Martine Lombard
Martine Lombard
Un cours complet et des compléments pédagogiques permettant une bonne préparation aux TDOuvrage reconnu, cet HyperCours offre un cours complet et conforme aux besoins des étudiants ainsi quedes compléments pédagogiques de qualité permettant une bonne préparation aux épreuves de TD, d'examens universitaires mais aussi de concours administratifs. Le droit administratif regroupe l'ensemble des règles spécifiques applicables à l'organisation et à l'action de l'administration, ainsi qu'à son contrôle. Discipline complexe, le droit administratif ne cesse de s'adapter à un contexte globalisé pour assurer le délicat équilibre entre nécessités d'intérêt général et protection effective des droits des administrés.
Un cours complet et des compléments pédagogiques permettant une bonne préparation aux TDOuvrage reconnu, cet HyperCours offre un cours complet et conforme aux besoins des étudiants ainsi quedes compléments pédagogiques de qualité permettant une bonne préparation aux épreuves de TD, d'examens universitaires mais aussi de concours administratifs. Le droit administratif regroupe l'ensemble des règles spécifiques applicables à l'organisation et à l'action de l'administration, ainsi qu'à son contrôle. Discipline complexe, le droit administratif ne cesse de s'adapter à un contexte globalisé pour assurer le délicat équilibre entre nécessités d'intérêt général et protection effective des droits des administrés.
L'ultime demande, c'est celle que formulent et réitèrent avec constance des malades incurables qui se savent condamnés et sans soutien palliatif efficace. Plutôt que d'être contraints de subir une souffrance intolérable, ils préfèreraient être aidés à mourir. Des praticiens y sont prêts, qui savent cette demande légitime. Quant au Comité consultatif national d'éthique, il ouvre désormais la voie à cette possibilité. Il est temps de leur apporter une réponse. Par la loi. L'Ultime Demande nous met face aux réalités et analyse l'expérience concrète de l'aide à mourir telle que pratiquée à l'étranger. Il importe qu'en France aussi, demain, par sa dépénalisation et les garanties nécessaires prévues dans une loi, cette liberté soit à la portée de chacun, s'il devait être réduit à une telle extrémité.
L'ultime demande, c'est celle que formulent et réitèrent avec constance des malades incurables qui se savent condamnés et sans soutien palliatif efficace. Plutôt que d'être contraints de subir une souffrance intolérable, ils préfèreraient être aidés à mourir. Des praticiens y sont prêts, qui savent cette demande légitime. Quant au Comité consultatif national d'éthique, il ouvre désormais la voie à cette possibilité. Il est temps de leur apporter une réponse. Par la loi. L'Ultime Demande nous met face aux réalités et analyse l'expérience concrète de l'aide à mourir telle que pratiquée à l'étranger. Il importe qu'en France aussi, demain, par sa dépénalisation et les garanties nécessaires prévues dans une loi, cette liberté soit à la portée de chacun, s'il devait être réduit à une telle extrémité.
Telles les chauves-souris de La Fontaine, mi-oiseaux, mi-rongeurs, les services publics français (EDF, SNCF, La Poste, RATP...) jouent et gagnent sur les deux tableaux : celui du monopole d'Etat en France, et celui de la concurrence et des marchés en Europe. Un double jeu qui risque cependant d'être mortel. Depuis dix ans, les gouvernements français successifs, toutes tendances confondues, ont voté à Bruxelles - dans la plus grande discrétion et tout en essayant d'en bloquer les effets dans l'hexagone - la libéralisation de l'énergie d'abord, celle de la poste ensuite, puis récemment celle encore des transports ferroviaires et urbains. Or, de tels votes mettent en marche un rouleau compresseur : si Air France et France Télécom s'en sont remises, l'une et l'autre ont bien failli disparaître.En jouant l'autruche et en se cachant à lui-même la réalité des défis qui les attendent, l'Etat met en péril nos champions nationaux. Il conduit EDF à brader l'électricité à un prix qui l'empêche d'investir dans les sources d'énergies renouvelables. Il laisse s'écrouler le fret ferroviaire. Il handicape La Poste par un statut hors d'âge.L'Etat joue encore un autre double jeu lorsqu'il laisse les services publics se dégrader, tout en agitant l'alibi (l'épouvantail ?) européen. Parce que l'Europe n'impose ni de fermer des bureaux de poste, ni de supprimer des liaisons ferroviaires, ni de procéder à des coupures de gaz ou d'électricité pour les personnes en difficulté, chaque Etat est libre de faire plus que le socle minimum prévu. Encore faut-il - et c'est toute la difficulté pour nos gouvernements - qu'il le veuille. Notre fameux « modèle français » pourrait alors être sauvé.