Philibert Audebrand
Philibert Audebrand
« Il y a quelques années, le jour où l'on s'est mis à percer cette voie superbe qui se nomme l'Avenue de l'Opéra, le cordeau municipal a dû effacer du sol un immeuble, qui, par plus d'un point, tenait à l'histoire de Paris ; c'était une maison d'un style à part, datant de plus d'un siècle. Sise rue Neuve-des-Petits-Champs, elle donnait aussi sur la rue Neuve-Saint-Roch. Ainsi posée, elle se trouvait à égale distance du Théâtre Italien et du jardin des Tuileries. Dans son voisinage se voyaient tout à la fois le Marché Saint-Honoré, si curieux à toute heure, et cette opulente rue de la Paix, le plus beau des vomitoires qui mènent aux grands boulevards. Il faut bien se résoudre à dire que ce point de réunion était une Brasserie, mais conçue dans le goût moderne, on doit peut-être écrire moderniste à l'heure qu'il est. Dès qu'on y était entré, on avait à prendre place dans une vaste salle octogone, entrecoupée de colonnes et décorée de glaces dans toute son étendue. De dix heures du matin à minuit, six garçons y servaient tout ce qu'on a l'habitude de demander dans les établissements de même genre, mais la bière était ce qu'on venait y chercher de préférence, la bière des principales marques ; plus particulièrement celle de Munich et de Strasbourg. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Ce n'est pas assez que, durant vingt-cinq ans, lorsqu'il était en vie, il ait rempli l'univers du bruit de son nom ; il aura été, aussi, dans son étonnante destinée de remuer encore tout un continent, soixante-dix ans après sa mort. En ce moment, - janvier 1897, - il effectue, en effet, non un second retour de l'île d'Elbe. - Ah ! c'est bien mieux que ça ! - Il accomplit, non un second débarquement de Sainte-Hélène, d'où l'a ramené la Belle Poule. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dans la préface de son livre si fantasque et si amusant sur la vie nomade des comédiens, Paul Scarron, le cul-de-jatte, assure que la France est, par excellence, la terre où fleurit le Roman. C'était fort bien dit pour son temps. A cette époque, pour contrecarrer les querelles religieuses, toujours si sombres, on avait besoin d'excursions dans l'idéal. Ceux qui savaient lire se récréaient en lisant la Bibliothèque bleue. On revenait aux légendes semées le long du pays par les trouvères Nos grand'mères raffolaient des contes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1848. Pendant un an, Philibert Audebrand a côtoyé Alexandre Dumas dans l’effervescence de la Maison d’or, lieu mythique où le géant de la littérature se révélait aussi journaliste infatigable.
Paris, 1830 : après les barricades, la ville se réveille sous les fleurs et les hannetons. Mémoires d’un passant vous plonge dans l’effervescence artistique et littéraire du XIXe siècle.
Découvrez les anecdotes savoureuses et les portraits acérés du XIXe siècle à travers les yeux de Philibert Audebrand, journaliste et chroniqueur hors pair.
La Tribune. - M. Louis Veuillot. - Son succès. - L'article sur Tartuffe. - Procédé de polémique. - Les Répliques de Méry. - Louis Lurine. - Alphonse Karr. - L'Événement. - M. Arthur de la Guéronnière. - De la physionomie de certaines séances. - M. de Toulgouët, zélateur de Gaïffe. - Auguste Vacquerie. - Charles et Victor Hugo, - A. Erdan. - Une promenade aux Tuileries. - Alexandre-le-Grand. - Le Laocoon. - M. Coquille. - M. l'abbé Roux-Lavergne.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Ce que nous allons vous conter commençait en 1863, sur la fin de l'hiver, puisqu'on était déjà à la Mi-Carême. La scène se passe dans une froide mansarde de la rue Serpente, en plein pays Latin. Un jeune homme du nom de Carle Dolbreuse vient de s'asseoir devant une petite table en bois blanc, recouverte d'un tapis d'Aubusson vert-rouge, aux trois quarts usé et décoloré par les ailes du temps (vieux style). A deux pas de lui, sur le marbre noir d'une cheminée sans feu, se dresse une copie en plâtre de cette sempiternelle Niobé antique, mère si belle de sept fils tués par un dieu, buste invincible que, depuis cent ans, les générations qui se succèdent sont habituées à voir à peu près dans tous les hôtels meublés du quartier des Ecoles. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1848 : entre barricades et salons littéraires, Soldats, poètes et tribuns plonge au cœur des passions politiques et artistiques du XIXe siècle.
Avant l'Avenue de l'Opéra. - Une légende. - Maximilion Robespierre. - Une heureuse situation. - De la vie de calé en 1861. - Moeurs du second empire. - Une rencontre de Journalistes. - Entente. - Ressouvenir du café Procope. - Nadal Brutinel. - A propos de l'Académie française. - M. Ernest Legouvé. - M. Ernest Renan et la Vie de Jésus. - Prosper Mérimée. - Le fou de l'Impératrice. - Un amateur. - La défense de Libri. - Sainte-Beuve jugé par des buveurs de bière. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Avant nous, on a écrit beaucoup de choses sur la puissance de la volonté. « L'homme est né libre ! » disent cent philosophes. Ces grands esprits ont attisé cette conviction en eux ; leur gloire consiste à la faire partager au pâle troupeau des fils d'Adam. « L'homme est né libre, » je ne sais pas de plus beau refrain, - mais il y a tel jour où je ne puis me défendre d'être fataliste comme un musulman. - Bien mieux, je rencontre à chaque pas, dans la vie, des têtes bien organisées qui ne redoutent point dé s'arrêter à la théorie de la destinée formulée d'avance. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
- Hé l'ami, où allez-vous donc d'un si bon pas ?L'homme marchait en sifflotant et d'un air distrait.Un vent aigu, précurseur d'un orage du mois de juillet, agitait légèrement la fronde des arbres. Cela faisait peut-être qu'il n'avait pas entendu la question qu'on venait de lui adresser à cinquante pas de distance, à la sortie d'un sentier poudreux.La sentinelle recommence en accentuant plus nettement ses paroles. - Hé !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1830. Après les barricades, la ville se réveille sous un nouveau visage : fleurs aux coins des rues, hannetons vendus à la criée, et surtout, une fièvre artistique qui remplace les débats politiques.
Paris, 1840. Entre ombres et lumières, Les Gasconnades de l’amour dépeint avec ironie et finesse les jeux de séduction et les mensonges amoureux d’une époque où l’amour se mêle de gasconnades.
BnF collection ebooks - "Dans la préface de son livre si fantasque et si amusant sur la vie nomade des comédiens Paul Scarron, le cul-de-jatte, assure que la France est, par excellence, la terre où fleurit le Roman. C'était fort bien dit pour son temps. À cette époque, pour contrecarrer les querelles religieuses, toujours si sombres, on avait besoin d'excursions dans l'idéal..."
Paris, 1848. Découvrez Alexandre Dumas à la Maison d’or, un récit vivant où Philibert Audebrand révèle le géant littéraire sous un jour inédit : celui du journaliste passionné, du publiciste infatigable.
BnF collection ebooks - "Toutes les fois qu'un Lauréat du Conservatoire aborde avec un peu de succès les planches de l'Opéra-Comique, un vieillard quelconque, un Nestor de l'orchestre allant à lui, par amour de l'art, le prend à part et lui dit : - Jeune homme, pensez à Elleviou. Elleviou, vous vous le rappelez sans doute, a été un des plus brillants chanteurs du premier Empire."
Rien de plus vrai que l'aventure que nous racontons dans ces pages, écrites au courant de la plume.Cette histoire s'est passée, non à Badgad, la ville des contes arabes, mais à Paris, la capitale du positivisme par excellence.Voilà de cela vingt-cinq ans environ, ce qui revient à noter que c'était au commencement du second empire.En ce temps-là, profondément dégoûté des choses de la politique, Paris ne s'occupait plus que d'affaires.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.