Maurice Joyeux
Maurice Joyeux
Maurice Joyeux s'est implanté et immergé en Grèce, durablement. Le livre qu'il nous donne est le fruit de l'expérience ainsi vécue et des multiples réflexions qu'elle a suscitées ou qui l'ont accompagnée. De nombreux « lieux » ont servi de terreau à l'aventure, pas seulement géographiques, mais aussi et surtout des lieux d'expérience humaine : les sessions spirituelles Socrate-Saint-Paul, l'accueil des réfugiés à Athènes, l'île de Tinos, l'Orthodoxie, mais également des « lieux » culturels et religieux aussi différents que ceux de la Turquie, de la Syrie, de l'Inde, de la Chine. Maurice Joyeux entrecroise ces divers fils, et bien d'autres encore. Le lecteur se trouve ainsi conduit à faire des liens entre des réalités qui, apparemment, n'en avaient pas : telle tragédie antique prend une résonance nouvelle au regard des situations dramatiques de notre temps ; l'itinéraire de saint Paul revêt une signification inédite à l'âge de la mondialisation ; pratique orthodoxe et règle bénédictine entrent en dialogue... Même s'il ne comprend pas d'emblée tous les détours du chemin, le lecteur est invité à faire confiance, à la suite de la mule qui conduit l'auteur. Et c'est tout un itinéraire qui se dessine - un itinéraire où se croisent le désir, la traversée des épreuves, la beauté et l'espérance, la révélation de Jésus en son humanité... Ce livre ne parle pas seulement d'une aventure vécue en Grèce pendant dix ans, il parle de notre humanité - celle d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Et il laisse résonner, malgré ou par-delà les tourments de l'histoire, l'espérance lumineuse de Pâques.
Paris, 1933. Liron, ouvrier au chômage, découvre dans une file d’attente un tract qui va bouleverser sa vie.
Le chapitre 165 de Fairy Tail: 100 Years Quest plonge les lecteurs au cœur d’une mission cruciale : détruire les lacrimas géants responsables de la transformation forcée des habitants de Guiltina.
Cet homme est dangereux. Un de ces forcenés avec qui nous devons compter. Nous avons eu tort de ne pas l'achever quand nous l'avons tenu dans nos griffes. Car ce Joyeux, vingt ans de réclusion, cet utopiste, la rigueur ! un Robespierre ! ne se contente pas de prêcher la mauvaise parole. Il paye d'exemple, et cash ! Dans les bistrots, Maurice Joyeux l'a guère faite la Révolution. Les lions, c'est leurs poings qu'ils usent, pas leur cul de pantalon, ni la moleskine. Par ce bouquin, que nul autre ne pouvait écrire, parce que c'est lui, Joyeux, qui l'a pensée et portée à bout de bras la mutinerie de Montluc, il vient trousser l'innocence de notre chère jeunesse, en lui montrant ce que peut un homme qui a le courage de dire non. Non ! et tout s'écroule, et jusqu'à l'édifice de notre ordre moral, comme les murailles de Montluc. Laissez-les vivre, ces illuminés, ces fanatiques, et ne vous étonnez pas si, à l'école, nos petits enfants apprennent les noms de ces nouveaux Blanquis. D'ailleurs, l'a-t-il pas dit un jour à ses juges ! Avec la même outrecuidance a-t-il pas osé se lever, une autre fois : « Non, mon Général ! La soupe est dégueulasse » ! Il faut détruire cette petite graine noire. Il faut brûler ce livre.
« En conséquence, la question n'est pas de savoir si les peuples peuvent se soulever, mais s'ils sont capables de construire une organisation qui leur donne le moyen d'arriver à une fin victorieuse, non pas à une victoire fortuite, mais à un triomphe prolongé et dernier. » Michel Bakounine
Le mal dont souffre la société moderne, ce sont les inégalités économiques et sociales, qui nourrissent les classes dirigeantes, et qui leur permettent d'exercer leur volonté de puissance... Nous connaissons la force des mythes de justification de l'état des choses qui, conditionnés par le milieu, ont pris la valeur d'une morale qui est devenue une seconde nature. Cependant, notre objectif reste la disparition de l'État, qui répartit l'autorité et en assure l'exécution, la transformation des structures de gestion de l'entreprise, qui alimente les classes dirigeantes, et maintient dans la sujétion les classes aliénées, la modification des structures politiques de tous genres, qui permettent à la société de résorber ses contradictions par des mutations intérieures, qui laissent intact l'essentiel qui est l'inégalité économique entre les hommes. Ce que nous savons encore, c'est que seul l'homme, quelles que soient son aliénation par le milieu et les morales de justification, peut acquérir la connaissance de sa condition et trouver les moyens d'y mettre fin.
L'inévitable se produit : les rebelles se font repérer. Désormais, l'affrontement est inévitable, d'autant que Kallistée est déterminée à se venger de sa soeur...