Maxime Rovere
Maxime Rovere
Qui s'intéresse encore à la vérité ? Fake news, mensonges, manipulations des données, discrédit des scientifiques, croyances aveugles, rejets violents et polarisations extrêmes : tout semble fait pour nous tromper et pour nous faire obstacle - voire pour nous dresser les uns contre les autres. Craignant de devenir les pantins de pouvoirs aux buts obscurs, nous voudrions retourner aux « faits ». Mais dans des sociétés hantées par la technologie et l'intelligence artificielle, c'est le sens même de la réalité qui se délite. Comment nous remettre sur le bon chemin ? Refusant les illusions confortables comme les dénonciations stériles, Maxime Rovere propose un éclairage renversant sur les fakes news, sur les défis de l'enseignement et sur nos prises de conscience, pas toujours aussi transformatrices qu'on le voudrait. En donnant des clés pour nous réorienter, cet essai lumineux repense la vérité dans les termes d'interactions vivantes et partagées.
Qui s'intéresse encore à la vérité ? Fake news, mensonges, manipulations des données, discrédit des scientifiques, croyances aveugles, rejets violents et polarisations extrêmes : tout semble fait pour nous tromper et pour nous faire obstacle - voire pour nous dresser les uns contre les autres. Craignant de devenir les pantins de pouvoirs aux buts obscurs, nous voudrions retourner aux « faits ». Mais dans des sociétés hantées par la technologie et l'intelligence artificielle, c'est le sens même de la réalité qui se délite. Comment nous remettre sur le bon chemin ? Refusant les illusions confortables comme les dénonciations stériles, Maxime Rovere propose un éclairage renversant sur les fakes news, sur les défis de l'enseignement et sur nos prises de conscience, pas toujours aussi transformatrices qu'on le voudrait. En donnant des clés pour nous réorienter, cet essai lumineux repense la vérité dans les termes d'interactions vivantes et partagées.
Sénèque a connu les aléas les plus spectaculaires d'une destinée humaine : d'abord la maladie, puis l'exil et, après avoir été élevé par Néron au faîte de la richesse et du pouvoir, la condamnation à mort. En se préparant à mourir, Sénèque redéfinit l'acte de philosopher. Aux coeurs rétrécis par les mesquineries du quotidien, il promet de restituer une grandeur que l'on n'attribue qu'aux héros. Il s'agit de nous rendre : Invincibles, en découvrant dans tout ce qui nous arrive, bon ou mauvais, l'épreuve de notre valeur ; Impassibles, en émancipant notre coeur des sensations pour savourer un bonheur libre de tout esclavage ; Infaillibles, en comprenant que la vérité se trouve dans l'écoute plus que dans le savoir, et qu'elle tient sa valeur de se prolonger en soi et autour de soi ; Exemplaires, en nous laissant traverser par la force du bien au point de rendre la vertu disponible à d'autres ; Immortels, en redéfinissant si profondément les limites de la vie qu'il devient possible d'y intégrer la mort. Cet ouvrage, où éclate la force révolutionnaire de la pensée de Sénèque, éclaire son stoïcisme d'un jour nouveau. Maxime Rovere y invite à vivre la philosophie d'une manière plus inspirante et plus transformatrice que jamais.
Sénèque a connu les aléas les plus spectaculaires d'une destinée humaine : d'abord la maladie, puis l'exil et, après avoir été élevé par Néron au faîte de la richesse et du pouvoir, la condamnation à mort. En se préparant à mourir, Sénèque redéfinit l'acte de philosopher. Aux coeurs rétrécis par les mesquineries du quotidien, il promet de restituer une grandeur que l'on n'attribue qu'aux héros. Il s'agit de nous rendre : Invincibles, en découvrant dans tout ce qui nous arrive, bon ou mauvais, l'épreuve de notre valeur ; Impassibles, en émancipant notre coeur des sensations pour savourer un bonheur libre de tout esclavage ; Infaillibles, en comprenant que la vérité se trouve dans l'écoute plus que dans le savoir, et qu'elle tient sa valeur de se prolonger en soi et autour de soi ; Exemplaires, en nous laissant traverser par la force du bien au point de rendre la vertu disponible à d'autres ; Immortels, en redéfinissant si profondément les limites de la vie qu'il devient possible d'y intégrer la mort. Cet ouvrage, où éclate la force révolutionnaire de la pensée de Sénèque, éclaire son stoïcisme d'un jour nouveau. Maxime Rovere y invite à vivre la philosophie d'une manière plus inspirante et plus transformatrice que jamais.
« J'ai souvent pensé, étudiant les ouvrages d'écologie où les amateurs de grands espaces et les aventurières partent traquer les loups, observer les champignons, s'émerveiller des poulpes ou défier les ours que, s'ils avaient rencontré ma mère, ils auraient eu sous les yeux une créature tout aussi fascinante, dont les particularités m'ont toujours replacé dans un écosystème familier, au contact d'une intimité aussi problématique que celle qui nous lie toutes et tous, sans que nous comprenions très bien comment, au reste des systèmes terrestres. » Ainsi s'ouvre un grand livre sur l'amour filial, qui explore la gamme si riche des interactions et des sentiments qui nous lient à nos mères, de la naissance à la mort en passant par le grand âge. Maxime Rovere y développe une réflexion éthique profondément novatrice qui nous enseigne le chemin joyeux d'une reconnexion avec le monde.
« J'ai souvent pensé, étudiant les ouvrages d'écologie où les amateurs de grands espaces et les aventurières partent traquer les loups, observer les champignons, s'émerveiller des poulpes ou défier les ours que, s'ils avaient rencontré ma mère, ils auraient eu sous les yeux une créature tout aussi fascinante, dont les particularités m'ont toujours replacé dans un écosystème familier, au contact d'une intimité aussi problématique que celle qui nous lie toutes et tous, sans que nous comprenions très bien comment, au reste des systèmes terrestres. » Ainsi s'ouvre un grand livre sur l'amour filial, qui explore la gamme si riche des interactions et des sentiments qui nous lient à nos mères, de la naissance à la mort en passant par le grand âge. Maxime Rovere y développe une réflexion éthique profondément novatrice qui nous enseigne le chemin joyeux d'une reconnexion avec le monde.
Souffrir, dépendre, mourir : nous avons beau détourner le regard, ces expériences nous menacent. Contre l'image de vécus indicibles ou solitaires, Maxime Rovere invite à y déceler ce qui nous relie les uns aux autres - à condition de regarder le mal en face. Que disons-nous en déclarant « j'ai mal » ? Quelles réponses cette souffrance réclame-t-elle ? Comment les soins peuvent-ils contribuer à nous acheminer vers la mort sans trop de craintes ? Sans complaisance, le philosophe déroule des pensées émancipatrices qui nous familiarisent avec l'inconnu et, par là, permettent d'apprivoiser nos peurs. Car s'il ne suffit pas de réfléchir pour changer les choses, savoir naviguer ses propres interactions permet de transformer les situations, même les plus intolérables. Pas en surface. En profondeur.
Souffrir, dépendre, mourir : nous avons beau détourner le regard, ces expériences nous menacent. Contre l'image de vécus indicibles ou solitaires, Maxime Rovere invite à y déceler ce qui nous relie les uns aux autres - à condition de regarder le mal en face. Que disons-nous en déclarant « j'ai mal » ? Quelles réponses cette souffrance réclame-t-elle ? Comment les soins peuvent-ils contribuer à nous acheminer vers la mort sans trop de craintes ? Sans complaisance, le philosophe déroule des pensées émancipatrices qui nous familiarisent avec l'inconnu et, par là, permettent d'apprivoiser nos peurs. Car s'il ne suffit pas de réfléchir pour changer les choses, savoir naviguer ses propres interactions permet de transformer les situations, même les plus intolérables. Pas en surface. En profondeur.
« Plus on s'aime, mieux on se déchire. » Face à ce paradoxe, Maxime Rovere explore la dispute sous toutes ses coutures, pour en désamorcer les travers et en embrasser la vitalité. Plaçant la philosophie au milieu du théâtre des interactions humaines, ce livre résolument optimiste peut se résumer ainsi : « aucune souffrance n'est indispensable, aucune souffrance n'est gratuite. » Car ce sont peut-être moins les paroles qui blessent que les brèches qu'elles ouvrent, comme autant d'invitations à découvrir nos proches et notre sensibilité - encore faut-il apprendre à l'habiter. Une magistrale remise en perspective de nos errements, de nos insuffisances et de nos idéaux.
« Plus on s'aime, mieux on se déchire. » Face à ce paradoxe, Maxime Rovere explore la dispute sous toutes ses coutures, pour en désamorcer les travers et en embrasser la vitalité. Plaçant la philosophie au milieu du théâtre des interactions humaines, ce livre résolument optimiste peut se résumer ainsi : « aucune souffrance n'est indispensable, aucune souffrance n'est gratuite. » Car ce sont peut-être moins les paroles qui blessent que les brèches qu'elles ouvrent, comme autant d'invitations à découvrir nos proches et notre sensibilité - encore faut-il apprendre à l'habiter. Une magistrale remise en perspective de nos errements, de nos insuffisances et de nos idéaux.
Profs, parents, élèves, ce livre s'adresse à vous. Si un jour, un professeur inoubliable vous a révélé des perspectives nouvelles, si à l'inverse l'école, le collège, le lycée déplaisent à vos enfants ou à vous-mêmes, vous trouverez ici de quoi mettre à l'épreuve votre propre expérience. Depuis deux siècles, une conviction s'est imposée : l'esprit ne travaille que lorsque le corps est contraint, immobile et silencieux. Au contraire, Maxime Rovere montre que les savoirs sont les fruits de corps avides d'interactions, animés de blessures et de désirs. Et c'est précisément cette énergie, qui circule dans les conflits comme dans les dialogues, qui nous fait grandir. Étudier ne sert finalement qu'à une seule chose : apprendre à interagir avec les autres. Ce plaidoyer pour des savoirs passionnés redonne à l'enseignement comme à l'apprentissage dans tous les contextes leur profondeur et leur noblesse.
Profs, parents, élèves, ce livre s'adresse à vous. Si un jour, un professeur inoubliable vous a révélé des perspectives nouvelles, si à l'inverse l'école, le collège, le lycée déplaisent à vos enfants ou à vous-mêmes, vous trouverez ici de quoi mettre à l'épreuve votre propre expérience. Depuis deux siècles, une conviction s'est imposée : l'esprit ne travaille que lorsque le corps est contraint, immobile et silencieux. Au contraire, Maxime Rovere montre que les savoirs sont les fruits de corps avides d'interactions, animés de blessures et de désirs. Et c'est précisément cette énergie, qui circule dans les conflits comme dans les dialogues, qui nous fait grandir. Étudier ne sert finalement qu'à une seule chose : apprendre à interagir avec les autres. Ce plaidoyer pour des savoirs passionnés redonne à l'enseignement comme à l'apprentissage dans tous les contextes leur profondeur et leur noblesse.
1677. Un groupe d'intellectuels publie à Amsterdam un livre intitulé OEuvres posthumes avec pour nom d'auteur : B.d.S. Qui se cache derrière ces initiales ? Bento de Spinoza, certes... mais pas seulement. Son livre est le produit d'échanges palpitants entre les savants de toute l'Europe, de querelles entre les communautés juives et chrétiennes mal unies, d'amitiés éternelles et même d'amours déçues. Cette fantaisie historique et philosophique, entièrement fondée sur les faits et les textes, transforme la biographie du philosophe Spinoza en un fascinant portrait d'hommes et de femmes épris de liberté, lancés dans l'aventure de la raison moderne. Synthèse de décennies de recherches collectives, le roman de Maxime Rovere éclaire la naissance et les enjeux d'une philosophie qui n'en finit pas de nous aider à comprendre le monde, et nous avec lui.
1677. Un groupe d'intellectuels publie à Amsterdam un livre intitulé OEuvres posthumes avec pour nom d'auteur : B.d.S. Qui se cache derrière ces initiales ? Bento de Spinoza, certes... mais pas seulement. Son livre est le produit d'échanges palpitants entre les savants de toute l'Europe, de querelles entre les communautés juives et chrétiennes mal unies, d'amitiés éternelles et même d'amours déçues. Cette fantaisie historique et philosophique, entièrement fondée sur les faits et les textes, transforme la biographie du philosophe Spinoza en un fascinant portrait d'hommes et de femmes épris de liberté, lancés dans l'aventure de la raison moderne. Synthèse de décennies de recherches collectives, le roman de Maxime Rovere éclaire la naissance et les enjeux d'une philosophie qui n'en finit pas de nous aider à comprendre le monde, et nous avec lui.
Votre vie est encombrée d'une ou plusieurs créatures malfaisantes ? Vous désirez vous en défaire ? Avec humour et sagesse, Maxime Rovere démontre la capacité de la philosophie à affronter le quotidien et l'ordinaire, embrassant la vulgarité pour l'empêcher de nous envahir. Loin des grincheux qui dénoncent leurs contemporains, il examine nos interactions malheureuses et indique plusieurs issues possibles à nos conflits en tous genres. Sans prétention ni complaisance, ce livre propose une nouvelle éthique afin de penser et soigner ce fléau de notre temps, maladie du collectif et poison de nos vies individuelles.
Votre vie est encombrée d'une ou plusieurs créatures malfaisantes ? Vous désirez vous en défaire ? Avec humour et sagesse, Maxime Rovere démontre la capacité de la philosophie à affronter le quotidien et l'ordinaire, embrassant la vulgarité pour l'empêcher de nous envahir. Loin des grincheux qui dénoncent leurs contemporains, il examine nos interactions malheureuses et indique plusieurs issues possibles à nos conflits en tous genres. Sans prétention ni complaisance, ce livre propose une nouvelle éthique afin de penser et soigner ce fléau de notre temps, maladie du collectif et poison de nos vies individuelles.
Le Livre de l'amour infini raconte la vie d'Apollonios de Tyane, philosophe grec du Ier siècle apr. J.-C. qui, guidé par une intense soif de sagesse, a voyagé jusqu'en Inde et en Afrique noire. De retour à Rome après ses échanges avec les Perses, les bouddhistes, les Nubiens et tant d'autres, il a multiplié les enseignements et les guérisons au point d'être considéré par les oracles et par les peuples comme un homme divin. En révélant son histoire, Damis, son plus fidèle disciple, décrit aussi son propre cheminement. Une épreuve après l'autre, il perçoit que tout dans l'existence ne se joue pas dans les termes des hommes ; que le Soleil, la Lune, les étoiles, la Terre, ne sont pas les éléments inanimés d'un décor pour les drames des humains, ni des ressources à exploiter pour leur confort ; qu'ils requièrent de chacun quelque chose, dont chacun seul a le secret, mais que chacun a oublié - pour le péril de tous. Leurs aventures, riches en rebondissements, sont les sources d'une sagesse en perpétuel mouvement. Ce Livre de l'amour infini, qui donne à voir l'extraordinaire portée des spiritualités anciennes et réhabilite l'un de ses maîtres injustement oublié, est le roman vrai de l'Antiquité.
Le Livre de l'amour infini raconte la vie d'Apollonios de Tyane, philosophe grec du Ier siècle apr. J.-C. qui, guidé par une intense soif de sagesse, a voyagé jusqu'en Inde et en Afrique noire. De retour à Rome après ses échanges avec les Perses, les bouddhistes, les Nubiens et tant d'autres, il a multiplié les enseignements et les guérisons au point d'être considéré par les oracles et par les peuples comme un homme divin. En révélant son histoire, Damis, son plus fidèle disciple, décrit aussi son propre cheminement. Une épreuve après l'autre, il perçoit que tout dans l'existence ne se joue pas dans les termes des hommes ; que le Soleil, la Lune, les étoiles, la Terre, ne sont pas les éléments inanimés d'un décor pour les drames des humains, ni des ressources à exploiter pour leur confort ; qu'ils requièrent de chacun quelque chose, dont chacun seul a le secret, mais que chacun a oublié - pour le péril de tous. Leurs aventures, riches en rebondissements, sont les sources d'une sagesse en perpétuel mouvement. Ce Livre de l'amour infini, qui donne à voir l'extraordinaire portée des spiritualités anciennes et réhabilite l'un de ses maîtres injustement oublié, est le roman vrai de l'Antiquité.