Kareen Martel
Kareen Martel
À la fois récit personnel et réflexion sur la laidophobie ambiante, Laideronnie jette la lumière sur la culture laideronne. Kareen Martel , refusant la honte et la pudeur généralement de mise, souhaite braquer les projecteurs sur une des formes de discrimination les plus ignorées. À son avis, les laiderons se replient en Laideronnie, mais peuvent également s'y déployer, revendiquer leur territoire et leur identité. La lumière peut aussi s'y faire douce ; en terres moches, on est souvent en bonne compagnie.
Enfermée dans une salle de bain, une quadragénaire revisite quinze ans de polyamour et de couple ouvert. Entre doutes et révélations, son monologue intime questionne nos propres limites face à l’amour et à la liberté.
Et si l’héritage d’une mère à sa fille se résumait à des silences, des gestes, des éclats de poésie ? Ce qu’elles nous laissent explore, avec une écriture crue et tendre, la filiation mère-fille, entre fusion et révolte.
À la fois récit personnel et réflexion sur la laidophobie ambiante, Laideronnie jette la lumière sur la culture laideronne. Kareen Martel , refusant la honte et la pudeur généralement de mise, souhaite braquer les projecteurs sur une des formes de discrimination les plus ignorées. À son avis, les laiderons se replient en Laideronnie, mais peuvent également s'y déployer, revendiquer leur territoire et leur identité. La lumière peut aussi s'y faire douce ; en terres moches, on est souvent en bonne compagnie.