Jose Luis De Vilallonga
Jose Luis De Vilallonga
Découvrez L'image de marque, un essai mordant et drôle où José Luis de Vilallonga, aristocrate, écrivain et acteur, déconstruit avec ironie son propre mythe.
1936, Barcelone. Une famille aristocratique espagnole, aveugle à sa propre décadence, danse sur un volcan alors que la guerre civile gronde.
Espagne, années 1930. Entre la fureur de la guerre civile et le secret d’un père hanté par la mort de Lorca, Furia plonge dans le destin d’une religieuse en fuite, déchirée entre sa foi et la violence d’un monde d’hommes.
Venise, 1700. Sous les ors de la Sérénissime, le masque n’est pas qu’un accessoire de carnaval : il devient le miroir d’une société en pleine mutation.
Découvrez Les gens de bien, un roman percutant où Santa Paz, aristocrate espagnol désabusé, affronte les conventions d’une société qu’il a toujours méprisée.
Découvrez Españas (1), un roman rare et intrigant de Veronica Jane Strong-Boag, historienne renommée spécialiste des femmes et de l’enfance.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
"C'est toujours à l'aube que les choses sales se passent, les choses qui blessent, les choses qui font mal..." dit un des personnages de ce livre. Et c'est à l'aube aussi, - à l'heure dangereuse du petit matin - que les hommes deviennent leur propre caricature, c'est-à-dire totalement vrais et sincères dans leurs violences, leurs faiblesses, leurs amours. C'est dans les premières clartés de l'aube qu'ils sont les plus secrets, les plus mystérieux, les plus légendaires. Presque des dieux. Dans ces six nouvelles issues de certains souvenirs de la guerre d'Espagne, et où l'atroce se mêle au ridicule, la cruauté à la tendresse, la mort à tout le reste... c'est à l'heure dangereuse du petit matin que chaque personnage dit son mot capital, accomplit son geste inexplicable, se met à rire ou à pleurer - où est la différence ? - tout juste avant que le jour ne se lève et que prenne fin le maléfice.
Il était venu à pied de Moscou à Paris, traversant l'Europe comme un vagabond muet, et voici que, dans ce petit café espagnol, au pied de Montmartre, il allait retrouver sa soeur, ses compagnons de l'armée républicaine et, peut-être, la trace de Soledad. Il lui restait à découvrir que le passé était aboli, que les héros de Téruel et de Madrid étaient devenus ces boutiquiers bavards, que l'amour et la gloire étaient une dérision. Alors, vers le pays de sa propre légende, vers l'Espagne, le général Francisco Pizarro s'en alla, offrant ses mains définitivement vides à la mort compatissante.
"Ce que j'ai fait, ce que je suis, ce que je deviendrai peut-être encore, je ne le dois et ne le devrai qu'aux femmes." Tel est le début des étranges confessions de José Luis de Vilallonga. L'auteur consigne depuis de nombreuses années dans des petits cahiers noirs tout ce qui lui semble la peine d'être sauvé du désastre et de l'oubli. En choisissant certains de ses petits carnets, José Luis de Vilallonga nous entraîne dans son extraordinaire galerie de portraits et de souvenirs sans respecter ni la chronologie des événements, ni les dates. Il se souvient : son mariage avec l'une des plus riches héritières de l'aristocratie anglaise et son excentrique belle-famille ; son déjeuner orageux avec André Malraux et Louise de Vilmorin ; sa rencontre apocalyptique avec Jean-Marie Le Pen qui fut témoin - comme lui - du marquis de Cuevas dans le duel l'opposant à Serge Lifar ; sa vie à Hollywood, ses tournages ; ses rencontres avec des stars : de Marilyn Monroe à Audrey Hepburn, de Kim Novak à Gary Cooper, de Jeanne Moreau à Maria Callas, etc. Cette mosaïque de portraits et de souvenirs est étonnante de lucidité, de cruauté et de drôlerie.