Moïra Sauvage
Moïra Sauvage
Les Bases Jaminiennes exposent la méthode du créateur de la graphologie française, J. CREPIEUX-JAMIN (1858-1940). Ce premier Feuillet explique ses idées et son vocabulaire, qui restent actuels et communs à la graphologie européenne. Le GESTE GRAPHIQUE se modifie, peu à peu, avec l'âge, la santé, les événements de la vie, mais il garde des constantes visibles au travers de son évolution. Les Textes des Feuillets apportent une base de connaissances utiles pour préparer l'examen de la Société Française de Graphologie (réédition).
Osons la paix ! Face à la menace d'une nouvelle guerre mondiale renforcée par la prolifération des conflits armés, des autoritarismes et gouvernants virilistes prônant la loi du plus fort, les quatre autrices défendent l'idée qu'une paix mondiale durable reste possible. A condition de la fonder sur un meilleur partage du pouvoir avec les femmes et les minorités. A la sortie de la Seconde Guerre mondiale, la Charte des Nations Unies voulait en finir avec le "fléau de la guerre" et appelait les gouvernements à "unir leurs forces" pour "nous les peuples". En reprenant ces idées fondatrices, ce livre défend une paix qui devra s'appuyer sur un nouveau multilatéralisme et des mobilisations citoyennes. Une transformation qui s'appuie sur les valeurs du féminisme : humanisme, pacifisme, égalité. Jocelyne ADRIANT-MEBTOUL, Fanny BENEDETTI, Sophie POUGET LARABI et Moïra SAUVAGE sont quatre autrices aux expériences et engagements complémentaires, portant un même féminisme profondément pacifiste et humaniste.
Le phénomène est international : les femmes sont de plus en plus nombreuses dans les armées, les polices, au sein des guérillas, ou sur les rings de boxe... Et elles s'impliquent de plus en plus dans des révoltes et luttes en tout genre. Voici un essai qui se penche non seulement sur les causes de ce changement profond mais donne aussi la parole à des femmes de divers horizons en les questionnant sur leur rapport à la force physique et au combat.
En 1996, dans une petite salle de Manhattan à New York, Eve Ensler présentait une pièce intitulée Les Monologues du vagin. Elle y disait les mots recueillis auprès de femmes pour évoquer le plus intime de leur féminité, le plus mystérieux de leur sexualité, mais aussi le plus violent de leur condition. Chaque représentation parlait de plaisir et de violence, provoquait rire et larmes. Elle a depuis été vue dans cent vingt pays (sept cent mille spectateurs en France) et traduite en quarante-cinq langues. Deux ans plus tard, Eve Ensler créait le mouvement V-Day. En permettant à des non-professionnels de jouer sa pièce, elle leur donnait la possibilité de réunir des fonds pour aider les femmes victimes de violences. Au cours de ses dix ans d'existence, cinquante millions de dollars ont été réunis pour dénoncer et lutter contre la violence domestique, le viol, les mutilations génitales ou les crimes d'honneur. Moïra Sauvage a eu accès aux archives du mouvement, rencontré Eve Ensler et s'est rendue dans de nombreux pays pour interviewer celles qui s'investissent dans V-Day. Elle raconte comment cette pièce a changé la vie des femmes.