Malick Wone
Malick Wone
Il était une fois un nanti, Qui malgré son opulence se plaignait tout le temps. Le Bon Dieu, pour l'éprouver, l'amena visiter la pauvreté. Il y passa trois jours terribles. Où manger et boire furent la croix et la bannière. Revenu de celle-ci, il comprit et dit : Dieu soit loué! Il était une fois un pauvre, un vrai pauvre Tellement pauvre qu'il rouspétait inlassablement Le Bon Dieu, pour l'éprouver, l'amena visiter la misère. Il y resta trois jours horribles. Où pour vivre il devait tendre la main. Revenu de celle-ci, il comprit et dit : Dieu soit loué!
La récitation du chapelet est un double souffle. Le premier est un cantique dévolu à Allah le "Possesseur du Koun", à son Prophète "l'apollon du genre humain, l'adonis des créatures", au Coran et à d'autres traits islamiques. Le second est le reflet des autres préoccupations de l'auteur. Il chante son pays, son continent et ses proches.