Nicolas Deleau
Nicolas Deleau
Plongez dans D’Éthiopie de Nicolas Deleau, un voyage littéraire envoûtant où poèmes en prose et souvenirs se mêlent pour célébrer une terre de contrastes et de métamorphoses.
Des chroniques voyageuses où chaque objet raconte une histoire, et où le monde se révèle dans l’infiniment petit. Une conque à l’oreille transforme une simple fenêtre en porte d’embarquement pour l’émerveillement quotidien.
Job débarque à la pointe de l'Afrique avec en tête une quête impossible et un fantôme au coeur. Il ne se doute pas qu'il sera bientôt rejoint par Rouslan, le géant d'Ukraine ; puis par un mystérieux Gabriel, flanqué de Madame, une mangouste ornée de parures princières. Ensemble, ils remontent vers le nord, glissant de fleuve en océan sur des embarcations de fortune, ou parcourant les pistes poussiéreuses dans un camion aux cargaisons infinies... De Durban au Kivu, d'Obock aux bords du Gange, commence alors un étrange périple qui durera trente ans, et que jalonnent lettres et carnets. Roman d'aventures et d'amour, roman-monde et chronique intime d'une disparition, l'odyssée funambule de Job s'impose comme une épopée contemporaine d'une rare ampleur, dont l'écriture magistrale adossée aux puissantes photographies de Jérôme Boutain possède le souffle des grands mythes.
Le temps d'une nuit, trois récits offrent comme en vitrail, chacun selon ses lumières, un éclairage sur le phare de Tévennec - modeste maison-feu à portée de regard qui, du crépuscule à l'aube, guide ceux qui passent le Raz. C'est, au comptoir, des histoires de naufrages et de mer vécues, entendues, sues depuis toujours, qu'animent ensemble le souffle du vent d'ouest et celui des légendes. C'est, depuis les hauteurs surplombant le port-abri du Vorlen, le flot des pensées d'un guetteur qui contemple le ballet des signaux au large. C'est, enfin, l'ultime sortie d'un ligneur pour qui le phare est un lieu de souvenir ; il y rencontre des poissons, une part d'enfance, et s'y déleste d'un secret. Jérôme Boutain est plongeur, photographe et marin. Il exerce des glaces du pôle Nord aux eaux antarctiques, de Camaret à la Méditerranée, où il sauve des vies.
Le temps d'une nuit, trois récits offrent comme en vitrail, chacun selon ses lumières, un éclairage sur le phare de Tévennec - modeste maison-feu à portée de regard qui, du crépuscule à l'aube, guide ceux qui passent le Raz. C'est, au comptoir, des histoires de naufrages et de mer vécues, entendues, sues depuis toujours, qu'animent ensemble le souffle du vent d'ouest et celui des légendes. C'est, depuis les hauteurs surplombant le port-abri du Vorlen, le flot des pensées d'un guetteur qui contemple le ballet des signaux au large. C'est, enfin, l'ultime sortie d'un ligneur pour qui le phare est un lieu de souvenir ; il y rencontre des poissons, une part d'enfance, et s'y déleste d'un secret. Jérôme Boutain est plongeur, photographe et marin. Il exerce des glaces du pôle Nord aux eaux antarctiques, de Camaret à la Méditerranée, où il sauve des vies.
Une silhouette en marche, dense à faire éclater les pierres. C'est de cette vision qu'il nous semblait devoir partir, parce que Césaire resta toujours debout : un humaniste d'une curiosité insatiable, qui se méfiait des honneurs et des courtisaneries, mais surtout un poète et un homme politique visionnaire. Cri de colère autant que d'optimisme, la vie de Césaire est aussi l'affirmation d'une voix singulière : une poésie jaillie des profondeurs, comme une éruption de la montagne Pelée, et indissociable de son engagement dans la vie politique du XX siècle. C'est de moment en moment que nous avons choisi de dessiner sa trajectoire : celle d'une pensée tendue vers un monde juste et fraternel. Sa négritude est une conquête, une solidarité l'affirmation intransigeante de notre humanité. Elle naît de la même révolte originelle contre le monde tel qu'il est, se nourrit du même désir de mener tous les opprimés, tous les aliénés, « hors des jours étrangers ».
Une silhouette en marche, dense à faire éclater les pierres. C'est de cette vision qu'il nous semblait devoir partir, parce que Césaire resta toujours debout : un humaniste d'une curiosité insatiable, qui se méfiait des honneurs et des courtisaneries, mais surtout un poète et un homme politique visionnaire. Cri de colère autant que d'optimisme, la vie de Césaire est aussi l'affirmation d'une voix singulière : une poésie jaillie des profondeurs, comme une éruption de la montagne Pelée, et indissociable de son engagement dans la vie politique du XX siècle. C'est de moment en moment que nous avons choisi de dessiner sa trajectoire : celle d'une pensée tendue vers un monde juste et fraternel. Sa négritude est une conquête, une solidarité l'affirmation intransigeante de notre humanité. Elle naît de la même révolte originelle contre le monde tel qu'il est, se nourrit du même désir de mener tous les opprimés, tous les aliénés, « hors des jours étrangers ».
Un dimanche d'hiver, dans un petit port de pêche, Job réapparaît après trente ans d'errance. Au bar local, sa présence silencieuse et son éternel verre de whisky chaud intriguent une bande de joyeux rêveurs. Autoproclamés les Partisans de la langouste, ils cherchent comment sauver ces dernières - et, par elles, l'humanité devenue folle. A l'affût des échos du monde, l'un de ces utopistes bricole de vieilles radios sur lesquelles il capte des fréquences lointaines. Prêtant l'oreille aux échanges nocturnes de marins solitaires, il apprend l'existence d'une nouvelle Arche de Noé, une ZAD maritime géante... Le moment est peut-être venu d'incarner ses rêves. La micro-société des Rêves à tenir agrandit le champ des possibles, et son irrévérence réjouissante bouscule l'âpreté du réel. Avec une douce pudeur, elle tisse un écheveau de questions sur soi-même et sur l'autre, sur l'absence, et sur ce qui nous rend dignes du nom d'hommes. Une fable universelle, toute en humour espiègle et en grâce poétique.