Natacha Henry
Natacha Henry
1914, Angleterre. Quand la guerre propulse Agatha, jeune infirmière timide, vers une passion secrète pour les poisons et l’écriture, qui aurait pu deviner qu’elle deviendrait la reine du crime ?
Varsovie, fin du XIXe siècle : deux sœurs, Marie et Bronia, bravent l’interdiction russe et scellent un pacte audacieux pour étudier à Paris. L’une deviendra Marie Curie, l’autre une pionnière de la médecine.
Berlin, 1904. Charlotte, 16 ans, est livreuse de fruits et légumes. Elle se précipite comme tous les Berlinois rue Griebenow, où un pur-sang nommé Hans fait sensation. Du sabot, le cheval compte juste, choisit une carte à jouer et répond aux questions de son maître ! Est-il un génie ou un truqueur ? Décidée à le savoir, la jeune fille l'observe, puis se rend à la bibliothèque et au zoo pour enquêter. Son ami Théo et Bona Peiser, la première femme bibliothécaire d'Allemagne, l'aident. Des sociétés savantes viennent observer le cheval prodigieux. Un jour, un savant invite Charlotte à tester Hans. Et...
Le roman, inspiré de faits réels, se déroule durant l'été 1917 en Angleterre, à Cottingley. Elsie, 16 ans, s'occupe de sa cousine Frances, 9 ans, venue vivre chez elle avec sa mère, le temps que la guerre se termine. Un jour, réprimandées après une promenade, les cousines inventent une excuse : elles ont vu des fées près du ruisseau ! Pour le prouver, Elsie, passionnée de photographie, prend en photo Frances posant devant des fées en carton. Le truquage est si réussi que leurs mères, émerveillées, les croient. Elles décident de prendre une autre photo...
Sans sa soeur aînée Bronia, Marie Curie serait restée gouvernante d'enfants. Elle n'aurait jamais gagné Paris pour s'inscrire à la Sorbonne, ni épousé Pierre Curie, sans doute pas découvert la radioactivité et encore moins obtenu deux prix Nobel. Sans Marie, Bronia Dluska ne serait pas devenue l'une des premiè
Chaque année, des milliers de femmes fuient leur domicile en pleine nuit, courent en larmes chez une amie, sont sauvées in extremis par les voisins ou atterrissent aux urgences, victimes de coups, de brûlures, de viol conjugal... Pour quitter un homme violent, il faut du courage. Du courage, mais aussi des volontaires prêts à tendre la main. Qui ne pensent pas que "si elle reste, c'est qu'elle aime ça". Car, dans tous les milieux, si elle reste, c'est qu'elle ne sait ni comment partir ni où aller. Surtout si elle a des enfants. Partir c'est échapper aux coups et se libérer des reproches incessants, des mots qui blessent, d'une emprise psychologique qui enferme dans une cage parfois dorée. Pendant plusieurs mois, Natacha Henry s'est immergée dans un foyer d'accueil pour femmes battues. Frapper n'est pas aimer fait ainsi entendre Fatou, Djamila, Christine et les autres, avec leurs soucis, leurs peurs et leurs éclats de rire. Bien loin d'une descente dans un quotidien misérabiliste, ce livre donne de l'espoir. Il nous fait rencontrer des policiers formés à l'écoute des victimes, des assistantes sociales qui conseillent les plus vulnérables, des médecins qui refusent de croire au «je me suis cognée contre la porte» et des magistrats qui ne sont pas dupes devant la comédie des agresseurs. Partant du constat que le silence encourage les violences, Natacha Henry a choisi de donner la parole aux acteurs et aux actrices de terrain. Pour que les victimes sachent qu'elles ne sont pas seules.
Chaque année, des milliers de femmes fuient leur domicile en pleine nuit, courent en larmes chez une amie, sont sauvées in extremis par les voisins ou atterrissent aux urgences, victimes de coups, de brûlures, de viol conjugal... Pour quitter un homme violent, il faut du courage. Du courage, mais aussi des volontaires prêts à tendre la main. Qui ne pensent pas que "si elle reste, c'est qu'elle aime ça". Car, dans tous les milieux, si elle reste, c'est qu'elle ne sait ni comment partir ni où aller. Surtout si elle a des enfants. Partir c'est échapper aux coups et se libérer des reproches incessants, des mots qui blessent, d'une emprise psychologique qui enferme dans une cage parfois dorée. Pendant plusieurs mois, Natacha Henry s'est immergée dans un foyer d'accueil pour femmes battues. Frapper n'est pas aimer fait ainsi entendre Fatou, Djamila, Christine et les autres, avec leurs soucis, leurs peurs et leurs éclats de rire. Bien loin d'une descente dans un quotidien misérabiliste, ce livre donne de l'espoir. Il nous fait rencontrer des policiers formés à l'écoute des victimes, des assistantes sociales qui conseillent les plus vulnérables, des médecins qui refusent de croire au «je me suis cognée contre la porte» et des magistrats qui ne sont pas dupes devant la comédie des agresseurs. Partant du constat que le silence encourage les violences, Natacha Henry a choisi de donner la parole aux acteurs et aux actrices de terrain. Pour que les victimes sachent qu'elles ne sont pas seules.
Paris, 1837. Rosa, 14 ans, rêve de devenir peintre animalière et de vivre librement de son art. Mais dans une société qui refuse aux femmes l’accès aux Beaux-Arts et à l’indépendance, son combat ne fait que commencer.
Marie Curie et Bronia Dluska seraient-elles entrées dans l’histoire si elles n’avaient pas été sœurs ? Varsovie, fin du XIXe siècle. Marie et Bronia, deux sœurs vivant dans une Pologne asservie par la Russie, n’ont qu’une obsession : aller à l’université. Marie rêve de devenir chimiste, et Bronia, médecin. Mais l’occupant russe interdit aux femmes de faire des études. C’est compter sans l’esprit de rébellion des deux jeunes filles... Un soir d’automne, à la lueur d’une lampe à pétrole, les deux sœurs décident de sceller un pacte qui les mènera jusqu’aux portes de la Sorbonne, à Paris, et à leur destin hors du commun. Durée : 05H54