Natyot
Natyot
Et si nos décisions dessinaient nos visages pour l’éternité ? Il n’y a pas de chiffres dans les rêves explore avec humour et absurde la famille, le hasard, et ces choix qui nous définissent.
Dix ans après avoir fui la maison familiale, une femme revient affronter ses parents et les non-dits d’un passé lourd de secrets. Le bercail est un huis clos familial aussi tendu que poétique, où la folie rôde et les mots frappent juste.
" La lourde porte du monastère s'ouvrit et Amaury entra, serrant la bague de Sire Thierry dans sa main fermée. Un simple anneau d'or, serti d'une pierre rouge. Le petit garçon sourit. C'était un talisman précieux. Une légende familiale disait que la pierre prenait l'aspect d'une goutte de sang quand celui qui la portait était en danger de mort. Amaury releva la tête. Il résisterait, il se battrait. Jamais il ne serait moine. Il attendrait le moment favorable pour fuir cette vie qu'il n'avait pas choisie. Il serait chevalier, comme il l'avait juré à son père sur son lit de mort. "Je serai Draco, le dragon. C'est ainsi que l'on surnommait mon aieul, Thor le Viking". Marie Hanoteau-Laforest est née en 1954. Titulaire d'un diplôme de troisième cycle, elle signe plusieurs articles scientifiques dans des revues archéologiques et s'occupe, pendant plusieurs années, de la diffusion d'une revue à l'Institut d'art et d'archéologie de Paris. Elle s'oriente, ensuite, vers une carrière de professeure d'espagnol dans des écoles supérieures de commerce et de gestion. Depuis l'an 2000, elle écrit des récits dans lesquels figurent des personnages issus de son imagination, tout en menant de sérieuses recherches afin d'évoquer des faits historiques. Le dragon et la licorne est son troisième roman aux Éditions Vérone.
Un ouvrage qui questionne de multiples enjeux liés au vieillissement de la population. Dans une approche pluridisciplinaire et combinant analyse théorique et démarche empirique, les auteurs déclinent ces enjeux autour des politiques publiques, des catégorisations, de l'emploi, du travail, des parcours de vie, des mutations temporelles et des transformations normatives des parcours des âges, des politiques d'intervention sociale, de l'encadrement ou encore de l'autonomie des « personnes âgées ».
Si le but de l'érotisme est de susciter le désir sexuel, alors je n'écris pas de la poésie "érotique". Mes textes n'ont pas cette fonction, même s'ils ont certainement une dimension charnelle. Ils décrivent les relations humaines qui s'expriment à travers la chair, qu'elles soient tendres, sales obsessionnelles, dégradantes ou valorisantes sans forcément exposer un érotisme construit sur le phantasme ou le rêve sexuel.