Olivier Cojan
Olivier Cojan
1661, France. Le curé Gendron revient de sept années chez les Hurons avec un remède capable de sauver la reine. Entre intrigues de cour et fraternités inattendues, ce roman historique mêle aventure, humour et une plongée dans le Grand Siècle.
1967-1989 : plongez dans le dernier volet de la saga Le Pays où vont mourir les rêves, où Olivier Cojan clôt en apothéose le destin de Joseph Callac et Hubert Franquin.
Ils étaient tous là. Tous les Franquin, les fils, avec Adélaïde d'Harchevilliers, François, « l'autre », le grand fils et Camilla, la femme d'Hubert, grosse jusqu'à n'en plus pouvoir à côté de son homme, avec aussi tous les petits-enfants habillés en dimanche ; c'était qu'il fallait tenir son rang. Les Gautron-Franquin étaient venus : Estelle, qui maintenant faisait dans le cinéma, avec le petit Germain, accompagnés de Valentine et de Philippe Blank qu'on considérait depuis longtemps maintenant comme faisant partie de la famille. Tous les Callac s'étaient fait un devoir d'être là. Pour une fois les hommes n'avaient pas fait leur mauvaise tête. Gilberte et Jeannine entouraient leur père. Enceinte, Edwige restait assise quand tout le monde se levait, elle était lasse ; depuis leur retour d'Allemagne, Joseph la couvait toujours d'un oeil inquiet.
Novembre 1741, sur les quais de Nantes. - Simon Levrault, chirurgien ? Il lut jusqu'au bout, sans se presser, le document que je venais de lui remettre de la part des négociants armateurs Trottignon & Lecourbe : c'était le contrat de mon engagement comme chirurgien sur la Marie-Amélie. - Qu'est-ce que vous connaissez aux nègres ? - Je n'en ai pas encore examiné, je n'en ai même jamais vu ! Mais j'ai appris à palper les corps, j'ai étudié l'anatomie et la pharmacopée classique. J'ai exercé comme chirurgien ambulant. Je suis capable de soigner des nègres, dans la mesure du possible évidemment. À la fois implacable et bouleversant ce nouveau roman d'Olivier Cojan nous entraîne sur les routes du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. À travers le récit mélancolique de Simon Levrault, l'auteur poursuit sa quête d'humanité et s'interroge sur les liens intimes que nous entretenons tous avec la lâcheté et, parfois, avec l'audace et le courage.
Toi aussi tu as voulu te mesurer au monstre, parce que franchement, pour un type comme toi, s'infliger 42,195 kilomètres de course à pied, c'était monstrueusement déraisonnable ! Et même peut-être complètement idiot... C'est bien sûr qu'il y a des événements qu'on doit vivre, quoi qu'il en coûte. On doit les vivre parce qu'on doit les vivre, tout simplement !
Ce nouveau livre d'Olivier Cojan est très émouvant. Il restitue l'histoire d'une famille entraînée dans les tourbillons monstrueux des deux guerres qui ont ravagé l'Europe au XXe siècle. Le récit de ces vies malmenées et bouleversées nous révèle aussi toute la force de l'amour, de la fraternité et de l'humanité dont ces gens ordinaires ont pu être capables. Loin du Roman national, les souffrances et les petits bonheurs des humbles et des gens de peu sont toujours la matière vive de notre Histoire. Il ne faut jamais cesser de le répéter...
Août 1944, Eure-et-Loir. Une femme, Michelina, mère de cinq enfants, est accusée à tort de collaboration et exécutée.
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1956, Alger. Trois adolescents, trois destins, une amitié indéfectible : Un certain goût d'Alger nous plonge au cœur d'une ville déchirée entre deux mondes.
1940, Saulnières. Sous l'Occupation, deux amis d'enfance, Hubert Franquin et Joseph Callac, choisissent des combats opposés : l'un rejoint de Gaulle, l'autre reste fidèle au Parti communiste.
Août 1914, la guerre est là. Chez les riches Franquin, Alphonse, Louis-Eugène et Hubert se battent avec courage pour le salut de la patrie. Madame Amélie, Valentine et Adélaïde prennent leur destin en main. Elles se découvrent libres, capables de juger et surtout d'agir. Quant à Etienne, il s'occupe de ses affaires et pour lui, la guerre est une fabuleuse opportunité. Parmi les gens de peu, les Cochereau et les Callac survivent comme ils peuvent dans l'épouvantable tourmente. En échappant à l'horreur des tranchées, Joseph se trouve embarqué dans une succession de péripéties qui l'entraineront très loin des rives de la Blaise. Quant à Aristide, revenu d'Indochine par esprit patriotique, il connaitra un destin bien différent de son frère Paul.
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Pouvoir, fortune, prestige, les Franquin vivent leurs plus belles heures mais les années folles ne sont qu'un feu de paille. Bientôt l'avenir s'assombrit et entre espérance et peur, chacun cherche son chemin. Le communisme hante l'Europe. Chez les Callac le Front populaire fait naître bien des espoirs qui ne tardent pas à se fracasser dans la guerre d'Espagne. Le siècle avance, de nouveaux personnages entrent en scène... À Saulnières, on s'affronte, on se déteste. Mais il arrive aussi qu'on s'aime. De retour parmi les vivants Joseph Callac retrouve Hubert Franquin. Bien qu'ils ne marchent plus tout à fait du même pas ni dans la même direction. l'amitié demeure, résiste. C'est l'âme de ce troisième volet de « Le Pays où vont mourir les rêves ». Olivier Cojan s'est lancé dans une entreprise de longue haleine : nous raconter le 20e siècle à partir de ce petit coin de campagne drouaise où il a passé ses vacances d'enfant. L'ancien instituteur s'est fait romancier. Vivant et s'inspirant du souffle de l'Histoire, aussi malicieux qu'érudit dans ce rôle, l'écrivain nous propulse au coeur d'une aventure phénoménale.
1940, Saulnières. Sous l'Occupation, deux amis d'enfance, Hubert Franquin et Joseph Callac, choisissent des combats opposés : l'un rejoint de Gaulle, l'autre reste fidèle au Parti communiste.
Bienvenue à l'hôtel !
Découvrez le scénario du film Le roi de coeur Avant d'évacuer Marville, en 1918, les Allemands dissimulent une charge d'explosifs dans la cathédrale. Avertis, les alliés chargent le soldat Plumpick d'en trouver la cachette. Tous les habitants de cette ville du nord de la France ont déserté leur maison, laissant derrière eux les fous d'un asile et les animaux du zoo. Ces pauvres êtres se débrouillent comme ils peuvent. Les animaux vont et viennent dans les rues tandis que les fous donnent libre cours à leur imagination en s'installant dans les maisons.