Ces dénonceurs professionnels du mensonge social sont les vrais menteurs. Prêcheurs de licences, ils se donnent des airs de moralistes devant la bourgeoisie laborieuse. Incultes, ils se prétendent créateurs d'une nouvelle culture. Parasites, ils se posent en défenseurs des travailleurs. Ne nous laissons pas intimider. Un brillant plaidoyer pour la liberté de l'esprit, par l'auteur de la célèbre Gnose de Princeton.
Pour la quatrième fois depuis le premier Congrès d'études sur les Juifs d'Afrique du Nord (Jérusalem, mars 1977), les historiens israéliens et français se sont réunis en mai 1982 pour confronter leurs recherches sur les communautés juives méditerranéennesa. La régularité de ces rencontres, leur richesse, soulignent à la fois la force de la coopération scientifique entre Jérusalem et Aix et l'intérêt soutenu qu'apportent à la connaissance de l'histoire de la Méditerranée les recherches sur des communautés dont le rôle dans la vie intérieure du Maghreb, dans ses relations avec le monde extérieur et dans le commerce international méditerranéen, fut capital à travers les siècles. La rencontre de 1982 était consacrée aux relations intercommunautaires en Méditerranée du XIIIe au XXe siècle. Dans l'étude de ce dialogue nord-sud, l'accent a été mis, très légitimement, sur le rôle privilégié de certaines places, Livourne bien sûr et Gibraltar, mais aussi Marseille et au Maghreb, Mogador, Tétouan ou Tunis.
Et si le bonheur dépendait aussi de ce que nous offrons à notre psyché ? Les Nourritures psychiques de Raymond Ruyer explore cette troisième voie entre le corps et l’esprit, où émotions, spectacles et sensations enrichissent notre existence.
Penseur singulier et inclassable, auteur de la Gnose de Princeton, Raymond Ruyer développa en plein XXe siècle le projet d'une métaphysique panpsychiste contemporaine des dernières avancées de l'embryologie, de la cybernétique et de la physique quantique. Salué par Merleau-Ponty et Deleuze, Ruyer est redécouvert aujourd'hui grâce notamment aux travaux de Fabrice Colonna, qui signe la préface de cette nouvelle édition de Néo-finalisme.Raymond Ruyer y entreprend rien de moins qu'une réhabilitation du thème finaliste que la philosophie et la science modernes semblaient avoir définitivement remisé au magasin des accessoires. Appuyée sur les résultats de la science, la réflexion philosophique conduit à reconnaître qu'une finalité réelle et créatrice est à l'oeuvre dans les replis de la nature partout où se manifeste une activité organisatrice de structures spatio-temporelles. Les questions les plus fondamentales de la philosophie s'en trouvent transformées : le sens de la vie corporelle, la signification de la liberté, la possibilité d'un Dieu.
She didn't mean to steal a goddess. She only wanted enough coin to buy her brother another sunrise. Ren has survived the canals and crumbling districts of Velmara the way she survives everything - by taking what she needs and disappearing before anyone notices. She's a thief. A ghost. A nobody with clever hands and a brother named Miro who is running out of time, poisoned by an affliction no healer can name. In the ruins of a drowned temple, her fingers close around something that is not gold. A whisper. The Moon's true name burns itself into her soul, and now the tides answer her. The moonlight bends toward her. The hidden threads between worlds hum just beneath her skin. She has taken something ancient and absolute - and she cannot give it back. Because the Moon Goddess can't reclaim her name without unraveling Ren entirely. So she sends the Silver Warden instead. Memory-wiped. Merciless. Moving like a blade through every city Ren has passed through. He is the Goddess's most relentless servant. He is also Ren's father. Hollowed into a weapon. He does not remember her face. With Miro fading faster, Ren strikes a desperate bargain with a rebel mage who claims to know a ritual - one that could save her brother, if she reaches the Starlit Spire before the next new moon. The journey takes her through cursed forests, across seas that remember every shipwreck, and into the heart of a celestial war she never wanted to join. But every time she uses the goddess's name, it uses her back. Ancient lunar myths overwrite her memories. She can feel herself thinning - can no longer tell where the thief ends and the divinity begins. The rebel mage has secrets. The goddess grows cunning. Her father closes in with every tide. Surrender the name, and Miro dies. Embrace the power, and Ren might not survive long enough to save him. The Girl Who Stole the Moon's Name is an unforgettable YA fantasy about stolen divinity, unbreakable sibling bonds, the cost of power, and a girl who refuses to become a legend when all she wants is to keep her brother alive. Perfect for readers who love mythic YA fantasy, morally gray magic systems, found family adventures, strong female protagonists, and fans of Kiera Azar. An epic standalone fantasy of magic, sacrifice, and destiny.
« Balancé entre mon Alsace maternelle et ma vallée vosgienne, mon coeur est sur les Hautes Chaumes, sur la Route des Crêtes, sur les petits sentiers qui vont du Calvaire dominant Orbey et le lac Blanc, sous les grands pylônes porteurs de l'électricité produite par la dénivellation lac Blanc/lac Noir, jusqu'au Gazon Martin, au col du Wettstein, et aux grandes étendues sous le Tanet, pleines de pensées sauvages bleues, jaunes et blanches, d'arnicas au jaune épais et aux pétales élégamment irréguliers, pleines aussi de brimbelles cachées sous les sapins et les hêtres, rabougris par l'altitude et le vent... » Raymond Ruyer est né à Plainfaing, dans les Vosges, en 1902. Entré à l'École normale supérieure en 1921, agrégé en 1924, Docteur ès lettres en 1930, il occupera, de 1945 à 1972, la chaire de philosophie à la Faculté des lettres de Nancy, où s'est élaborée son oeuvre. Du « néo-finalisme » à « Dieu des religions, Dieu de la science », de « La cybernétique et l'origine de l'information » au « Paradoxe de la conscience », il a développé une pensée à l'écart de tous les conformismes, dont « La Gnose de Princeton », qui connut un grand retentissement, synthétise les thèmes essentiels. Mais ici, le philosophe, qui ne s'efface jamais tout à fait, cède la place au mémorialiste, le plus familier qui soit. À travers sa famille alsacienne établie dans une vallée des Vosges, et autour d'elle, c'est tout un monde que Raymond Ruyer fait revivre, de l'aube du siècle à l'entre deux guerres. Sociologue précis, moraliste volontiers caustique, il apparaît avant tout ici comme un écrivain, enfin libre d'exprimer ce qui lui tenait le plus à coeur, avec des mots qui ont le poids exact de la vie et des choses.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Woman on woman. Man on man. Bisexuality. Flexible. Queer. Some people have never questioned whether or not they're gay. Others are in a straight marriage with kids when suddenly their best friend makes their nipples erect, or a touch from their best mate makes their cock hard. This is a collection of erotic short stories from Cupido. The collection contains following short stories: "When life is a constant stream of horny dreams and erections have to wait their turn..." - Workout, by Harald, Fredrikstad "It was just before panic took hold of him. But the customs officer in Havana was like a god." - A Thrilling Custom, by Jeppe Berg "He wanted the trainer go that extra mile whilst he lifted weights. It became a memorable experience." - Just One More, by Alexander, Kolding "His friend stood in the shower and enjoyed the sight of himself in the mirror. `Shall I dry you?' he asked." - Friends, by Ruben, Nord-Trøndelag
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Raymond Ruyer est né en 1902, dans les Vosges. Ancien Normalien, correspondant de l'Institut, il occupe une chaire à l'Université de Nancy. On lui doit, entre autres volumes : L'utopie et les utopies ; Néo finalisme, Le monde des valeurs, La cybernétique et l'origine de l'information.
La méthode de vie heureuse des Néo-Gnostiques repose sur la vision du monde mise au point par les physiciens avancés des dernières décennies : l'Univers n'est fait que de consciences vivantes, il est lui-même un Champ de conscience tout englobant. Sans maître, sans analyste, sans appartenance à un groupe, on peut s'initier à la sagesse néo-gnostique. Elle ne fait appel ni à un effort de la volonté, ni à un système d'autodiscipline, en exercices gradués, mais seulement à l'imagination. Elle postule que tout homme est spontanément un poète et un romancier, même quand il n'a pas appris à s'exprimer et à publier des poèmes ou des romans. Les principaux thèmes de cette méthode de vie heureuse sont : 1°) Continuer la formation embryonnaire pendant toute son existence par des « montages » appropriés, dans une « psycho-niche », dans une « deuxième peau », protégeant la première peau. 2°) Vivre « verticalement » - sur place - en se détournant des aventures « horizontales », politiques ou autres. 3°) « Iriser » les événements inévitables, par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel des sentiments. 4°) Pratiquer le rêve romancé, et recharger le cerveau affectif. 5°) Se voir en son être idéal, dans une sorte d'Histoire sainte personnelle, rattachée à une Histoire sainte religieuse. 6°) Jouer librement des changements d'échelle, des changements de norme, du scepticisme à éclipses, des neutralisations. 7°) User de stratégies diverses avec l'inconscience des autres et avec son propre inconscient.
Les prophètes, et même les futurologues, sont décevants, comme chacun sait. Mais on ne peut se tromper quand on prédit que l'impossible, que le contradictoire, ne se réalisera pas. Les Nouveaux Gnostiques américains emploient la même méthode pour l'histoire humaine et son avenir que pour la philosophie du cosmos physique: la méthode des antiparadoxes. Ils affirment _ et comment soutenir le contraire? _ ... que les peuples futurs auront dû et auront su, par définition, assurer leur survie, ... qu'ils auront dû et auront su apprendre les techniques de la longue durée, de la conquête du temps, et non seulement les techniques de la conquête de l'espace, ... que l'homme ne pourra jamais se refaire à volonté, soit par les écoles, soit par les laboratoires de biologie, ... que l'espèce humaine ne pourra jamais se suicider; qu'un peuple, en particulier, le peut, et que les peuples civilisés y réussissent, en général, très rapidement, mais qu'il y aura toujours des " natalistes " briseurs-de-grève-de-la-survie, ... que la sélection naturelle sera toujours plus forte que les sélections, ou anti-sélections, artificielles, ... que les peuples " religieux " l'emporteront toujours sur les peuples " émancipés ", ou les Empires " vénérateurs " sur les démocraties libérales, ... que, les femmes étant les vraies conquérantes du temps, il s'établira par nécessité chez les peuples " long-vivants " un matriarcat de fait, ... que les hommes de l'avenir ressembleront aussi peu que possible aux civilisés actuels d'Amérique et d'Europe, qu'ils ne seront ni des ingénieurs, sur-civilisés, ni des intellectuels sur-cultivés. Les Nouveaux Gnostiques ne peuvent prouver qu'aux XXIe et XXIIe siècles la science ne trouvera pas de nouvelles sources d'énergie pour remplacer le pétrole, mais prouvent... que l'on se fait illusion quand on croit le problème des énergies nouvelles aussi facile à résoudre que celui d'envoyer des hommes dans la Lune, et quand on attend des savants qu'ils inventent des forces motrices comme ils inventent des mécanismes ou des ordinateurs. ... que " l'énergétisme historique " doit compléter le matérialisme historique, et que le " biologisme historique " de Malthus et de Darwin, est plus fondamental que toute autre théorie en " isme ". Bref, les Nouveaux Gnostiques prouvent que la Volonté divine sera toujours plus forte que la volonté humaine, ... que la morale de Dieu nous dépasse et se moque de nos idéologies, de nos idéaux, de nos " nouvelles morales ", ou de nos " antimorales ", en laissant périr ceux qui ne se conforment pas aux normes de la survie et de la longue durée, ... et enfin, que le Dieu-de-l'Histoire-Longue est encore moins détrônable que le Dieu-du-Cosmos. Raymond Ruyer est ancien élève de l'Ecole normale supérieure et professeur à l'université de Nancy.