Olympia Alberti
Olympia Alberti
Florence, c'est le soleil de Toscane, de bonnes spécialités culinaires (la ribollita, les trippa alla fiorentina, le lampredotto...) et les vapeurs du brunello di Montalcino (à consommer avec modération). Mais Florence, c'est surtout la cité du Prince et la princesse des cités. À chaque coin de rue, le beau vous saisit. Dôme de Brunelleschi, galerie des Offices, galerie de l'Académie, basilique Santa Croce... Autant de lieux à l'ombre desquels ont créé les plus grands artistes, Giotto, Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Donatello, et où Dante, Machiavel ou encore Galilée ont mûri leur pensée. Et Olympia Alberti de vous convier à l'émerveillement : « Cette immense floraison - c'est à Florence. Comme si des âmes de génies s'étaient donné rendez-vous là, pour faire chanter la lumière »...
Le punk n'est pas une musique. Pas un look. C'est un état d'esprit. Mais quand est-il né ? Ce livre raconte l'explosion de ce bouillonnement créatif, en retraçant le parcours de grands précurseurs du genre : Velvet Underground, Stooges, Patti Smith, Television, les Ramones, MC5, New York Dolls, Suicide, ils sont tous là ! Sans oublier la vague new-yorkaise, avec Blondie ou Talking Heads, la no wave, la new wave et le hardcore de Californie. Ce livre réhabilite un genre trop souvent réduit à une caricature pour lui redonner la place qu'il mérite, celle d'une formidable aventure artistique. Journaliste musical (Rock & Folk, Mojo, Rolling Stone), Stan Cuesta est notamment l'auteur de Jeff Buckley et Nirvana (Le Castor Astral). Il est également le traducteur de l'autobiographie de John Cale (Au Diable Vauvert) ou encore de Born To Be Wild de Tom Folsom (Rivages Rouge). « À travers la musique et les groupes, Stan Cuesta replace le débat dans son contexte : le punk, avant d'être une succession de riffs saturés qui accompagnent des piaillements faux, c'est un état d'esprit, une révolte. Un souffle dont on aurait bien besoin aujourd'hui. » Le Bonbon
« Tout n'est pas toujours sous contrôle au pays des licornes ! » Capucine est toute petite. Timide, elle ne fait pas ses dix-sept ans et passe souvent pour une élève de seconde alors qu'elle est en terminale. Adepte de tout ce qui est « girly », elle assume sa particularité et la cultive. Sur son petit nuage, elle préfère vivre des histoires d'amour avec les héros de ses livres plutôt que de se frotter aux garçons de son lycée, en particulier à ceux de l'équipe de foot. Seulement, elle ne peut pas toujours les éviter. Bousculée à la fin des cours, elle se retrouve les fesses dans la boue. Humiliée, elle est furieuse contre l'auteur des faits : Adrien. Elle le déteste parce qu'il est grand, extravagant et qu'il est le capitaine de l'équipe. Surpris que tout le monde se moque d'elle, Adrien retire sa veste de survêtement et la noue autour de sa taille pour masquer les dégâts. Il s'écarte ensuite en secouant ses cheveux comme si elle n'était qu'une enfant. Vexée, Capucine ne peut pas se retenir de rougir de cette mésaventure. Et s'il était temps de grandir ? Les garçons, ce n'est peut-être pas si mal ! Thèmes --- Sportif x Rêveuse Grumpy x Sunshine Harcèlement scolaire
Elle a quarante-cinq ans, mais un infini banian de souvenirs ; un matin, son corps parle d'autre chose, il lui rappelle... C'est le cancer. Clara décide alors de vivre jusqu'au bout d'elle-même son agonie de trois mois, sa conscience d'être, dans le silence et l'offrande d'une nature méditerranéenne : ultime saison d'amour, d'exultation, de gratitude au monde. La souffrance devient musique, la beauté révélation, et Clara va atteindre la source de son mal et reconnaître sa mort, parce que se reconnaître. « L'écriture, perverse, arrivait-elle à lui faire croire que l'amour, c'était la mémoire essentielle ? » Dans la respiration de la méditante, c'est la confrontation d'un corps qui cède la place et d'une âme qui s'éploie et rayonne, mêlés comme la vague au sable, la voix aux mots, comme le souffle d'une mère à l'écriture d'un fils, comme l'être à son devenir et le sens aux étoiles... Sensualité lumineuse dont la somptuosité lève un chant d'adieu à la terre, mais où l'éternité ruisselle et emporte toute nostalgie, dans des scènes de bouleversante transparence. Par la force d'une écriture unique et inégalable dans sa beauté, voilà confirmés les dons éclatants qui avaient valu à Olympia Alberti pour son premier roman, Un jasmin ivre, le Prix des Créateurs 1982.
Mars 1767. Une jeune femme, Sara Banzet, tient le journal de ce qu'elle transmet à des enfants du Ban-de-la-Roche, vallée vosgienne isolée où l'on a encore récemment brûlé des « sorcières ». Le pasteur Oberlin lui a enseigné une pédagogie toute vivante, faite d'expériences, de collections de roches et d'objets divers, d'études de la nature. Sara, nous dit Olympia Alberti, « ajoutait ce qu'elle savait du vent, de la farine, du toucher de la laine, du silence et des rêves ». Sous le titre évocateur de « conductrice de la tendre enfance », Sara Banzet peut être considérée comme l'ancêtre charismatique des institutrices d'école maternelle. Mais comment ses petits élèves vont-ils recevoir ce qu'elle tente de leur apprendre en douceur ? Et que se passe-t-il entre le Nicko et le Claude, qui ne se quittent pas d'une semelle ?
Qui pousse cette jeune femme quitter sa vie tunisienne ? Pourquoi laisser poux et enfants, juste pour quinze jours, dit-elle, et mettre de l'ordre ? Mais dans son mas isol de Provence, voil que fond sur elle le cleste incendie, le grand gout de vivre. Alors naissent les paroles absolues de la magicienne, libres de dire son corps, sa soif, sa qute, alors jaillissent sur sa peau et partout les mots vivants d'une trange sorcire qui, levant mille incantations ivres la joie, se brule un feu oubli. C'est l'preuve : plonge dans les tnbres par une ccit accidentelle, elle s'y mure, s'y ddouble, et dans un combat de chaque instant avec le mystrieux Aliocha ange ? dmon ? elle va, crant ses repres la lumire de sa vie intrieure, fouiller le pass, les nuits, les souffles enfuis, le dsir, les pans de sa vie de femme, d'pouse, de mre, d'amante, et nue, face elle-mme, retrouver l'tre prsent, l'clat continu d'un regard, d'un monde qui nous habite et qu'aucune main n'efface : un dvorade d'amour.
Une femme organise un sacrifice charnel avec la nudité et les rites de l'amour ; une domestique veut à tout prix vendre la maison qui l'obsède ; un amant fou de douleur et de désir devient meurtrier d'une autre ; une mère loue un père chaque semaine pour son fils ; un jeune héritier irlandais paie étrangement sa soif d'exister selon son sexe vrai ; et, d'un pépin de pomme qui enfante un jardin à une rose qui dessine un corps d'amour dans Paris, la quête continue : comprendre, aimer, pour dépasser la souffrance, malgré l'absence, la solitude, et la mort qui ouvre la porte. Maïakovski avait raison : « Mourir n'est rien, vivre est beaucoup plus difficile. » La richesse de ces nouvelles confirme les thèmes et la jubilation d'écriture qui ont assuré aux romans et aux poèmes d'Olympia Alberti la ferveur de son public.
De Prague à Paris en passant par Berlin, Gttingen, Munich, Tolède, Venise, Moscou ou encore Saint-Pétersbourg, Rainer Maria Rilke (1875-1926) a voyagé toute sa vie. Il a habité tantôt des garnis, tantôt des châteaux Haseldorf, Friedelhausen, Duino, Muzot Mais ce sont les rues qui furent ses vraies maisons. Ce poète sans domicile fixe, Olympia Alberti nous invite à le suivre à travers ses errances favorites, à l'accompagner dans son obsession des demeures, des châteaux inventés, des maisons à rêver. Fuyait-il ainsi la lourde atmosphère de l'appartement familial de Prague et une mère oppressante ? ou bien la culpabilité de survivre à une soeur aînée morte prématurément ? Nomade à la recherche d'un lieu qui convienne à sa sensibilité, Rilke fut surtout une incarnation du poète sans patrie, qui n'a de terre que dans l'écriture, et d'amour que dans la passion que lui inspire une langue.
De Prague à Paris en passant par Berlin, Gttingen, Munich, Tolède, Venise, Moscou ou encore Saint-Pétersbourg, Rainer Maria Rilke (1875-1926) a voyagé toute sa vie. Il a habité tantôt des garnis, tantôt des châteaux Haseldorf, Friedelhausen, Duino, Muzot Mais ce sont les rues qui furent ses vraies maisons. Ce poète sans domicile fixe, Olympia Alberti nous invite à le suivre à travers ses errances favorites, à l'accompagner dans son obsession des demeures, des châteaux inventés, des maisons à rêver. Fuyait-il ainsi la lourde atmosphère de l'appartement familial de Prague et une mère oppressante ? ou bien la culpabilité de survivre à une soeur aînée morte prématurément ? Nomade à la recherche d'un lieu qui convienne à sa sensibilité, Rilke fut surtout une incarnation du poète sans patrie, qui n'a de terre que dans l'écriture, et d'amour que dans la passion que lui inspire une langue.
À Nice, sur la promenade des Anglais, des destins se croisent, qui sont autant d'histoires de vie. Comme celle de cette dame élégante qui a ses habitudes au Negresco et qui semble lasse de ne plus être aimée, sinon de cette affection qu'elle trouve dans la sollicitude des serveurs. Celle de Simone, qui reçoit la lettre d'une lointaine parente qu'elle n'a pas revue depuis longtemps et qu'elle ne reconnaîtra pas tout de suite lorsqu'elle ira la voir, à Vallauris. Ou encore celle de Monica, qui, après son divorce, ne veut pas se désabonner de Nice-Matin de peur que le facteur ne pense qu'elle a peut-être un peu raté sa vie... Figures de femmes qui font le bilan de leurs rêves et de leurs désillusions. Leur histoire se heurte aussi à l'histoire "avec une grande hache". Comme ce 14 juillet 2016, où un attentat au camion-bélier cause la mort de quatre-vingt-six personnes. "La nouvelle est un genre à part, exigeant, avec ses règles, auxquelles Olympia Alberti obéit avec une grande virtuosité. Nous en gardons l'émotion dans la retenue." PIERRE ROSENBERG, de l'Académie française
La gratitude est un sentiment d'une grande beauté, qui peut devenir une des plus lumineuses qualités de l'âme... Pour qu'elle ne soit pas qu'une posture mais la source de grandes joies, il faut l'incarner, car seule la pratique change l'être en profondeur. Reconnaissance envers ce qui nous fait du bien, mais la gratitude s'accomplit lorsqu'elle s'étend à ce qui fut une épreuve. Elle devient alors une relecture constante du monde et est en cela l'oeuvre de toute une vie. C'est donc à l'exercice quotidien de la gratitude que nous éveille Olympia Alberti, par la poésie de sa langue, la pertinence de ses références littéraires et philosophiques, et la richesse de ses exemples personnels dans lesquels chacun peut se retrouver. Olympia Alberti est romanciére, poétesse, essayiste, nouvelliste, critique et chroniqueuse littéraire, spécialiste de sémantique et de sémiologie spirituelle. Elle est docteure en littérature comparée, spécialiste de Rilke, Colette, Giono, Woolf et Duras. Olympia Alberti est une romancière, poétesse, essayiste, nouvelliste, critique et chroniqueuse littéraire, spécialiste de sémantique française et sémiologie spirituelle (lecture des signes). Elle est docteure ès lettres en littérature comparée, spécialiste de Rilke, Colette, Giono, Virginia Woolf et Marguerite Duras. Elle anime des ateliers d'écriture et donne des conférences en France et dans le monde.
L'extraordinaire destin de la "petite soeur des pauvres" Née à Skopje, en Albanie, le 26 août 1910, celle que l'on connaît sous le nom de Mère Teresa aura marqué ce vingtième siècle : pendant plus de quarante ans, elle a consacré sa vie aux plus pauvres, aux malades, aux laissés pour compte, d'abord en Inde, en créant les Missionnaires de la Charité au coeur des bidonvilles de Calcutta, puis à travers le monde entier où son oeuvre a rapidement essaimé. Au moment de sa disparition, en 1997, 610 missions dispersées dans 123 pays dispensaient déjà des soins aux lépreux, sidéens et aux autres, offraient des repas aux plus démunis, et recueillaient les orphelins. Six ans plus tard, le 19 octobre 2003, Mère Teresa était béatifiée par le pape Jean-Paul II à Rome. "Vous avez lu cette page, et vous vous dites : au fond, quelle vie lisse, quelle simplicité dans le choix et le déroulement de ses jours... Et puis, vous risquez insensiblement de faire cohorte avec ceux qui répètent : " C'est facile, pour ceux qui ont la foi. " Et bien non. D'abord, si vivre sa foi était facile, sur cette terre, ça se saurait : à part la vulgarité de l'indifférence, rien n'est facile. Et pour cette femme qui allait devenir Mère Teresa, c'était encore moins facile que pour quiconque, parce qu'elle avait mis la barre très haut ? comme toutes les grandes âmes. Elle était une âme immense, et ne le savait pas. Faire entrer une telle âme dans un si petit corps nécessite un énorme travail intérieur. Et un courage de tous les jours. Une vigilance extrême. Elle y passa une vie, d'efforts et de lutte."
Olympia Alberti imagine les pages manquantes du Journal d'Etty Hillesum, et reconstitue ainsi le cheminement hors du commun de cette lumineuse jeune femme juive, disparue à Auschwitz en 1943. Nouvelle édition en petit format pour le centenaire de la naissance d'Etty Hillesum.Olympia Alberti imagine les pages manquantes du Journal d'Etty Hillesum, et reconstitue ainsi le cheminement hors du commun de cette lumineuse jeune femme juive, disparue à Auschwitz en 1943. Nouvelle édition en petit format pour le centenaire de la naissance d'Etty Hillesum. " Plus j'avance, plus je crois à une spiritualité dans la vie de tous les jours, à une mise en pratique concrète des principes intérieurs : que serait une éthique sans pratique ? Du vent... J'ai trouvé une astuce qui me rend joyeuse : dire merci à Dieu, pour tout ce qui m'apprend quelque chose. Et ce n'est pas seulement le bonheur ou la facilité ? on ne s'épanouit pas que dans la facilité. La gratitude me garde le regard tournée vers la Source de la vie. " Non, je ne perds pas de vue que m'attendent des jours d'oppression, des jours de faim, de froid et de misère, des jours et des nuits de tourmente, il y aura notre convoi, je le sais, je n'ai aucune illusion ? et d'ailleurs, je n'en voudrais pas, d'une existence sans les autres, tous les autres, je ne voudrais pas d'un destin qui m'écarte de porter le poids que nous avons à porter. Ensemble. " Dans ce récit fort et bouleversant, Olympia Alberti imagine les pages manquantes du Journal d'Etty Hillesum, et reconstitue ainsi le cheminement hors du commun de cette lumineuse jeune femme juive, passionnée de la vie, qui n'aspirait qu'à écrire et se rapprocher de Dieu. Elle fut exécutée le 30 novembre1943, à Auschwitz. Elle avait 29 ans.
L'extraordinaire destin de la "petite Mère des pauvres"