Marie-Claire Blais
Marie-Claire Blais
Publié lorsque MarieClaireBlais n'a que vingtans, LaBelleBête déploie dans un huis clos rural étouffant où l'amour, la laideur et la beauté se contaminent jusqu'à la destruction. Par une prose incandescente et d'une lucidité féroce, Marie-Claire Blais interroge la monstruosité ordinaire et les pulsions instinctives qui lient ses personnages. Ce texte inaugural, d'une violence poétique rare, éclaire déjà toute l'oeuvre à venir. Premier roman incandescent d'une autrice déjà visionnaire. Marie-Claire Blais (1939-2021), auteure québécoise incontournable, publie en 1959 son premier roman La Belle Bête, qui révèle déjà sa puissance d'écriture et sa lucidité. Sa carrière, riche de plus de 20 romans, théâtre et poésie, explore les tensions familiales, la marginalité et la violence psychologique avec une langue poétique et incisive. Lauréate du prix Médicis et six fois du prix du Gouverneur général du Canada, entre autres, Blais bénéficie d'une reconnaissance internationale notable.
Dans le Montréal hivernal des années 70, l'Underground, bar mythique et énigmatique, est un monde à part. Dans ce refuge nocturne, où se retrouvent ouvrières, artistes, collégiennes, mannequins, employées ou écrivaines, s'invente une communauté invisible et vibrante de femmes. Au fil des danses et des étreintes, ce bar lesbien devient un lieu de liberté, d'amitiés fulgurantes, de complicités silencieuses, avant le retour dans la nuit glaciale et, au matin, le quotidien du travail. Geneviève, sculptrice parisienne, s'y rend en quête d'inspiration. Le visage de Lali la happe : Lali, à l'ascétique profil, dont la présence intense semble défier les lois du monde. D'une plume sensible et sensuelle, Marie-Claire Blais - figure majeure de la littérature québécoise, lauréate du prix Médicis en 1966, autrice d'une oeuvre vaste et inclassable - signe un roman choral incandescent sur le désir, l'amour entre femmes et les liens mystérieux qui naissent la nuit.
Dans le Montréal hivernal des années 70, l'Underground, bar mythique et énigmatique, est un monde à part. Dans ce refuge nocturne, où se retrouvent ouvrières, artistes, collégiennes, mannequins, employées ou écrivaines, s'invente une communauté invisible et vibrante de femmes. Au fil des danses et des étreintes, ce bar lesbien devient un lieu de liberté, d'amitiés fulgurantes, de complicités silencieuses, avant le retour dans la nuit glaciale et, au matin, le quotidien du travail. Geneviève, sculptrice parisienne, s'y rend en quête d'inspiration. Le visage de Lali la happe : Lali, à l'ascétique profil, dont la présence intense semble défier les lois du monde. D'une plume sensible et sensuelle, Marie-Claire Blais - figure majeure de la littérature québécoise, lauréate du prix Médicis en 1966, autrice d'une oeuvre vaste et inclassable - signe un roman choral incandescent sur le désir, l'amour entre femmes et les liens mystérieux qui naissent la nuit.
René est un transsexuel de 93 ans. Après une convalescence dans une maison de retraite, il a regagné son domicile où il est veillé par une jeune Russe. Il se remémore les clubs où il était pianiste, et où il a rencontré les femmes de sa vie. Physiologiquement femme, René veut cependant être considéré comme un homme. Ses anciennes amantes ou amies réapparaissent dans sa mémoire. Toutes forment les « filles de la bande » qui se retrouvaient l’été à Cape Cod et ont vu évoluer le monde, de l’émeute de Stonewall le 28 juin 1969, où les gays et les lesbiennes se sont révoltés contre les répressions policières, à la grande marche des femmes à Washington contre Trump le 20 janvier 2017. Un demi-siècle de luttes, sous un regard sensible, poétique, jamais empreint de haine ni de fanatisme. Marie-Claire Blais (1939-2021) est l’auteur d’une œuvre considérable couronnée dès ses débuts par le prix Médicis (en 1966) - de nombreux autres honneurs ont suivi. Plusieurs de ses romans ont été adaptés au théâtre et au cinéma. Les éditions du Seuil ont publié les onze titres de sa série Soifs. En appendice, un hommage de Lise Gauvin, Marie Chaix, Jean Bernier, Suzette Robichon, Anne de Vaucher Gravili et René de Ceccatty.
Une nuit, au bord de l'Océan, sous les Tropiques. Petites Cendres - travesti métis - vient d'être maltraité, dans son cabaret, par un client vulgaire. Il assiste à une altercation entre un jeune policier blanc et un vieux Noir, Grégoire, qui l'insulte. Un autre jeune policier, sur un magnifique cheval blanc, observe, avec attendrissement, des SDF mourants sur le trottoir et des fêtards qui sortent des clubs. Mark, un étudiant obèse né le jour du 11-Septembre, est persécuté par ses camarades et par des groupes néonazis, les Bandeaux rouges. Un couple élégant - une ancienne artiste et son mari médecin, obsédé par la pandémie du choléra chez les enfants - de passage, au loin. Dans les canaux qui s'avancent de la mer à l'intérieur de la ville, des requins attendent leurs proies...Ce roman a été acclamé par la critique québécoise comme le sommet de l'art de Marie-Claire Blais. Le Devoir célèbre « le lyrisme incantatoire et choral » de celle que Radio-Canada définit comme « notre Patti Smith québécoise » et en qui The New Yorker voit « l'un des plus remarquables et originaux auteurs de fiction ».Marie-Claire Blais, née en 1939, obtient dès 1966 le prix Médicis pour Une saison dans la vie d'Emmanuel (republié dans la collection « Signatures » de Points). Son oeuvre, couronnée de nombreux prix canadiens et américains, est traduite dans le monde entier. Les éditions du Seuil la publient depuis le premier livre de la saga Soifs. Elle vit à Key West en Floride.
Beaucoup de nos contemporains ont l'impression de passer à côté de leur vie. Intuitivement, nous percevons ce qui nous empêche de vivre (manque de temps, excès de travail, pression sociale, injonctions, charge affective, maladie, deuils, etc.) et nous cherchons comment déployer notre énergie vitale. C'est la quête de toute une existence. En fait, il est nécessaire de retrouver notre élan de vie au quotidien, pour réaliser nos aspirations profondes. L'auteur propose une approche existentialiste et globale: à la fois physique, psychique et spirituelle, donc loin des cloisonnements habituels. Des témoignages de personnes, dont lui-même, qui ont découvert en elles leur puissance vitale (agir, aimer, créer), acceptant leurs fragilités pour reprendre le pouvoir sur leur existence, viennent éclairer la théorie et la pratique d'exercices d'invitation à s'accomplir.
Beaucoup de nos contemporains ont l'impression de passer à côté de leur vie. Intuitivement, nous percevons ce qui nous empêche de vivre (manque de temps, excès de travail, pression sociale, injonctions, charge affective, maladie, deuils, etc.) et nous cherchons comment déployer notre énergie vitale. C'est la quête de toute une existence. En fait, il est nécessaire de retrouver notre élan de vie au quotidien, pour réaliser nos aspirations profondes. L'auteur propose une approche existentialiste et globale: à la fois physique, psychique et spirituelle, donc loin des cloisonnements habituels. Des témoignages de personnes, dont lui-même, qui ont découvert en elles leur puissance vitale (agir, aimer, créer), acceptant leurs fragilités pour reprendre le pouvoir sur leur existence, viennent éclairer la théorie et la pratique d'exercices d'invitation à s'accomplir.
Dans son style inimitable, Marie-Claire Blais propose un tableau admirable de notre modernité, prise dans l'étau de la violence, du racisme, de l'injustice, et animée par un insatiable besoin de rédemption et de création. L'atmosphère est douce, lumineuse, ensoleillée, mais la menace des ouragans est là. Deux fêtes se préparent sur l'île. Mai, de retour, va célébrer ses dix-huit ans en famille. Et Robbie, du Saloon Les Portes du Baiser, va inaugurer sa propre discothèque, Le Fantasque. En attendant sa fille Mai, l'écrivain Daniel, le long de la mer, revoit tout le passé. Il converse avec l'Oncle Isaac, richissime propriétaire philanthrope d'un hôtel, où aura lieu la fête de Mai. Et pendant ce temps Mama fait sortir du centre de détention son fils Carlos, probablement accusé à tort d'une tentative de meurtre... Née en 1939, Marie-Claire Blais est considérée comme le plus grand écrivain canadien vivant. Couronnée par le prix Médicis en 1966 pour Une saison dans la vie d'Emmanuel et par des nombreux autres prix prestigieux au Québec et aux États-Unis où elle est largement traduite, elle a construit avec rigueur son oeuvre lyrique et engagée pour décrire les mutations du XXe siècle, à la fois dans des romans souvent adaptés au cinéma, des poèmes, des pièces de théâtre. Sa saga en dix volumes, que celui-ci conclut, a entièrement paru aux éditions du Seuil. L'ensemble de Soifs a reçu au Québec et en Europe huit prix littéraires parmi lesquels le prix du Gouverneur général (deux fois), le prix Gilles-Corbeil, le prix de la Ville de Montréal, le prix Littéraire Prince Pierre de Monaco, le prix du Conseil des Arts du Canada.
"Jedeme tmavou nocí. Prsty si prejedu po prsou, pres bricho az pod saty. Cítím, jak mi busí srdce a kuze me brní."Jestli po bourlivé oslave tricátých narozenin myslís jenom na to, ze si potrebujes zasukat, je cas s tím neco udelat. Nemuze cekat ani o chvíli déle. Chce sex, i kdyby to melo být jen na jednu noc. Musí to být vásnivé a musí to být hned. Prodá svuj nejdrazsí narozeninový dárek a zavolá si taxi. A vyrází, at uz ji její dalsí match na Tinderu zavede kamkoli... Blizsí setkání s neznámými? Fantazie o únosu ci sladké hre s bozstvími? Pro hrdiny a hrdinky této sbírky povídek neexistují zádná omezení. Spolu s nimi proniknete do sveta príjemností a nekonecné rozkose a zjistíte, jak prekvapující a potesující muze být kazdodenní zivot.Tato sbírka zahrnuje následující povídky: VoyeurTinder taxiNarozeninové prekvapeníNajez se se mnouHra s panem XSpanelské létoÚdrzbár bazénuNymfa a fauniDoktor nemravaMoje fantazie o únosuTato sbírka povídek byla vydána ve spolupráci se svédskou filmovou producentkou Erikou Lust. Jejím zámerem je zobrazit lidskou prirozenost a ruznorodost prostrednictvím príbehu vásne, intimity, chtíce a lásky ve splynutí poutavých príbehu a erotiky.Zahrnuté ve sbírce povídky zustaly napsány následujícími autory a autorky LUST: Reiner Larsen Wiese, Cecilie Olrik, Anita Bang, Sarah Skov, Cecilie Rosdahl, Lea Lind
"Jedeme tmavou nocí. Prsty si prejedu po prsou, pres bricho az pod saty. Cítím, jak mi busí srdce a kuze me brní."Jestli po bourlivé oslave tricátých narozenin myslís jenom na to, ze si potrebujes zasukat, je cas s tím neco udelat. Nemuze cekat ani o chvíli déle. Chce sex, i kdyby to melo být jen na jednu noc. Musí to být vásnivé a musí to být hned. Prodá svuj nejdrazsí narozeninový dárek a zavolá si taxi. A vyrází, at uz ji její dalsí match na Tinderu zavede kamkoli... Blizsí setkání s neznámými? Fantazie o únosu ci sladké hre s bozstvími? Pro hrdiny a hrdinky této sbírky povídek neexistují zádná omezení. Spolu s nimi proniknete do sveta príjemností a nekonecné rozkose a zjistíte, jak prekvapující a potesující muze být kazdodenní zivot.Tato sbírka zahrnuje následující povídky: VoyeurTinder taxiNarozeninové prekvapeníNajez se se mnouHra s panem XSpanelské létoÚdrzbár bazénuNymfa a fauniDoktor nemravaMoje fantazie o únosuTato sbírka povídek byla vydána ve spolupráci se svédskou filmovou producentkou Erikou Lust. Jejím zámerem je zobrazit lidskou prirozenost a ruznorodost prostrednictvím príbehu vásne, intimity, chtíce a lásky ve splynutí poutavých príbehu a erotiky.Zahrnuté ve sbírce povídky zustaly napsány následujícími autory a autorky LUST: Reiner Larsen Wiese, Cecilie Olrik, Anita Bang, Sarah Skov, Cecilie Rosdahl, Lea Lind
L'action se passe dans le monde nocturne des cabarets de transformistes et tourne autour de plusieurs personnages transexuels ou travestis (Petites-Cendres, Fatalité) que soutiennent des prêtres, des amis. L'originalité de la narration (des phrases qui courent sur plusieurs dizaines de pages) n'empêche pas l'auteur de décrire avec une extrême précision la psychologie de ses personnages et les événements de leurs vies, et l'environnement politique.Le monde de la nuit, de la drogue, de la prostitution est un foyer de poésie et de réflexion politique et sociale, car toutes les classes s'y mélangent. Il s'affronte ici aux communautés religieuses que dominent les fortes figures de la Révérende Ezéchielle et du Révérend Stone. Comme chez James Baldwin dont elle est très proche ou chez Faulkner, les luttes interraciales sont présentes et la folie toujours menaçante dans la passion.
En une seule phrase, l'auteur, dans ce quatrième tome d'une tétralogie, commencée avec Soifs et poursuivie par Dans la foudre et la lumière et par Augustinoet le choeur de la destruction, décrit l'apocalypse du monde moderne (guerres, maladies, cataclysmes) sous le regard d'une communauté de gens de la nuit, d'artistes, de prostitués. "...et Vénus tenait sa fille Rebecca par la main en lui disant il faut marcher plus vite, tu seras en retard pour le récital de Noël, il faudra chanter bien haut, comme je te l'ai dit, Rébecca entendit les claquements des bracelets aux poignets de sa mère, ce serait son premier récital, il arrivera par bateau pour nous surprendre des petits et des grands pères noëls, ils arriveront tous par bateaux, pour nous surprendre, dit Rébecca, ils ne sont pas des nôtres dit Vénus, oui, dit Rébecca, pour nous tous maman, pour tous les enfants de ma classe, qu'ils glissent sur l'eau avec leurs flottes, leurs guirlandes et leurs mâts allumés..."
Depuis Soifs, paru en 1995, Marie-Claire Blais est engagée dans un projet romanesque d'une envergure unique en littérature contemporaine. Dans la foudre et la lumière constitue le deuxième volet de cette vaste fresque de la fin du XXe siècle et de l'aube du nouveau millénaire. Nous retrouvons ici, entre autres, les personnages de Soifs et pénétrons à nouveau dans leur imaginaire qui nous entraîne aux quatre coins d'une planète hantée par le crime, l'injustice, la guerre, les exactions en tout genre, les supplices, les sectes, les camps, les prisons, les épidémies. Le mal - tel une hydre à mille têtes - ne demandant qu'à renaître, empruntant des formes diaboliques. Mais reste l'art. La vision lumineuse des artistes. Possible forme de rédemption ? L'art et la lumière, la lumière traversée d'espoir, cet espoir qu'une bouillante jeunesse manifeste envers et contre tout, envers et contre tous. Une incantation, une prière, un hymne à la fragile splendeur de la terre. Une célébration de la fibre d'humanité qui réunit hommes ou femmes, jeunes ou vieux, victimes ou bourreaux.
Un grand écrivain, invité à un congrès en Écosse, attend l'arrivée des autres participants, originaires du monde entier. Il craint que les événements politiques au Moyen-Orient, deux meurtres récents, l'un du côté palestinien, l'autre du côté israélien, ne viennent menacer leur pacifique rencontre. Pendant ce temps, à Rome, un jeune compositeur assiste à la création de sa Nouvelle Symphonie. À Manhattan, un romancier tente de faire le portrait d'un jeune criminel. Et en Floride, un enfant atteint du sida découvre l'amitié. Les autres héros, de l'univers de la nuit et de celui de la littérature, accomplissent leur destin, sous le regard intense de Marie-Claire Blais, qui fait entendre leurs voix multiples, toujours attentive à la fragilité de chacun. Ainsi se poursuit la vaste fresque collective d'artistes et de poètes que la romancière canadienne met en scène, de livre en livre. Marie-Claire Blais, née en 1939, vit à Key West, en Floride, où elle situe sa série romanesque inaugurée par Soifs. Elle se fait connaître à 20 ans en publiant La Belle Bête et obtient en 1966 le prix Médicis pour Une saison dans la vie d'Emmanuel. Couronnée de nombreux autres prix et largement traduite en anglais, elle prend place au premier rang des écrivains mondiaux.
Petites Cendres, artiste de cabaret, court le long de l'Atlantique, sur cette île de Floride. Au même moment, l'enfant Angel est accueilli aux Jardins des Acacias, refuge médicalisé destiné aux malades du sida. Fleur, jeune compositeur de génie, fait face à un prêtre dépravé, qui semble incarner le Mal. Le poète Adrien écrit les derniers vers de sa longue vie en regardant la mer. Le romancier Daniel tente de comprendre ses enfants qui s'émancipent. Le tueur Christophe efface son passé en devenant comédien. Frédéric le peintre se souvient de Charles l'écrivain, en essayant de venir au secours d'un jeune drogué japonais. Chacun expérimente en ces quelques heures concentrées une étape essentielle de son existence fragile. Peut-être qu'aux Jardins des Acacias, ce n'est pas la tragédie qui attend ces personnages, mais une merveilleuse rédemption, lors d'une croisière en mer... La grande romancière québécoise profite de ce nouveau tableau polyphonique pour faire le point sur son oeuvre, dans un entretien qui suit le roman.Marie-Claire Blais, née en 1939, vit à Key West, en Floride, où elle situe sa série romanesque inaugurée par Soifs. Elle se fait connaître à vingt ans en publiant La Belle Bête et obtient en 1966 le prix Médicis pour Une saison dans la vie d'Emmanuel. Couronnée de nombreux autres prix et largement traduite en anglais, elle prend place au premier rang des écrivains mondiaux.
Marie-Claire Blais fait circuler les consciences d'un personnage à l'autre, pour décrire un monde moderne qui va à sa perte, malgré la bonne volonté des artistes qui tentent de le changer. Trois scènes simultanées Daniel, écrivain reconnu, père de cinq enfants attend dans un aéroport. Il pense à ses enfants. A la jeune Mai, qu'il va rejoindre à Madrid. A son fils écrivain et à son petit-fils Rudolph, l'enfant sans avenir. Dans la rue, deux sdf adolescents, Fleur, musicien génial et raté, flûtiste et compositeur, pianiste aussi. Il a renoncé à tout. Amoureux d'une pianiste qui triomphe sur les scènes du monde et qu'il appelle Clara, pour Clara Schumann, il est lui-même aimé de Kim, autre musicienne ratée, coréenne. Ils font la manche et observent les passants. Enfin, Petites Cendres, travesti drogué, traîne dans son lit, ne veut plus travailler. Les souvenirs du cabaret lui reviennent mais il ne veut pas renouer avec ce monde.
Known internationally as an award-winning Québecois novelist, Marie-Claire Blais has remained hidden as a dramatist from Anglophone readers. Nigel Spencer's first-ever translation recreates Blais' disturbing yet lyrical dramas, evoking a world of "winter sleep," while in the new millennium people prepare to put on new costumes, take on new roles.