Peter Gumbel
Peter Gumbel
Echec scolaire, décrochage, redoublement... Quelles solutions quand les méthodes d'enseignement traditionnelles ne fonctionnent plus? Et si finalement l'école n'était pas le mammouth que l'on croit ? Aujourd'hui, les parents soucieux d'offrir à leurs enfants une éducation différente peuvent choisir entre pédagogie Montessori ou Freinet, établissements privés hors contrat ou autogérés, microlycées pour les « décrocheurs », voire instruction en famille... Dans ces écoles pas comme les autres s'invente une nouvelle façon d'apprendre. Une éducation sur mesure mais qui n'est plus réservée à une élite et dont la réalité est souvent bien éloignée des idées reçues. Désireux de connaître les motivations des parents, de comprendre les méthodes mises en oeuvre par les enseignants et d'en mesurer les résultats concrets en suivant la destinée des élèves, Peter Gumbel est allé à la rencontre de ces dissidents de l'éducation aux quatre coins de la France. Son enquête jette un éclairage inédit sur un phénomène mal connu qui recèle pourtant des solutions pour résoudre la crise du système éducatif.
Lorsqu'une jeune femme du nom de Rita Ferris et son petit garçon sont assassinés, passé et présent s'entrechoquent brutalement pour Charlie "Bird" Parker... Marqué à jamais par la disparition de sa propre femme et de leur petite fille, mal remis d'une traque éprouvante dans les marais de Louisiane pour retrouver leur meurtrier, Bird s'est retiré dans le pays de son enfance, ce Maine où les hivers n'en finissent plus, où la forêt se referme sur les imprudents et où de vieux spectres attendent leur heure. L'ancien flic devenu enquêteur aimerait bien mettre la main sur Billy Purdue, l'ex-mari de Rita, soupçonné du double meurtre. Tout comme la police. Sans oublier la Mafia, impatiente de récupérer les deux millions de dollars qu'on lui a volés. Sur la piste de Billy, les cadavres s'accumulent. Car Caleb Kyle, lui aussi, cherche Billy. L'insaisissable Caleb Kyle, au passé monstrueux, et dont le seul nom fait encore peur aux enfants de la région...
Si la France était une émission de télévision, ce serait l'Élite Academy. Un concours que l'on adore critiquer mais qui nous fascine. Et d'ailleurs, qui ne rêve pas d'envoyer ses enfants dans une grande école? Carrière prestigieuse, esprit de corps et sécurité de l'emploi sont en théorie à portée de tous les élèves brillants, sans distinction d'origine. La vérité est bien différente. Sans doute parce que dans notre pays les élites sont chargées de former les futures élites, un système hermétique s'est ainsi mis en place. Dans cette culture éducative fermée à la diversité, la compétition et la sélection l'emportent sur le bien-être et les progrès du plus grand nombre. Une fois lâchées dans le monde réel, les bêtes de concours obtiennent bien souvent des résultats médiocres, surtout si on les compare à ceux des diplômés des meilleures universités étrangères. De ce point de vue, l'élitisme omniprésent dans l'Hexagone nourrit un sentiment général de frustration, de démotivation et d'abandon. Et explique le rapport si complexe qu'ont les Français avec l'autorité. En témoigne la crise que traverse Sciences Po depuis deux ans. Peter Gumbel l'a vécue aux premières loges et le récit irrévérencieux qu'il en fait sert ici de toile de fond à une enquête implacable sur les atouts et les faiblesses des élites françaises.
Si la France était une émission de télévision, ce serait l'Élite Academy. Un concours que l'on adore critiquer mais qui nous fascine. Et d'ailleurs, qui ne rêve pas d'envoyer ses enfants dans une grande école? Carrière prestigieuse, esprit de corps et sécurité de l'emploi sont en théorie à portée de tous les élèves brillants, sans distinction d'origine. La vérité est bien différente. Sans doute parce que dans notre pays les élites sont chargées de former les futures élites, un système hermétique s'est ainsi mis en place. Dans cette culture éducative fermée à la diversité, la compétition et la sélection l'emportent sur le bien-être et les progrès du plus grand nombre. Une fois lâchées dans le monde réel, les bêtes de concours obtiennent bien souvent des résultats médiocres, surtout si on les compare à ceux des diplômés des meilleures universités étrangères. De ce point de vue, l'élitisme omniprésent dans l'Hexagone nourrit un sentiment général de frustration, de démotivation et d'abandon. Et explique le rapport si complexe qu'ont les Français avec l'autorité. En témoigne la crise que traverse Sciences Po depuis deux ans. Peter Gumbel l'a vécue aux premières loges et le récit irrévérencieux qu'il en fait sert ici de toile de fond à une enquête implacable sur les atouts et les faiblesses des élites françaises.
71% of French school children "regularly suffer from irritability." 63% are nervous. One in four has stomach or headaches once a week or more. 40% complain of frequent insomnia. Why is France the only nation in the world that discourages its children for what they aren't, rather than encouraging them to be who they are?
71 % des élèves sont régulièrement « sujets à de l'irritabilité ».63 % souffrent de nervosité.Un sur quatre a mal au ventre ou à la tête une fois par semaine.40 % se plaignent d'insomnies fréquentes.Pourquoi la France est-elle le seul pays au monde à décourager ses enfants au nom de ce qu'ils ne sont pas, plutôt qu'à les encourager en vertu de ce qu'ils sont ?
Le coq gaulois dressé sur ses ergots a fait place à une poule mouillée qui a peur de tout. Pourquoi ce vertige français, alors que le pays a tant d'atouts pour rebondir? Peut-être un regard étranger perçoit-il mieux que nous nos propres forces? Un journaliste anglo-saxon amoureux de la France raconte ici ses rencontres avec des acteurs du renouveau et propose quelques idées simples pour sortir du marasme. Entre autres surprises, on apprend ici: - Que l'économie française est moderne et plutôt libérale, même si les Français ne veulent pas le reconnaître. - Que les Français sont parmi les plus productifs du monde en tant qu'individus (productivité de chaque acitf: 13% de plus que les Américains, 17% de plus que les Allemands, 24% de plus que les Anglais) mais parmi les moins productifs collectivement (revenu par tête inférieur de 24% à celui des USA). - Que le rapport de la Banque mondiale, qui a comparé 155 pays en 2006 pour l'implantation des entreprises, met la France en 44ème place (entre la Jamaïque et Kiribati, derrière le Botswana, la Namibie, L'Ile Maurice et Puerto Rico...). Ouvrir les fenêtres, fermer les vannes, motiver les citoyens, retrouver le goût du risque: l'auteur montre ici comment quelques principes simples nous permettraient de retrouver notre rang dans le concert des nations.