Pierre Dalle Nogare
Pierre Dalle Nogare
Une nuit d’été, un jeune homme disparaît sur une île atlantique. Au matin, on le retrouve assis face à la mer, mort sans explication.
Entre mémoire et hallucination, Mourir ailleurs explore la frontière ténue où souvenirs et phantasmes se confondent.
De la pierre en fusion au premier balbutiement de l'homme les forces contradictoires s'interpénètrent, se repoussent, s'associent. Pour atteindre, maîtriser les énergies extérieures parmi lesquelles s'agite notre double, il convient d'avance au plus loin de nous-même, dans ces contrées où pierre et parole s'identifient. Vécus de toute éternité, nous parlons au futur un passé qui nous porte. Notre semence perpétue toute espèce vivante. Sur le corps de la Femme, nous écrivons notre naissance et notre volonté de disparition. Pierre Dalle Nogare est né le 22 décembre 1934, de père italien et de mère lorraine. Dès son adolescence, il entreprend une quête poétique passionnée, malgré les exigences de son métier de typographe. Il travaille aujourd'hui dans l'édition et a publié plusieurs recueils de poésie « Nerfs », « Cellules », « L'autre Hier », et surtout « Hauts-fonds » révélé en 1967 par la collection "Poésie Flammarion". Une pièce, « Les gus », a été jouée au Théâtre du Tertre en 1958.
Je passe ma vie à errer près de ma tombe... Je me vois, membres raidis dans la salle blanche où la Mort pue l'excrément et la chair charogne. Je ne puis rien faire avec jadis. Me souvenir, à ce jour me répugne : toute nostalgie est l'ennui du présent. En écrivant ce passage, Pierre Dalle Nogare se savait condamné. Il espérait avoir le temps de relire les épreuves de son livre. Il nous a quittés, le 16 novembre 1984. Il reste le plus grand poète du désespoir au sein de sa génération.
Être soi pour mieux définir ses doubles et, par là même, voir autrui apparaître, et parler dans la pénombre pour que le corps devienne la horde des mots. Écrire est se tuer, et la mort l'autre côté de vivre : aussi le désir de renaître jadis, devient un perpétuel présent, où paysages et maisons se fondent en un lieu unique. La mémoire engendre le fantasme ; le fantasme engendre la solitude, où se dissimule celui qui tente de faire escorte avec le sacré et les images de la souillure.
Graham W. Astley fait incontestablement partie des auteurs qui ont marqué les champs de l'organisation et de la stratégie. Plus d'une quinzaine d'articles, s'étalant sur à peine une décennie, ont été ainsi publiés dans les meilleures revues académiques anglo-saxonnes ; ses travaux révélant des thématiques riches et un goût certain pour l'exploration de territoires scientifiques nouveaux et originaux. Ici, nous focalisons notre propos sur l'article de Astley et Fombrun (1983) et les fondements du concept de stratégie collective. Celui-ci représente, à notre sens, l'un des apports majeurs de l'auteur au champ du management stratégique, les autres contributions évoquées plus haut s'inscrivant plutôt dans le champ de la théorie des organisations.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Demain, faites une rencontre de l'homme et du Dieu, qu'ils s'unissent, ponctués de traces matricielles dans les fonds marins, et que la femme, enfin, reproduise l'unité, la voie, le signe. Le message réside dans la nuit où s'éveille la naissance manquée : Lui et Moi restent un seul. Les plusieurs sont articulés. Et nul toujours est là.