Jo Hoestlandt
Jo Hoestlandt
Vide tes poches, là, tout de suite ! La prof d'histoire-géo a mangé de la vache enragée. Laura se sent prise comme un rat. Eh oui, il y a des jours commme ça, où on ferait mieux de rester au chaud sous sa couette plutôt que de venir au collège se faire humilier devant toute la classe. Sale temps pour les chapardeuses !
Voilà ce que nous avait dit la propriétaire. Pas étonnant, la maison que papa a louée pour les vacances donne sur le cimetière. Un cimetière qui semble pourtant très animé. La nuit dernière, je suis sûre d'avoir aperçu une petite fille en robe blanche.
Il y a eu un bruit de rafale de mitraillette, et le garçon de la guerre est tombé de la télé, là, juste devant nous, comme une pomme qui tombe d'un arbre.
Une dernière livraison, une décision qui va tout changer. Quand un livreur décide de tourner la page, sa mission tourne au cauchemar et le force à choisir entre sa liberté et une rencontre inattendue.
Tommy et sa soeur Fanny vivent avec leurs parents et bébé Dixie dans un appartement niché sous les toits. L'endroit est petit, un peu encombré, mais rempli de rires, d'amour et dejoyeuses batailles. Quand leur père se retrouve sans emploi et que l'argent vient à manquer, la menace d'un déménagement plane. Pas question de quitter leur cher appartement ! Tommy et Fanny ont des tas d'idées pour sortir leur formidable famille du pétrin.
Comme c'est dur, la rentrée... pour la maîtresse, aussi. À la maison, celle-ci s'agite, gigote, marmonne. C'est à son petit garçon de la rassurer. Un comble ! Mais comment ne pas trembler devant vingt-quatre enfants qu'on ne connaît pas et qui vous dévorent... des yeux ? Allons, courage, maîtresse, tout finira bien par s'arranger.. !
Une belle histoire d'amitié entre un petit ogre et une petite fille. Goulubouftou n'est pas un enfant comme les autres. C'est un ogre ! Un ogre mignon, certes, mais un ogre tout de même ! Il aurait bien envie de croquer ses petits camarades mais il fait très attention, surveillé de près par la maîtresse. Comment se faire accepter si les autres ont peur de lui ? Grâce à Margareth Rose Delafleur Dujardin (un nom pareil ça ne s'invente pas !). Cette petite fille va lui faire découvrir ce que le mot amitié veut dire. Et peut importe les différences ! Vive l'école, les copains, et Margareth bien sûr !
Voici le récit de la vie d'une figure avant-gardiste du féminisme connue pour oser le pantalon, fumer le cigare, assumer ses multiples passions et vivre de sa plume : c'était à peine imaginable au XIXème siècle ! Après une enfance peu heureuse, Amandine Aurore Dupin quitte son mari pour s'installer à Paris. Elle devient journaliste et noue des amitiés avec de grands écrivains comme Flaubert ou Musset, des musiciens comme Chopin ou Liszt... Amandine abandonne alors son nom pour devenir George Sand. Écrivaine reconnue, elle anime des salons littéraires, se passionne pour la politique et combat les injustices, vit au grand jour ses passions amoureuses avec de jeunes artistes. Ce portrait illustré d'une écrivaine qui a marqué son époque pour son audace, son féminisme et son oeuvre prolixe est agrémenté de pages documentaires.
Le jour où sa voisine est embarquée de force à la maison de retraite, Lily se retrouve à devoir s'occuper du chien de la vieille dame. Une aubaine, pour elle qui a toujours rêvé d'avoir un chien ! Mais, séparé de sa maîtresse, l'animal se laisse dépérir. Pour le soigner et gagner sa confiance, Lily commence à enquêter sur la vieille voisine renfrognée à qui elle n'a jamais vraiment parlé. Qui était cette femme qui disait à peine bonjour ? Qu'avait-elle vécu dans le passé pour se méfier autant du monde extérieur ? Pourquoi ne parlait-elle qu'à son chien ? Lily découvre alors comment les histoires, nos petites histoires, se mêlent parfois à la Grande Histoire...
Des vampires gourmands d'encre !Une nouvelle histoire inédite de la série Draculivre.Dans la cité des buveurs d'encre, Odilon, notre petit héros, est très inquiet : Carmilla, sa fiancée, est atteinte d'une maladie mystérieuse ; elle n'a plus goût à rien, ne se nourrit plus de livres et s'enferme dans un silence inquiétant. Après un séjour dans les montagnes pour tenter de la revigorer, mais sans succès, Draculivre a une idée : consulter un psychiatre buveur d'encre. Celui-ci révèle que Carmilla a bu un livre qu'elle n'a pas digéré : Dracula. Ce livre pour adultes, sans images, a choqué la petite vampire qui est devenue allergique à l'encre et ne peut plus rien boire. Pour la guérir, Odilon, qui déteste lire, décide de lui faire la lecture pour lui redonner goût aux histoires. Il commence par des albums pour les tout-petits, aux images remplies de couleur.
Johnnyest plutôt lent à l'école. Daphné, elle, apprend si rapidement qu'elle ne va plus en cours. Ces deux enfants si différents se sont pourtant trouvé une activité commune : courir vite, très vite, pour traverser la vie...Le truc de Johnny, c'est de courir, et de courir vite, pour le reste... il est lent, rêveur, il bégaie, il ne trouve pas sa place. Et puis un jour, sur le trajet de l'école, il tombe sur une météorite, Daphné, une fille de son âge rapide comme l'éclair. Tellement rapide qu'elle ne va plus en classe. Intelligente quoi, pas comme lui. Joignant leurs deux solitudes, ces deux enfants vont emboîter le pas de Prévert et faire de leur amitié toute neuve un bouleversant poème.
À quoi ça peut bien penser une petite fille aujourd'hui... ?Dès 10 ans
Au cours d'un goûter, les neuf copains de la rue Barbe se mettent à parler de leurs familles : famille de nobles pour les De Soulac, famille de boulangers italiens pour Nino, d'alsaciens philosophes pour Tom, etc. Ah la famille ! on ne la choisit pas, on l'aime comme elle est, et on peut même s'en former une nouvelle : neuf super copains par exemple, et pourquoi pas dix en comptant cet enfant mystérieux, Dimitri, qui ne parle pas leur langue et passer discrètement dans la rue de temps en temps...
Une histoire bouleversante, portée par une écriture magnifique : un enfant comprend que la méchanceté crasse d'un vieil homme cache une détresse et une solitude immenses. Le Vieux, personne ne sait son nom. Sur sa boîte aux lettres, c'est tout gribouillé. Il y a même quelqu'un qui a graffité " pourri " dessus. Le Vieux râle, crache sur les enfants, shoote dans leur ballon. Personne ne peut le piffer. Un jour, à la supérette, Tim surprend le Vieux en train d'avaler une tablette de chocolat à toute vitesse, en cachette...
C'est la fête, rue Barbe : le jour du déjeuner de rue approche. Tout le monde met la main à la pâte, on sort les chaises et les tréteaux, les parents posent des barrières aux deux bouts de la rue et petits et grands mangent et s'amusent. Mais cette année, deux surprises vont animer la journée. L'une prévue et organisée par les enfants, qui ont décidé de préparer une chorégraphie spécialement pour leurs parents. L'autre à cause de Nino, qui a apporté un coussin péteur mais se trompe de victime... Tout le monde se souviendra de ce déjeuner de rue !
La rue Barbe est une petite rue tranquille d'une petite ville, non loin de Paris, mais on ne le devinerait pas. Elle est bordée de maisons et d'un petit immeuble. À un bout, un bar, à l'autre, le jardin où se retrouvent tous les enfants de la rue. Parmi eux, neuf sont copains à la vie à la mort : Léa, Gaston, Nino, Ambre, Elsa et Jade, Lucrèce et Léandre, et Tom. Un jour, catastrophe : la chatte de Léa disparaît. Les copains décident de mener l'enquête : qui a vu Miou pour la dernière fois ? Où ? Que faisait-elle ? De fil en aiguille, ils décident de créer un journal de la rue... mais toujours pas de Miou. Jusqu'au soir où elle réapparaît, à la plus grande joie de Léa, qui comprend pourtant qu'elle n'a pas disparu sans raison. Elle est allée distraire un petit garçon solitaire, Dimitri, qui passe la nuit dans la fourgonnette de son père... et Léa est prête à partager Miou avec lui !
Demain c'est la rentrée. La maîtresse aussi redoute ce premier jour. C'est à son petit garçon de la rassurer! Mais comment ne pas trembler à l'idée de se retrouver devant 24 enfants qu'on ne connaît pas? Le label « IH » (« Interprétation Humaine ») signifie que ce livre audio a été enregistré par un comédien ou une comédienne.
Ils sont neuf : tous voisins, tous copains. Ils habitent la même rue. Et ensemble, ils y mettent un joyeux bazar ! L'hiver s'installe, rue Barbe ! Entre deux batailles de boules de neige, les neuf copains se lancent dans une nouvelle aventure : écrire et imprimer le journal de la rue. C'est vrai qu'il s'en passe des choses mystérieuses ces derniers temps : une maison abandonnée pas si abandonnée que ça, la sorcière du quartier qui se met à terroriser tous les enfants... De quoi animer les fêtes de fi n d'année, qui seront ponctuées par un joyeux défilé !
Dans les bois habite un terrible tigre qu'il ne faut jamais réveiller, et à qui on apporte de délicieux gâteaux. Roshane, une fillette très gourmande, le réveille sans faire exprès...
Quand mademoiselle Kiwiwi annonce qu'elle a un gros rhube , ses élèves trouvent une bonne idée : fabriquer une potion magique qui, c'est sûr, va la réconforter !
Gabin a oublié son petit camion au parc ! Le petit camion, bien embêté, décide alors de rentrer tout seul. Sur la route, il rencontre une voiture bien abîmée, une auto bien raplapla, un Superman bien fatigué... Il propose à tout ce petit monde de monter à bord...
Petit Pois, le petit dernier de la famille Pois, joue à mille jeux : il joue à la toupie, à la course d'escargots, à faire des ricochets, à se raconter des histoires...Mais où donc ces jeux vont-ils le mener ?
Bataille déclare avoir cherché jusqu'au bout l'implication et la portée de l'expérience de Nietzsche. C'est cette fidélité singulière et paradoxale qui, sous le signe de la répétition, est analysée. « Copyright Electre »
Après un premier volume consacré à ses fonctions de haut fonctionnaire des Finances, ce second volume d'entretiens avec Roger Goetze (1912-2004) retrace la deuxième partie de sa carrière, celle de banquier public de la construction ou de « financier bâtisseur ». Sous-gouverneur puis gouverneur du Crédit foncier de France, Roger Goetze a été un acteur majeur de la politique de construction de logements. Distribués par le Crédit foncier à partir des années 1950, les prêts spéciaux à la construction, garantis par l'État, concourent à la résorption d'une crise du logement particulièrement aiguë au sortir de la guerre. Dans ces entretiens, il s'attache à présenter la création de ce « tiers secteur », ni tout à fait public, ni tout à fait privé, qui a permis à un grand nombre de Français d'accéder à la propriété. Bâtisseur de logements, Roger Goetze a été également un bâtisseur de villes. En 1965, alors que les questions d'aménagement du territoire et d'urbanisme sont un enjeu politique majeur, il accepte la présidence du Groupe central de planification urbaine chargé de mettre en oeuvre les « métropoles d'équilibre ». En 1970, il est nommé président du Groupe central des villes nouvelles créé pour coordonner le financement du projet. Comme il se plaît à l'évoquer : « Paul Delouvrier a inventé les villes nouvelles et je les ai financées ». Éclairé par l'appareil critique réalisé par Sabine Effosse, ce témoignage se révèle d'autant plus précieux que les deux thèmes qu'il développe, le logement et la ville, conservent une actualité brûlante.
La naissance d'une histoire d'amitié entre le marginal de la classe et une des filles les plus populaires.Dès 8 ans.Vive la classe verte : partager sa chambre avec les copines, faire de grandes excursions et dormir à la belle étoile ! Ce serait parfait pour Garance si seulement ce crétin de Manu n'était pas là...Mais la classe verte n'a pas fini de l'étonner : la nature y est sauvage, les copines un peu pestes et la maîtresse très bavarde. Et puis Manu, il ne sent pas si mauvais finalement...Avec son style doux-amer, Jo Hoestlandt nous livre l'histoire drôle et tendre d'une rencontre entre deux enfants hauts en couleur qu'à priori tout sépare.Elle est l'auteur notamment de Lydia et l'aquarelliste (NP 8-10 ans), Mémé t'as du courrier, Faut pas pousser Mémé ! (Nathanpoche 10-12 ans), la Colonuit de vacances (NP 6-8 ans) et de l'album La cage aux oiseaux (Syros).
Lapremière fois qu'on l'a vue, Mémé était au bord du trou qui restait, après qu'ils ont détruit l'immeuble d'en face. C'est là qu'elle habitait. Tous les jours, elle revenait. Pour voir le trou.Mémé, elle habite la rue d'à côté. Tous les jours, elle va voir le grand trou qu'a laissé l'immeuble d'en face où elle habitait lorsqu'il a été démoli.Mémé, ce n'est pas vraiment la grand-mère de Benjamin. Mais souvent, elle vient s'endormir devant la télé chez lui, et sa mère lui propose un chocolat chaud. La vieille femme raconte sa vie d'avant, quand elle habitait encore l'immeuble d'en face. Elle parle de son mari, qui est mort sans avoir eu le temps de dire ouf, et de son fils, Pedro, qui est parti au Guatélmala... ou au Vénézuela... à moins que ce ne soit au Paraguay ?