Mikael Corre
Mikael Corre
Le pape François est mort le 21 avril 2025. Le 8 mai, Léon XIV est élu à la tête de l'Église. Pendant dix-huit jours, le pouvoir est vacant. Pendant dix-huit jours, de l'annonce de la mort à la fumée blanche, le Saint-Siège laisse voir sa mécanique politique. Et son rapport au monde.Élire un pape originaire des États-Unis au moment où le trumpisme recompose la scène internationale n'est pas neutre. Comment incarner l'autorité romaine à l'heure du retour des discours de puissance, des logiques impériales et de l'instrumentalisation du catholicisme par l'extrême droite ? Ce livre affronte cette question, sans céder ni à la caricature, ni à la prophétie, en cherchant à comprendre, au-delà du choix d'un nom, le sens profond du passage de François à Léon.Envoyé permanent de La Croix à Rome, Mikael Corre fait le récit d'un moment crucial comme on déchiffre un tableau où tout fait signe. À travers les gestes, les silences et les détails, il analyse une scène politique totale où se confrontent des visions du monde, des conceptions du pouvoir, des stratégies diplomatiques, en même temps que les questions fondamentales qui traversent l'Église. Porté par un rythme enlevé et un sens aigu du décryptage, ce livre où se mêlent sciences humaines et géopolitique analyse la fabrique du pouvoir et, plus encore, ce que ce pouvoir dit du monde dans lequel il s'exerce.« Dans Géopolitique d'un conclave, le journaliste raconte cette période charnière entre le 21avril 2025, mort de François, et le 8mai, élection du pape Léon. L'originalité du récit tient en ce qu'il mêle rites et politique, petite histoire et grande histoire, actualité et temps long. C'est la conviction de l'auteur : au Vatican, tout fait sens. [ ...] Le lecteur plongera avec gourmandise dans le récit et les choses vues de cet ouvrage. II découvrira dans le même mouvement une clé de lecture qui embrasse vingt siècles et l'actualité immédiate. Comme une impression de se glisser dans un coin de la chapelle Sixtine pour capter l'histoire. » Anne Ponce, La Croix« L'intérêt de l'opus de Mikael Corre est dans son sens du récit, servi par une plume alerte et aiguisée, et dans sa capacité d'étude, à distance, en surplomb. [...] Corre sait aussi convoquer les bons auteurs, historiens et sociologues, pour mettre en perspective. Ce va-et-vient entre le récit et l'analyse fait la force du livre. » Jérôme Cordelier, Le Point« Une réflexion intéressante sur le pouvoir et le rapport de l'Église au monde, dans un temps de basculement, portée par un style très agréable à lire. » Marie-Lucile Kuback, La Vie« Un récit haletant, à hauteur d'homme, où scènes vécues et choses vues nourrissent la puissance de l'analyse. L'excellence du reportage et une certaine ré invention d'un journalisme si essentiel aujourd'hui à notre compréhension du monde. Un livre qu'on ne lâche pas. » Le Progrès« Indispensable pour comprendre que choisir un pape est aussi un acte géopolitique. » La Croix l'Hebdo« Porté par un rythme enlevé et un sens aigu du décryptage, ce livre où se mêlent sciences humaines et géopolitique analyse la fabrique du pouvoir et, plus encore, ce que ce pouvoir dit du monde dans lequel il s'exerce. » Golias« Un livre captivant. » RCF« Mikaël Corre nous offre ici toutes les clefs pour comprendre comment fut choisi le nouveau chef spirituel de l'église catholique. » Anaëlle, Librairie Privat (Toulouse)
Plongez dans le quotidien brut d’un commissariat de Roubaix à travers l’immersion inédite du journaliste Mikael Corre. Une BD documentaire qui révèle, sans filtre ni jugement, les réalités et les défis de la police française.
La Communauté Saint-Jean a été créée en 1975 par le père Marie-Dominique Philippe. Ses membres sont également appelés les "Petits Gris". Elle compte actuellement trois branches : les Frères de Saint-Jean (500 frères), les Soeurs contemplatives de Saint-Jean (80 religieuses) et les Soeurs apostoliques de Saint-Jean (200 religieuses). Une quatrième branche constituée par les Soeurs mariales d'Israël et de Saint-Jean (40 religieuses) a été dissoute en 2005 pour cause de dérives sectaires. Marie-Laure Janssens est sortie en 2010 de la communauté des soeurs contemplatives de Saint-Jean, dans laquelle elle a passé onze ans. Dans ce livre, elle raconte qu'elle a été victime d'un crime que ni le droit pénal ni le droit canon ne connaissent: l'abus spirituel. Une variante catholique de l'emprise affective et psychologique. En 2003, elle a demandé à un évêque l'autorisation de raconter son histoire. Voici sa réponse : « le silence de l'Eglise est a sa manie re un acte de mise ricorde a l'e gard des personnes. Ce n'est pas avoir peur de la ve rite que de garder le silence lorsque celui-ci est le langage du don de soi, le langage du service comme la Vierge Marie vous le fait comprendre. » Elle n'a pas compris une telle exigence de silence. C'est pour cela qu'elle publie aujourd'hui ce livre.
"Moi de mon côté, j'ai déjà dans l'idée de passer un an dans un commissariat. À l'heure où la police fait l'objet d'incessants débats, je veux comprendre ce que c'est, qu'être flic. Entrer dans leur tête. Raconter ce qui se passe, surtout quand il ne se passe rien, ou pas grand-chose. Raconter le quotidien : les contrôles, la paperasse, les découvertes de cadavre, les autopsies, les points de deal, les auditions, les accidents... Raconter les découragements. Que font les policiers, concrètement, et avec quels gestes ? Quels ordres reçoivent-ils et pourquoi ? Et quelles sont leurs limites ?" Mikael Corre