Louis Hautecoeur
Louis Hautecoeur
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Découvrez comment les jardins, depuis l'Antiquité, ont façonné les croyances, les cultures et les civilisations.
Madame Vigée-Lebrun a, pour nous, ce prestige d'avoir épanoui son talent et sa beauté en ce XVIIIe siècle où, depuis quelque 50 ans, nous situons le plaisir et la grâce d'avoir peint Marie-Antoinette, dont la fin rend la mémoire émouvante, d'avoir erré par l'Europe, et connu cette haute société cosmopolite qui, de Paris à Rome, de Naples à Vienne, de Pétersbourg à Londres, allait et venait partout aimable, partout accueillante. (...) Nous pourrons préciser certains traits, grâce aux mémoires et journaux du temps, grâce aux papiers de l'artiste qui, conservés à la Bibliothèque d'art et d'archéologie, et signalés par Monsieur de Nolhac dans son agréable volume (1911), ne semble pas avoir été, jusqu'ici, complètement dépouillés...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
"Voici le peintre des peintres", s'écria Édouard Manet en voyant la magnifique collection des Velazquez au Musée du Prado. En 1623, le roi Philippe IV d'Espagne le nomma peintre de la Cour et, pendant trente-sept ans, jusqu'à sa mort en 1660, il servit le Roi qui surveillait jalousement son travail et accumulait ses peintures. Mais, tout en étant peintre de la Cour, Velazquez choisissait ses modèles parmi ceux qui vivaient autour de lui. Devant son merveilleux pinceau, tous les hommes étaient égaux ; le Roi et la famille royale sont peints avec autant d'impartialité que le nain ou le bouffon. Après avoir admiré ses oeuvres, nous pouvons analyser son caractère, qui est à la fois orgueilleux, très sensible et raffiné, consciencieux et brillant. Comme peintre, il ne cessa de se perfectionner, devenant de plus en plus sobre dans l'expression, tout en saisissant l'essentiel pour le fixer à jamais.