Patricia Vigier
Patricia Vigier
Bordeaux, février 1771. Un enfant noir s'échappe de la maison qui le détenait. Par un heureux hasard, un chanoine croise sa route et le confie à Marinette et Bernat, un couple d'artisans au grand coeur. L'enfant va y apprendre un métier, l'amour d'une famille, mais risque à chaque moment d'être découvert par son ancien maitre. Une situation terrible qui ne peut s'éterniser. Ce roman historique, conçu pour les lecteurs et lectrices à partir de la 4°, retrace ce qu'aurait pu être la vie, l'aventure de ce jeune esclave dont l'autrice, Patricia Vigier, a trouvé la trace dans un héritage de nanti bordelais. Une histoire réaliste et touchante sur une période méconnue de notre Histoire : l'esclavagisme dans la métropole, et en particulier dans une ville de commerce triangulaire comme Bordeaux.
Des premières manifestations de lycéens à l'exil dans les camps à la frontière turque, Noor est aux premières loges de la révolution syrienne et de son glissement vers la guerre civile. Ce qui était un rêve à l'origine devient pour elle et ses amis une forme de lutte vitale : témoigner, rendre compte, faire savoir au monde ce qui se passe dans leur pays, avec pour seule arme leur smartphone. De la Ghouta à la province d'Idlib, Noor apprend au fil des années qu'il faut deux fois plus de courage à une jeune fille pour s'affirmer comme journaliste. Pour couvrir les conséquences du conflit pour les enfants de son pays, elle doit aussi affronter les préjugés de la société, l'incompréhension de sa mère, la trahison d'un ami. Elle peut heureusement compter sur l'affection de son père, sur les enseignements que lui a transmis sa tante Sarjawi, et sur la présence de Husam. À PROPOS DE L'AUTRICE : Après une enfance girondine et des études de lettres qu'elle aurait aimé poursuivre jusqu'à la retraite, Patricia Vigier a choisi de devenir passeuse d'histoires. Professeure documentaliste dans un collège du Sud-Ouest, quand elle ne se promène pas un appareil photo autour du cou, elle se consacre à l'écriture.