Nathalie Solence
Nathalie Solence
Dès sa reconnaissance aux Etats-Unis en 1981, l'épidémie de sida est interprétée et désignée comme une maladie « gay ». Or, cette épidémie était déjà en plein essor dans les villes d'Afrique centrale. La reconnaissance de cette épidémie hétérosexuelle va prendre plusieurs années. Ce livre nous raconte cette bataille scientifique peu connue. Les auteurs travaillaient au sein d'un « Projet Sida » dans le principal hôpital de Kigali au Rwanda, une ville où 18% des adultes étaient infectés par le VIH dès 1985. Ils font face à de multiples difficultés et à un grand scepticisme de la communauté scientifique. Près d'une dizaine d'années sont perdues dans la lutte contre le sida. Un passé lointain et inimaginable aujourd'hui ? Ou un scénario toujours d'actualité ?
Dérouler ces pages où s'enchaînent photographies et textes, ce n'est pas seulement pénétrer dans la biographie de Jacques Serizier, de sa naissance à l'homme qu'il a été, ce chanteur-comédien, animateur radio, voyageur engagé, c'est aussi rencontrer l'univers de la chanson française à travers l'histoire des cabarets de la Rive gauche des années soixante. Dans son écriture rythmée, Nathalie Solence nous permet, comme le dit le dessinateur Gégé "de ne pas oublier, ni le son de sa voix, ni le sens de sa voie".
À la stratégie de la peur, ce livre oppose un message d'espoir. La culture du désespoir est contre-productive et dangereuse : elle pousse à l'immobilisme, voire au rejet, et peut déboucher sur des politiques autoritaires. Si nous voulons un monde meilleur, nous devons être conscients des progrès accomplis, et inspirer plus qu'accuser. Tel est l'optiréalisme auquel ce livre nous invite. À la stratégie de la peur, ce livre oppose un message d'espoir. La culture du désespoir est contre-productive et dangereuse : elle pousse à l'immobilisme, voire au rejet, et peut déboucher sur des politiques autoritaires. Si nous voulons un monde meilleur, nous devons être conscients des progrès accomplis, et inspirer plus qu'accuser. Tel est l'optiréalisme auquel ce livre nous invite. Depuis des années, les cris d'alarme se multiplient sur les dangers qui nous menacent. Pourtant, jamais le monde n'a été aussi peu violent. Et la liberté, la tolérance, l'éducation et la santé ont progressé sur la planète dans des proportions insoupçonnées. À rebours des idées reçues, Jacques Lecomte nous donne à voir une humanité en progrès. Plusieurs centaines de chiffres, de statistiques et de rapports internationaux incontestables dessinent un bilan sans appel : majorité de démocraties dans le monde, mortalités maternelle et infantile divisées par deux depuis 1990, éradication planétaire de la variole, reconstitution de la couche d'ozone, redécouverte de plus de 350 espèces d'animaux considérées comme disparues, nombre de pays ayant aboli la peine de mort multiplié par 13 depuis 1950, chute de 65 % du nombre d'homicides en vingt ans, etc.