Pierre Mikailoff
Pierre Mikailoff
Entre petits boulots et aventures toxiques, Morgane voit sa vie basculer quand sa mère, ex-top model ruinée par un escroc, débarque après dix-neuf ans d’absence.
C'est l'histoire d'un rosbif volé et d'une perruque afro qui tourne au vinaigre ! Félix Grossmann, journaliste de la presse people, coule une vie paisible jusqu'au jour où il croise chez Martin, un ami photographe un brin jaloux, Enguerrand et son teckel Hindenburg, un duo bien encombrant. Et là, tout bascule dans le chaos en quelques jours. Dans un joyeux bazar de quiproquos, gaffes et scènes burlesques, Félix et ses acolytes se retrouvent pourchassés par le RAID. La semaine peut enfin commencer...
Las Vegas n'existe pas. À moins de considérer comme réel un Éden de néon que les cartes situent au milieu du désert de Mojave. Les rêves qu'inspire la ville sont à l'aune du stuc de ses palaces. Les épaves attirées par ses enseignes clignotantes (escroc à bout de souffle, call girl en fin de course, rocker en bad trip et autres figures de l'évangile des losers) perpétuent une tragi-comédie remontant à la nuit des temps. Avant même que les rouleaux du bandit-manchot ne se soient immobilisés, que la bille de la roulette ne se soit arrêtée sur un numéro perdant ou que les dés ne soient retombés... la partie est déjà jouée.
Pol[ys]émique Revue variablement périodique, Panégyrique de la nouvelle à caractère laudatif modéré, Compendium de mots plus ou moins compliqués, ... et plus prosaïquement recueil collectif. Disponible en quatorze nuances de rouge déclinées par Catherine Quilliet, Cécile-Marie Hadrien, Charlotte Monégier, Corinne Valton, Delphine Bertholon, Emmanuel Roche, Fabien Muller, Fabien Pesty, Gilles Marchand, Héloïse Simon, Lunatik, Marie-Line Musset, Pierre Mikaïloff, Yohann Brossard.
Las Vegas n'existe pas. À moins de considérer comme réel un Éden de néon que les cartes situent au milieu du désert de Mojave. L es rêves qu'inspire la ville sont à l'aune du stuc de ses palaces. Les épaves attirées par ses enseignes clignotantes (escroc à bout de souffle, call girl en fin de course, rocker en bad trip et autres figures de l'évangile des losers) perpétuent une tragi-comédie remontant à la nuit des temps. Avant même que les rouleaux du bandit-manchot ne se soient immobilisés, que la bille de la roulette ne se soit arrêtée sur un numéro perdant ou que les dés ne soient retombés... la partie est déjà jouée.
Nous les avions aimé parce qu'ils étaient beaux, sales, incultes : les rockers ! Souvenez-vous, c'était au XX° siècle. Ils n'occupaient pas encore la une des médias mais, en revanche, sortaient de putains de disques. D'orgies sonores en slogans nihilistes, nous imaginions l'avenir radieux quand, au début des années 80, tout a commencé à aller de travers. Que reste-t-il aujourd'hui de cette fun, fun music, capable de faire basculer son auditeur dans un univers de stupre et de chaos en moins de trois minutes ?
Novembre 1971. Dan Cooper devient le plus mystérieux des pirates de l'air. Après avoir détourné un Boeing, il saute en parachute au-dessus des forêts de Portland et disparait à tout jamais avec sa rançon. Pour le journaliste Mark Anderson, cette affaire est une obsession : pendant 45 ans, il a mené l'enquête, essayé de doubler la police, épluché les rapports... Et alors que le FBI décide de classer l'affaire, Anderson entend parler d'un nouveau témoin essentiel. L'occasion de replonger dans ses notes et de revenir sur les interrogatoires de ceux qui, chacun à leur manière, racontent le mystère Cooper et réinventent le mythe du hors-la-loi. Dans ce roman, Pierre Mikaïloff s'approprie l'une des plus légendaires affaires criminelles américaines. À travers la vie de quelques anonymes, il nous dresse en creux un portrait de l'Amérique, de ses chercheurs d'or contemporains, de ses monstres et de ses doutes.
Un soir de l'hiver 1980... La silhouette en perfecto délaisse un instant le flipper du Café des sports et commence à fredonner un drôle d'air où il est question d'une frangine " pas très claire ". Ce novice de trente-trois ans qui s'apprête à engranger les parties gratuites, c'est Alain Bashung, pour qui l'heure de la rédemption a enfin sonné... Oh, Gaby !Ainsi commence le roman d'Alain Bashung, né de mère bretonne et d'un père kabyle qu'il n'a pas connu. Un parcours semé de plaies et de blessures... Un harmonica à cinq ans, la découverte de Kurt Weill et du rockabilly, des débuts difficiles dans les hôtels et les restaurants de province, une première carrière d'arrangeur pour Dick Rivers (entre autres), un premier single en 1966, la rencontre de Boris Bergman (1977) et enfin le succès, en 1980, avec " Gaby "... Sonne enfin l'heure des fantaisies bleu pétrole et de la consécration dans les années 1990, qui le voient également crever l'écran.Grâce aux témoignages de proches - Boris Bergman, Jean Fauque, Dick Rivers... -, Pierre Mikaïloff brosse un portrait d'Alain Bashung, avec sensibilité et passion.