Marie-lucile Kubacki
Marie-lucile Kubacki
En Mongolie, les chrétiens représentent une infime minorité de la population. L’Église catholique, arrivée après la chute du régime communiste, y est une des plus petites du monde. C’est là, pourtant, que le pape François a décidé de créer cardinal un jeune missionnaire italien du nom de Giorgio Marengo, en 2022. Et huit siècles après les premiers échanges entre le Vatican et l’Empire fondé par Gengis Khan, il a été le premier pontife de l'histoire à fouler la terre mongole. Alors que le catholicisme européen traverse une crise profonde sur le Vieux Continent, bousculant les croyants dans leur rapport à la société, l’autrice est allée à la rencontre des chrétiens mongols. Elle a voulu comprendre la manière dont ils vivent leur foi et leur identité dans la situation de minorité où ils se trouvent plus encore. Elle a pu découvrir une Église en construction, portée par l’enthousiasme des débuts, mais également traversée par les difficultés de son adaptation à un environnement culturel si différent de ceux qu’elle connaît ailleurs. De l’église sous tente, aux portes du désert de Gobi, à la cathédrale d’Oulan-Bator au milieu des gratte-ciel, ce livre nous emmène dans un voyage intime, au cœur d’un pays pris entre ses traditions ancestrales chamanique et bouddhique et le vertige de la mondialisation. Et si ces premiers chrétiens avaient un message à adresser à ceux qui craignent d’être un jour les derniers ? Marie-Lucile Kubacki est responsable de la rubrique « religions » pour l’hebdomadaire La Vie, et correspondante au Vatican depuis 2017.
Parution : 18-11-1958 Comme L'atomisme en biologie, ce livre est presque entièrement composé d'études relatives à l'histoire de la connaissance. Certaines d'entre elles s'efforcent de suivre, au long des âges, l'évolution d'une grande idée ou d'une grande notion : hérédité des caractères acquis, parthénogenèse humaine, immortalité des tissus, tandis que d'autres visent à mettre en lumière tels aspects, plus ou moins méconnus, d'une oeuvre ou d'un homme : François Bacon, Réaumur, Isidore Geoffroy Saint-Hilaire. L'intérêt philosophique de l'histoire des sciences n'est plus à démontrer. En nous instruisant sur la marche progressive de l'esprit d'investigation, en nous faisant prendre conscience de la difficulté et de la lenteur avec quoi s'établit, sur un sol toujours mouvant, une vérité toujours insuffisante, elle nous enseigne à la fois la continuité fertile de l'effort humain et l'imperfection essentielle de tout état du savoir, y compris celui où est parvenue notre époque. École de confiance et de doute, d'espérance légitime et de scepticisme raisonné, de fierté collective et d'humilité individuelle...