Martine Segalen
Martine Segalen
Etude des groupes humains saisis dans leurs activités sociales, à travers leurs productions culturelles, leurs savoir-faire techniques. « Copyright Electre »
Vos voeux sont exaucés a pour but de vous amener à maîtriser l'art de réaliser tous vos désirs. Car votre imagination est le plus grand cadeau qu'on vous ait fait. Le présent ouvrage a été conçu pour vous faire découvrir les incroyables pouvoirs de manifestation qui existent à l'intérieur de vous. En commençant à y puiser, vous pourrez créer les conditions de vie où tout ce que vous avez toujours imaginé pour vous-même deviendra réalité. Wayne W. Dyer explore pour la première fois les contrées du moi supérieur. Il démontre de main de maître comment vous pouvez changer la perception que vous avez de vous-même, de même qu'il présente un mode de vie qui permet de réaliser sa foi et d'accéder à cette vérité - toute spirituelle - qu'avec l'aide de Dieu, tout devient possible. Grâce à une technique particulière qui vise la réappropriation du subconscient, vous serez non seulement encouragé à remplir votre imagination de tout ce que vous aimeriez voir se manifester pour vous-même, mais vous seront également données des indications afin de recentrer votre vie et ainsi répondre à l'appel de votre moi supérieur. En demeurant connecté à la Source de votre être, vous verrez le monde sous une perspective autrement plus vertigineuse et vous apprendrez ainsi à apprivoiser votre imagination comme jamais auparavant. Cet ouvrage vous aidera à Réaliser - avec un R majuscule - que vous êtes divin et que vous possédez déjà à l'intérieur de vous un moi supérieur, invisible, et qu'il peut vous aider à maîtriser l'art de la manifestation. En exerçant votre imagination de façon aussi consciente que délibérée, vous découvrirez que vous pouvez réellement accéder à cette maîtrise!
A la suite de Pré-histoires. Textes troublés au seuil de la modernité (Droz, 1999), Pré-histoires II recourt derechef aux textes littéraires et aux sources para-littéraires, discursives notamment, pour éclaircir des questions non résolues de l'histoire culturelle et de ses codes sociaux. S'inspirant de la rencontre, au début de l'oeuvre de Rabelais, de Pantagruel et d'un Panurge polyglotte, la première partie interroge le statut des langues vivantes au XVIe siècle et constate l'évolution rapide des moyens de les apprendre. La seconde partie observe les effets de l'enchérissement qui secouait alors l'Europe, les identifiant notamment dans l'inflation économique et dans l'intérêt pour les langues étrangères considérées comme une technique d'expansion marchande. Elle cherche en somme à déterminer à quel point la célèbre Response à M. de Malestroict, où Jean Bodin se fait l'analyste de la croissance, peut être citée comme un "seuil" de la compréhension graduelle de cette convergence. Des textes très divers sont sollicités dans ces explorations ; ce sont pourtant des épisodes empruntés à François Rabelais qui en constituent le plus souvent le paradigme, si bien qu'on en vient à considérer Pré-histoires II comme une méditation sur Rabelais et sa relation à l'histoire, économique et culturelle, numéraire et littéraire en particulier. La réflexion tend à établir que des phénomènes troubles, considérés habituellement comme distincts ou même incompatibles, sont présentés comme liés, dans le monde imaginaire de la fiction rabelaisienne, avec une lucidité exemplaire.
Paris, début du XXe siècle : Minne, jeune bourgeoise en apparence sage, rêve en secret des aventures interdites des apaches parisiens. Entre ennui et audace, cette héroïne de Colette bouscule les conventions et explore les limites de sa liberté.
Au cours d'une audition de télé-réalité les Elfées sont repérées par un producteur voulant à tout prix les faire signer. Mais ce succès ne cache-t-il pas une basse manoeuvre pour séparer les 4 adolescentes et édulcorer leur magie ? Suite de la série phare du magazine Julie qui enchante toutes les petites filles de 8 à 12 ans.
Peu d'institutions sont à la fois aussi explorées et mal connues que la famille. Celle-ci fait l'objet d'un discours politique et médiatique qui se renouvelle sans cesse ; chacun de nous est tenté par ailleurs de juger de la famille à partir de la connaissance intime, mais nécessairement partielle, voire partiale qu'il en a... Tout en conservant les développements sur l'histoire de la famille, l'ouvrage intègre les nouveaux débats concernant la place de l'institution familiale dans le champ social, en relation avec les phénomènes de crise, de chômage et de migration. Il donne un large écho aux discussions relatives au « mariage pour tous », comme aux nouvelles techniques et aux nouvelles pratiques qui transforment profondément le champ de la filiation. S'appuyant sur un ensemble de travaux neufs, ce classique sur le sujet, régulièrement actualisé, offre une vision renouvelée du champ familial.
À qui un enfant appartient-il ? Cette interrogation fut longtemps sans fondement, tant que l'on considérait simplement l'enfant comme le fruit de l'union d'un père et d'une mère au sein d'un mariage. Mais depuis un siècle et demi, et plus encore depuis les cinquante dernières années, la question devient légitime, car les rapports de l'enfant avec la famille et la société ont été bouleversés : emprise croissante de l'État, progrès médicaux, chamboulements familiaux. Il est devenu l'objet de désirs puissants et d'anxiétés nouvelles. Nos enfants ont bien changé, tout comme notre regard sur eux et leur identité. C'est l'histoire de cette révolution, au coeur de l'intimité familiale, qu'analyse Martine Segalen. Dans une perspective historique, son enquête traverse les multiples chemins de l'enfance. Elle bouscule les idées reçues, ouvre une réflexion pertinente sur le devenir des enfants et nous éclaire sur l'avenir de notre société.
Colette (1873-1954) "- Minne ?... Minne chérie, c'est fini, cette rédaction ! Minne, tu vas abîmer tes yeux ! Minne murmure d'impatience. Elle a déjà répondu trois fois : « Oui, maman »
À peine avait-on annoncé le déclin de la famille que celle-ci revient au galop. Un temps, l'augmentation du nombre des divorces, la baisse du nombre des mariages et des naissances avaient laissé présager sa désagrégation. Or elle s'impose à nouveau dans le paysage de la société, mais sous des formes renouvelées parfois difficiles à cerner, et plus encore à nommer. En effet, grâce à l'allongement de la vie et à l'amélioration de la condition des retraités, trois voire quatre générations coexistent, ce qui renforce le rôle des réseaux familiaux, dont les fonctions sociales se développent et se diversifient. Sur un mode souterrain, qui s'oppose tant au discours démocratique qu'aux exigences technocratiques, cette influence se fait partout sentir : dans l'art ou la politique, pour l'emploi ou le logement. Pourtant, paradoxalement, la parenté est aussi de plus en plus souvent revendiquée, comme en témoignent l'engouement pour la généalogie, l'attachement à la maison de famille ou l'invention de nouvelles logiques parentales dans les familles "en kit", recomposées. Attentifs à sa réémergence, des ethnologues et des sociologues dévoilent le rôle et le poids de cette parenté élargie, en soulignant l'importance de son rôle symbolique et social dans la société contemporaine.
Par contraste avec les sociétés traditionnelles, on a souvent dénié aux sociétés modernes, la capacité de ritualiser. Cet ouvrage souligne au contraire la force des rituels contemporains et les décrypte à la lumière des théories classiques de l'anthropologie. Puisant dans le stock limité des références symboliques et munis d'une structure relativement fixe, les rituels ne sont jamais « nouveaux » ; ils sont réinventés sans cesse à partir d'un terreau mythique et social.
Maîtriser l'art de la manifestation Votre imagination est le plus grand cadeau que l'on vous ait fait. En commençant à y puiser, vous pourrez créer les conditions de vie où tout ce que vous avez imaginé pour vous-même deviendra réalité, et découvrir les incroyables pouvoirs de manifestation qui existent en vous... WAYNE W. DYER explore pour la première fois les contrées du Moi supérieur. Il démontre de main de maître comment vous pouvez changer la perception que vous avez de vous-même. et présente un mode de vie qui permet d'accéder à une vérité toute spirituelle où tout devient possible. En combinant le pouvoir de l'intention avec les préceptes de sages tels saint François d'Assise ou Lao-Tseu, WAYNE W. DYER dévoile ici une technique particulière en 5 étapes qui vise la réappropriation de votre subconscient. Non seulement vous serez encouragé à imaginer tout ce que vous aimeriez voir se manifester pour vous-même, mais vous recevrez également des indications afin de recentrer votre vie, et ainsi répondre à l'appel de votre MOI SUPÉRIEUR. En demeurant connecté à la Source de votre être, vous verrez le monde sous une perspective vertigineuse et vous apprendrez à apprivoiser votre imagination comme jamais auparavant...
L'histoire du musée national des arts et traditions populaires (ATP), se termine au printemps 2005, soixante-dix ans après sa création. Pour Martine Segalen, qui a dirigé pendant dix ans le Centre d'ethnologie française, laboratoire rattaché au musée, c'est « un crève-coeur, la fin d'une aventure et l'enterrement d'un grand projet ». C'est aussi le moment de revenir sur cette histoire riche d'enseignements sur les rapports entre politique et culture, beaux-arts et arts populaires, identité, nation et patrimoine. À l'origine des ATP, il y a d'abord la folle ambition d'un homme, Georges-Henri Rivière, visionnaire, passionné et prêt à tous les revirements idéologiques pour mener à bien son dessein. Présenté comme une vitrine du peuple au temps du Front populaire, un temple des traditions soutenu par la Confédération paysanne sous Vichy et un lieu de modernité scientifique et muséographique après la guerre, son musée est finalement installé, en 1972, dans un bâtiment flambant neuf construit au Bois de Boulogne. Une apothéose, qui donne à l'ethnologie de la France, jusque-là parente pauvre de l'ethnologie exotique, une légitimité nouvelle. Mais un succès de courte durée car, dès la fin des années 1980, alors qu'en province le mouvement des éco-musées suscite un engouement croissant, les visiteurs se font rares, le soutien de la direction des musées de France fait défaut et l'établissement s'enlise dans la crise qui lui sera fatale. En s'appuyant à la fois sur des archives inédites et sur une expérience vive, Martine Segalen offre, dans ce livre rigoureux et personnel, une réflexion de fond sur le devenir des musées d'ethnologie en France, pris entre tutelle publique, enjeux politiques et évolutions de la société.
Le monde a changé, l'ethnologie aussi. Son objet s'est profondément modifié : les sociétés réputées « traditionnelles » - qu'il s'agisse des sociétés de l'ailleurs, autrefois appelées primitives ou exotiques, ou bien des paysanneries d'Europe - ont été saisies par la modernité. Dès lors, le contraste n'est plus aussi net avec un monde occidental lui-même éclaté, traversé par les revendications identitaires, travaillé par l'implantation en son sein de multiples diasporas, et mis à la question par son propre « progrès ». Le brouillage du partage entre « eux » et « nous » confronte la discipline à de nombreux défis.Un quart de siècle après le classique Éléments d'ethnologie, dirigé par Robert Cresswell (Armand Colin, 1975), le présent ouvrage dresse l'état des lieux d'une discipline désormais plus diverse, plus ouverte et moins soumise aux dogmes des écoles de pensée. Au travers des travaux et axes de recherche les plus récents, il revisite les grandes notions classiques (parenté, pouvoir, rituel, etc.), comme les plus contemporaines (art, écologie, anthropologie cognitive) et retrace l'évolution des concepts relatifs aux principales aires géographiques.Au-delà des thèmes fondateurs sont prises en compte les formes actuelles des manifestations sociales ou culturelles, tout comme les contradictions et les réticences du terrain lorsque d'anciens « indigènes », revendiquant un droit de regard sur leur histoire et sur les études dont ils étaient autrefois l'objet, utilisent le savoir ethnologique pour fonder leurs revendications.À la fois porteur d'héritage et soucieux de répondre aux exigences d'une meilleure compréhension du contemporain, cet ouvrage constituera une référence indispensable pour les étudiants, qui y trouveront des pistes de réflexion pour choisir leur sujet de recherches et leur terrain d'étude. Synthèse précieuse pour tous ceux qu'intéresse l'évolution de nos sociétés, il contribuera à faire partager le regard des ethnologues sur le monde.