Polina Panassenko
Polina Panassenko
L'environnement en général et l'eau en particulier sont l'objet d'actions multiples (législatives, politique, interventions financières de soutien ou d'incitation, de recherche) et horizontales aux politiques sectorielles traditionnelles : l'industrie, l'agriculture, l'économie, la coopération pour le développement, la santé... De plus, ces problématiques sont typiquement transfrontalières et partagées par l'ensemble des États membres de l'Union européenne (UE). L'eau est donc un sujet à part entière dans le cadre communautaire et ce, depuis le début des années soixante-dix. Ce guide vise à dresser la synthèse du cadre de la politique de l'eau de l'UE et de sa mise en oeuvre au travers d'outils législatifs et financiers et, en particulier, ceux qui peuvent concerner la recherche. Il présente les différents volets de la politique de l'eau, de leurs instruments et leur articulation. Il se veut aussi un guide pour permettre aux chercheurs qui veulent travailler dans le cadre communautaire à identifier les différents instruments de soutien ou de financement de projets, (présentés par fiches avec des indications pour trouver les sources d'informations complémentaires), qui intéressent leurs spécialités parmi l'éventail des dispositifs existant et qui ne sont pas aussi connus que le programme cadre de recherche et de développement technologique ou le programme Life. Enfin, les chercheurs pourront y trouver les éléments pour appuyer l'argumentaire de leurs propositions de projets soumises aux procédures de mise en concurrence de la Commission européenne.
Elle a vingt ans et veut devenir actrice. Après avoir grandi en France, elle retourne en Russie chez son grand-père, pour entrer à l’École du Théâtre National de Moscou. Mais à l’École comme dans sa famille, quelque chose résiste. Pendant qu’on répète Les Trois Sœurs de Tchekhov, la réélection de Vladimir Poutine déclenche des manifestations. Le soir, le grand-père commente les informations. Sa petite-fille l’interroge sur le passé. En guise de réponse, il pose parfois sous ses yeux une photo, un vêtement, une pièce de monnaie qui a appartenu à l’arrière-arrière-grand-père. Voilà, c’est à toi. Des objets qui vont se transformer en éléments d’enquête. Quels secrets cachent les photos de l’album vert ? Pourquoi ne faut-il pas parler près de la porte d’entrée ? Pour découvrir ce qu’on ne lui dit pas, la narratrice devra apprendre à écouter les silences et à poser des questions, à voix haute. Dans ce roman extraordinaire, voyage au bout de la mémoire, Polina Panassenko plonge dans l’héritage d’un pays, mettant au jour des vies brisées par le Goulag et la peur qui se transmet d’une génération à l’autre. Un pays dans lequel subsiste, malgré tout, l’espoir de liberté et de justice. Polina Panassenko est autrice, traductrice et comédienne. Son premier roman, Tenir sa langue (Éditions de l’Olivier, 2022) a reçu le Prix Femina des lycéens.
Elle a vingt ans et veut devenir actrice. Après avoir grandi en France, elle retourne en Russie chez son grand-père, pour entrer à l’École du Théâtre National de Moscou. Mais à l’École comme dans sa famille, quelque chose résiste. Pendant qu’on répète Les Trois Sœurs de Tchekhov, la réélection de Vladimir Poutine déclenche des manifestations. Le soir, le grand-père commente les informations. Sa petite-fille l’interroge sur le passé. En guise de réponse, il pose parfois sous ses yeux une photo, un vêtement, une pièce de monnaie qui a appartenu à l’arrière-arrière-grand-père. Voilà, c’est à toi. Des objets qui vont se transformer en éléments d’enquête. Quels secrets cachent les photos de l’album vert ? Pourquoi ne faut-il pas parler près de la porte d’entrée ? Pour découvrir ce qu’on ne lui dit pas, la narratrice devra apprendre à écouter les silences et à poser des questions, à voix haute. Dans ce roman extraordinaire, voyage au bout de la mémoire, Polina Panassenko plonge dans l’héritage d’un pays, mettant au jour des vies brisées par le Goulag et la peur qui se transmet d’une génération à l’autre. Un pays dans lequel subsiste, malgré tout, l’espoir de liberté et de justice. Polina Panassenko est autrice, traductrice et comédienne. Son premier roman, Tenir sa langue (Éditions de l’Olivier, 2022) a reçu le Prix Femina des lycéens.
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Entre Saint-Étienne et Moscou, Tenir sa langue raconte le combat drôle et touchant de Polina pour retrouver son prénom d’origine. Un premier roman vif, entre deux langues et deux cultures, qui interroge l’identité avec humour et tendresse.
« Ce que je veux moi, c'est porter le prénom que j'ai reçu à la naissance. Sans le cacher, sans le maquiller, sans le modifier. Sans en avoir peur. » Elle est née Polina, en France elle devient Pauline. Quelques lettres et tout change. À son arrivée, enfant, à Saint-Étienne, au lendemain de la chute de l'URSS, elle se dédouble : Polina à la maison, Pauline à l'école. Vingt ans plus tard, elle vit à Montreuil. Elle a rendez-vous au tribunal de Bobigny pour tenter de récupérer son prénom. Ce premier roman est construit autour d'une vie entre deux langues et deux pays. D'un côté, la Russie de l'enfance, celle de la datcha, de l'appartement communautaire où les générations se mélangent, celle des grands-parents inoubliables et de Tiotia Nina. De l'autre, la France, celle de la materneltchik, des mots qu'il faut conquérir et des Minikeums. Drôle, tendre, frondeur, Tenir sa langue révèle une voix hors du commun.