Philippe Viard
Philippe Viard
On ne sort jamais indemne d'une consultation, quelle que soit sa nature, si on s'y engage. Le travail altère votre être car c'est lui qui officie, perçoit et reçoit. C'est ce que Freud avait esquissé au congrès de Nuremberg en 1910 devant des médecins. Il cherchait, devant la fatigue accumulée, des moyens économiques d'épargne. Le problème, n'est pas tant d'entrer dans un de ces métiers que d'en sortir. La situation du consultant, quel que soit le corps de sa profession, comme celle du psychothérapeute est tout aussi périlleuse que celle du romancier qui joue tous les personnages et est menacé dans l'unité de son moi. L'avertissement de Mauriac vaut pour nous professionnels. Que reste-t-il de nous, consultants, quand nous avons reçu et entendu tous les gens qui, au fil des ans et des meurtrissures de la vie, s'adressent à nous ?
Les moyens du nazisme sont toujours disponibles pour justifier des crimes contre des hommes en raison du "danger" qu'ils représentent pour la pureté ethnique. "Si la destruction des Juifs a pris fin en 1945, le phénomène est demeuré" (Hilberg). Les nazis sont défaits mais pas leurs idées et méthodes. Ainsi, le processus de la déshumanisation peut toujours repartir. On retrouve ici les préoccupations du Conseil National de la Résistance, de René Cassin et du Constituant Allemand de 1949.
Les soins de longue durée s'adressent à des malades très dépendants, jeunes ou âgés. Ils sont appelés à s'étendre dans un pays où l'espérance globale de vie croît alors que l'espérance de vie sans incapacité stagne. Ce système de soins est réduit au minimum, faute de moyens. Les malades sont confrontés à des conditions de vie difficiles, du fait de leurs pathologies chroniques, mais aussi à cause d'un système de soins inadapté. Que peut-on envisager pour améliorer les conditions de vie dans ces services pour des malades obligés d'y demeurer ? Ce livre trace des orientations pour que la souffrance et la dignité des personnes soient mieux prises en compte.
Célébrée hier comme cause nationale, cette maladie qui touche 900 000 personnes est intégrée aujourd'hui dans une politique de santé publique interministérielle aux côtés d'autres affections neuroévolutives connues et moins connues du grand public. La maladie d'Alzheimer « transgresse » les processus pathologiques, les cadres, que l'on a bien voulu, jusqu'ici, lui assigner. La guérison demeure lointaine et incertaine. Peut-on « enfermer » la maladie dans le seul champ de la neurologie, de la génétique, d'une neuropsychologie repensée, de la psychologie ?
L'école d'aujourd'hui doit être le moteur d'une véritable communauté éducative, ouverte aux parents et aux acteurs locaux, ancrée dans l'environnement et le quotidien des élèves. Pour la construire, ce guide est une mine d'or qui s'offre aux enseignants en quête d'outils pour innover en classe, mais aussi aux parents désireux d'explorer de nouvelles façons de s'impliquer dans la scolarité de leurs enfants..