Patricia Bertin
Patricia Bertin
Rome, 2025. Quand deux journalistes proches de Martin Merill sont assassinés, une enquête haletante commence, mêlant secrets du Vatican, tarot et légende de la papesse Jeanne. Qui manipule l’histoire de l’art pour cacher la vérité ?
Une adolescente retrouvée au petit matin, ligotée et noyée, dans le canal de Haute-Deûle à Lille. Une équipe d'enquêteurs, dirigée par le commandant Thomas Vogel, qui concentre ses investigations sur un suspect qui clame son innocence. Une famille de notables dans la tourmente. Une enquête policière, un procès... « Ophélie sur Deûle » est aussi l'itinéraire d'un officier de police judiciaire tourmenté. De sa façon d'exercer son métier et de son rapport à la justice.
?Une Traction Avant s'éloigne de la ville pour rejoindre le manoir familial des Lavallière. La solitude dans une prison dorée... Voilà la punition infligée à Mathilde, la femme adultère. Henri compte ainsi sauver son ménage, au moins en apparence, et faire oublier à son épouse son amourette. Dans un ultime sursaut de bonté, il daigne engager une demoiselle de compagnie. La jeune Odette apprivoise l'oiseau en cage et lui redonne espoir en proposant de servir de boîte aux lettres. Alors que l'horizon s'éclaircit pour Mathilde, qui déjà prépare sa fuite, un grain de sable enraye le bon déroulement des opérations : un homme de l'ombre projette ses fantasmes sur « la dame du manoir ». Les désirs du mari, de l'amant et de l'imposteur se conjuguent et pèsent sur Mathilde jusqu'à la broyer. Qui va vaincre, qui va périr ? Dans ce roman noir extrêmement prenant et émouvant, Patricia Bertin sème le trouble et la confusion des sentiments. Sans artifice, elle raconte la folie et la dévotion qu'une femme peut éprouver pour un homme avant de découvrir un amour plus violent, celui de la liberté. Envers et contre tous, et seule, elle luttera pour son nouvel idéal. Patricia Bertin est l'auteure de Seul en la demeure (Lucien Souny, 2019). À PROPOS DE L'AUTEURE Passionnée de lecture, de cinéma et décriture, Patricia Bertin reprend tardivement ses études pour réussir un master en lettres modernes. Depuis qu'elle a pris sa retraite, elle ne cesse de publier, des polars principalement : Car mon péché, moi, je le connais, 2013 ; Margot, 2015 ; Judith et le croquemitaine, 2016 qui a reçu le Prix France de la Journée du manuscrit francophone. Elle vit ? Paris, d'où elle est originaire.
Alice Dubourg, fille et épouse d'avocats fiscalistes de grand renom, et François Villon, inspecteur de la brigade de répression du banditisme, entretenaient une relation adultère, jusqu'à ce qu'ils se fassent assassiner en plein jour... Assassinés en plein jour dans une imposante demeure à Sceaux... Cette affaire d'adultère fait grand bruit, d'autant qu'il s'agit d'Alice Dubourg, fille et épouse d'avocats fiscalistes de grand renom, et de François Villon, inspecteur de la brigade de répression du banditisme et meilleur ami d'enfance du mari trompé. La Scientifique n'a relevé aucun indice. Le fils aîné du couple Dubourg, rentré inopinément chez lui, a découvert la scène. Retrouvé errant dans le RER, il a été hospitalisé en état de choc. La police piétine. Mais si l'enquête n'apprend rien sur l'assassin, elle éclaire de sa lumière crue le véritable visage des protagonistes. Les masques tombent tandis que la vie continue. Élisabeth Villon et Henri Dubourg doivent rebâtir un quotidien pour les quatre orphelins, qui n'ont plus qu'eux pour croire en l'avenir. Aucun indice a priori, l'enquête avance lentement... Découvrez un polar psychologique bien mené qui révèle peu à peu la face cachée des différents personnages qui tentent difficilement de reconstruire un quotidien. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Dans un style fluide, l'auteur nous dirige vers un dénouement surprenant. Elle a pris soin de nous décortiquer les sentiments humains, les relations familiales, les relations professionnelles avec authenticités. L'individu dans toute sa complexité. - Collectif polar Tous les romans de Patricia, quelle que soit le degré de violence qu'ils atteignent, se veulent avant tout réalistes. Leur héros restent des gens ordinaires. Nous pourrions les rencontrer dans la rue ou à la une de nos journaux télévisés. Chers lecteurs, il est de votre bon vouloir d'influer longue vie à ces êtres de papier et d'encre en les aimant et en les défendant comme des amis fragiles. - Le Blog de Philippe Poisson À PROPOS DE L'AUTEUR Passionne´e de lecture, de cine´ma et d'e´criture, Patricia Bertin reprend tardivement ses e´tudes pour re´ussir un master en lettres modernes. Depuis qu'elle a pris sa retraite, elle ne cesse de publier, des polars principalement : Car mon pe´che´, moi, je le connais, 2013 ; Margot, 2015 ; Judith et le croquemitaine, 2016 qui a rec¸u le Prix France de la Journe´e du manuscrit francophone. Elle vit a` Paris, d'ou` elle est originaire.
L'obscurité dont est fait l'homme nul ne peut l'explorer. Pourtant notre auteur s'attache à cette tâche ingrate et rude en narrant la sale histoire d'un pédophile cynique et imbu de sa supériorité. Adrien, l'instituteur féru d'opéra, se nourrit de toutes les souffrances qu'il afflige. Alors lorsqu'il retrouve une proie qui lui avait échappée 16 ans auparavant, il entame le jeu du chat et de la souris. Ce roman cru et sans concession témoigne du douloureux cheminement de Judith, la victime, vers sa libération. Qui de la proie ou du prédateur gagnera la partie ? A ce texte se greffent, en annexe, deux pièces de l'auteur dont certains extraits sont cités par les personnages.
Il est toujours troublant et émouvant de lire les pulsions du coeur d'un poète sincère. Il semble qu'il faut chez Patricia Bertin, ajouter à cela une écriture très personnelle dont l'esthétique dépend autant de la phonétique que d'un don à rêver les mots, voire parfois à les inventer. Le vague à l'âme du poète éternel habite souvent ses propos, l'humour aussi n'est pas absent et Patricia nous égare volontiers dans des poèmes impasses comme par espièglerie... Roger Jacob
Le roman policier est le meilleur alibi pour pénétrer l'intimité des femmes et des hommes ordinaires, des sans histoires jusqu'à ce qu'une mort violente révèle leur complexité, leur originalité. Ainsi en est-il, à l'automne 1951, pour les habitants d'Ebrai, village normand, dont le train-train est mis à mal pas l'assassinat d'une jeune fille : Margot. Dans le monde paysan d'après-guerre, la coutume et ses tabous règnent encore en maître. Pour les jeunes villageoises qui désirent échapper au poids de la terre, la clandestinité s'impose. Voilà pourquoi Margot ne prendra pas l'autobus pour Carentan, mais se dirigera vers le souterrain abandonné qui sert de lieu de rendez-vous à la jeunesse. Voilà pourquoi son assassin l'attendra sur le sentier forestier qui mène au souterrain. Le commissaire Mathias Joffrey comprend vite qu'à Ebrai, deux clans hostiles cohabitent sous le regard désabusé d'un vieux châtelain. Un drame se joue avec la victime dans le rôle de Juliette et le fils du maire dans celui de Roméo. Pour le commissaire, ancien résistant dont le groupe est tombé en 1944 alors qu'il était réfugié dans le souterrain de la forêt d'Ebrai, le retour dans ce village n'est pas sans conséquence.
L'aube ne se lève pas pour tous. Pas pour une fillette de dix ans... L'inspecteur, Vincent Duval, métis franco-amérindien, a intégré depuis quelques mois l'équipe du commissaire Filipi. Avocat, il voulait connaître l'envers du décors. Et le rideau qui se lève sur cette aube macabre offre un spectacle trop sordide pour que Vincent et ses coéquipiers en sortent indemnes. Car à cette aube succèdera une autre aussi cruelle, et encore une autre... Et les visages des fillettes assassinées viendront assombrir de leurs sourires les jours de Vincent et de ses frères de traque.